Critères ESG : un pilier des décisions d’investissement au Canada en 2024

Les facteurs ESG : une opportunité ou une défiance pour les PME selon MGP Conseils

L’article d’Investissement Québec met en lumière l’importance croissante des facteurs ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) pour les entreprises. Si leur intégration représente un avantage stratégique pour attirer des investisseurs et fidéliser des talents, cela pose également des défis spécifiques, notamment pour les PME en pleine croissance.

Avantages des ESG pour les PME

1. Accès au financement facilité : les investisseurs, sensibles à la durabilité, privilégient de plus en plus les entreprises qui intègrent les ESG. Selon le rapport de tendances de l’investissement responsable canadien 2020, les actifs canadiens sous gestion intégrant des critères ESG ont atteint 3,2 billions de dollars, on remarque une augmentation favorable dans l’accord des prêts pour les entreprise durables.

En effet, selon une enquête de BNP Paribas en 2021, 22 % des investisseurs institutionnels intégraient les critères ESG dans au moins 75 % de leurs portefeuilles, une proportion qui devrait augmenter dans les deux années suivantes.

2. Rétention des talents : les employés valorisent de plus en plus les entreprises alignées sur des principes éthiques et responsables.

3. Avantage concurrentiel : les PME capables de démontrer leur engagement ESG peuvent se différencier sur leur marché.

Critiques et défis pour les PME

1. Complexité de la mise en œuvre

Les PME, souvent limitées en ressources humaines et financières, peuvent se retrouver submergées par les exigences liées aux ESG.

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Mesurer l’empreinte carbone ou mettre en place des audits sociaux nécessite une expertise qui peut dépasser les capacités internes d’une PME.

2. Coûts initiaux élevés

La mise en œuvre d’initiatives ESG peut exiger des investissements importants (outils de suivi, certifications, consultants). Pour une PME, ces coûts peuvent être perçus comme un frein, surtout à court terme.

3. Manque de clarté sur le retour sur investissement (ROI)

Bien que l’article insiste sur les bénéfices à long terme des ESG, les PME doivent concilier ces investissements avec des besoins plus immédiats, comme l’amélioration de leurs processus ou leur croissance commerciale.

4. Risque de « greenwashing »

Les PME peuvent être tentées de revendiquer des engagements ESG sans actions concrètes pour répondre aux attentes des parties prenantes. Cette pratique peut ternir leur réputation et avoir des conséquences juridiques.

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Quels conséquences ?

Mais attention à celles qui mentiraient cela pourrait ne pas passer !

Pour celles qui revendiquent des engagements ESG sans actions concrètes risquent non seulement des conséquences juridiques et une perte de réputation, mais aussi un désavantage concurrentiel face à des entreprises authentiquement engagées !

Les critères ESG sont une formidable opportunité pour les PME, mais leur mise en œuvre peut sembler complexe.

Sources :

Investissement Québec. (n.d.). Les facteurs ESG : Un avantage incontournable. Récupéré de https://www.investquebec.com/quebec/fr/salle-de-presse/nouvelle/Les-facteurs-ESG-un-avantage-incontournable.html

BNP Paribas. (2021). ESG Global Survey 2021. Récupéré de https://securities.cib.bnpparibas/app/uploads/sites/3/2021/09/bnp-paribas-esg-global-survey-2021-french.pdf

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Une pénurie de main d’oeuvre dans le secteur du transport qui aurait pu être évité

La pénurie de main-d’œuvre dans le secteur du transport au Canada constitue un défi majeur pour les PME, entraînant des répercussions économiques considérables. En 2022, les pertes liées à ce phénomène ont été estimées à 4,3 milliards de dollars !

Plus précisément, les PME du transport routier, essentielles à la chaîne logistique, ont subi un impact financier significatif, avec des pertes évaluées à 1,8 milliard de dollars, directement attribuées au manque de personnel qualifié.

Cette situation met en lumière l’urgence d’adopter des solutions adaptées pour soutenir ce secteur vital de l’économie.

Décisions gouvernementales et leurs impacts

Pour atténuer cette crise, le gouvernement a investi 46,3 millions de dollars dans le Programme de solutions pour la main-d’œuvre sectorielle, visant à recruter et former de nouveaux travailleurs.

Ce programme a pour objectif de non seulement pallier le manque de personnel, mais aussi de renforcer les compétences des employés actuels afin de répondre aux exigences croissantes du marché.

Par ailleurs, il soutient les employeurs en leur offrant les outils nécessaires pour adapter leurs pratiques de gestion des talents à une réalité en constante évolution.

En encourageant les partenariats avec des institutions éducatives et en finançant des initiatives de requalification, ce programme cherche à garantir une main-d’œuvre qualifiée et durable, tout en réduisant les impacts économiques négatifs pour les PME du transport. Cependant, il reste essentiel d’évaluer régulièrement l’efficacité de ces mesures et d’impliquer davantage les acteurs de l’industrie pour maximiser les retombées positives.

Rôle de la technologie

La technologie offre des solutions prometteuses pour pallier la pénurie de main-d’œuvre. L’adoption de l’intelligence artificielle (IA) permet d’automatiser certaines tâches, améliorant ainsi l’efficacité opérationnelle.

De plus, des technologies innovantes, telles que la robotique et les systèmes automatisés, peuvent compenser le manque de personnel en optimisant les processus logistiques.

Vers un avenir plus certain

Bien que les initiatives gouvernementales soient essentielles, l’intégration de solutions technologiques constitue une stratégie complémentaire cruciale pour les PME du secteur du transport. En adoptant ces innovations, elles peuvent atténuer les effets de la pénurie de main-d’œuvre et renforcer leur résilience face aux défis actuels.

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Diagnostique numérique dans l’industrie du divertissement

Contexte et objectifs

Une entreprise vendant des produits et services grand public dans l’industrie du divertissement rencontrait plusieurs problèmes opérationnels en raison de la prolifération d’outils logiciels implantés au fil des années, souvent en réponse à des besoins immédiats.

L’objectif était de rationaliser ces outils pour améliorer l’efficacité des opérations tout en réduisant les coûts.

Approche et méthodologie

En suivant notre structure en trois phases, nous avons mené un diagnostic numérique pour identifier les gains rapides en termes d’amélioration des opérations informatiques.

Ce diagnostic a porté sur la normalisation, l’intégration, et la réduction du nombre d’outils utilisés par l’entreprise. Nous avons analysé l’infrastructure actuelle pour proposer des solutions qui optimisent l’utilisation des technologies tout en simplifiant la gestion quotidienne.

Enjeux et leçons apprises

La multiplicité des systèmes utilisés rendait les activités quotidiennes excessivement complexes. L’absence de processus internes pour analyser et sélectionner les outils informatiques nécessaires avait conduit à l’accumulation d’une multitude d’outils.

Avec plus d’une dizaine de logiciels pour divers besoins, chaque outil ajoutait une couche de complexité supplémentaire, rendant la gestion des interfaces et la cohésion des données difficiles.

Ce qui aurait dû représenter des gains d’efficacité s’est transformé en un cauchemar de gestion, avec une augmentation des coûts liés aux licences.

Solutions et résultats

Grâce à notre diagnostic numérique, nous avons accompagné l’entreprise dans la réflexion sur la normalisation de ses outils informatiques.

Nous avons fait des recommandations pour l’adoption d’outils plus intégrés, ce qui a permis de réduire la charge de travail, de diminuer le risque d’erreurs, et de baisser les coûts opérationnels.

Cette rationalisation a permis à l’entreprise de regagner en efficacité tout en simplifiant la gestion de ses systèmes informatiques.

Conclusion et impact à long terme

Le diagnostic numérique a permis à l’entreprise de l’industrie du divertissement de mieux comprendre les faiblesses de son infrastructure informatique actuelle et de prendre des décisions éclairées pour la normalisation et l’intégration de ses outils.

À long terme, ces actions devraient améliorer significativement l’efficacité des opérations, réduire les coûts et minimiser les risques liés à la gestion d’une multitude de systèmes.

Un besoin similaire?

Vous avez un projet similaire ou souhaitez en savoir plus sur nos services de diagnostic numérique?

Contactez-nous dès aujourd’hui pour discuter de vos besoins.

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5 Conseils pour démarrer son entreprise en 2025

Démarrer une entreprise au Canada en 2025 est une aventure passionnante mais qui nécessite une préparation minutieuse. Voici cinq étapes essentielles qui vous guideront dans ce processus :

1. Élaborer un plan d’affaire solide

Un plan d’affaires détaillé est essentiel pour définir votre vision, vos objectifs et les stratégies pour les atteindre. Il doit inclure une analyse de marché, une stratégie marketing, des projections financières et une évaluation des risques. Ce document servira de feuille de route pour le développement de votre entreprise et sera crucial pour attirer des investisseurs potentiels.

Il vous permet d’être pris au sérieux face aux investisseurs, qui comprendront votre modèle économique proposé, et pourront évaluer les risques associés afin de déterminer le retour sur investissement attendu. Ainsi, un plan d’affaires bien élaboré est indispensable pour convaincre les investisseurs de la solidité et du potentiel de l’entreprise !

Vous disposer de plusieurs aide ici pour la mise en oeuvre.

2. Choisir la structure juridique appropriée

Sélectionnez la forme juridique qui correspond le mieux à vos objectifs et à votre situation personnelle. Les options courantes au Canada incluent la société par actions, la société de personnes et l’entreprise individuelle. Chaque structure a ses avantages et ses implications fiscales.

Cela dépendra principalement de votre type d’entreprise que vous désirez construire basée sur le modèle d’affaire que vous avez pensé. Mais pour résumé, si vous bâtissez votre entreprise au Canada, les structures juridiques des entreprises se répartissent principalement en trois catégories :

  1. Entreprises individuelles : propriétés d’une seule personne, elles sont simples à établir et à gérer, mais le propriétaire assume une responsabilité illimitée.
  2. Sociétés de personnes : formées par deux personnes ou plus, elles partagent les profits, les pertes et la gestion. Les associés ont une responsabilité illimitée, sauf si une société en commandite est constituée.
  3. Sociétés par actions : entités juridiques distinctes de leurs actionnaires, offrant une responsabilité limitée. Elles peuvent être constituées au niveau fédéral ou provincial.

3. Enregistrer votre entreprise auprès du gouvernement

Le côté administratif est clairement le moins séduisant mais il est inévitable ! Procédez à l’enregistrement de votre entreprise au niveau fédéral ou provincial, selon la portée de vos activités. Obtenez un numéro d’entreprise (NE) auprès de l’Agence du revenu du Canada (ARC) et inscrivez-vous aux taxes applicables. Gardez tous les historiques de transaction car l’ARC exige que vous conserviez des registres précis de toutes les transactions financières pendant au moins six ans.

Si vos revenus annuels dépassent 30 000 $, vous êtes tenu de vous inscrire à la TPS/TVH. exige que vous conserviez des registres précis de toutes les transactions financières pendant au moins six ans.

4. Automatiser dés le départ vos processus

Intégrez les technologies de manière stratégique dans vos processus d’affaires. MGP Conseils vous propose une analyse commerciale approfondie, l’optimisation opérationnelle et l’intégration de solutions adaptées pour améliorer l’efficacité de votre entreprise. Cela vous permet de cette manière de limiter vos coûts tout en ayant une meilleure efficacité opérationnelle.

L’automatisation des processus est devenue un levier stratégique pour les entreprises souhaitant améliorer leur efficacité opérationnelle. En 2024, le marché mondial de l’automatisation des processus est estimé à 109,77 milliards USD, avec une prévision d’atteindre 145,65 milliards USD d’ici 2029, soit un taux de croissance annuel de 5,82 %.

Cette adoption croissante est également reflétée par l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les processus d’affaires, avec environ 44 % des entreprises travaillant à intégrer l’IA dans leurs applications et processus existants, expliquant la productive de beaucoup d’entreprises.

5. Intégrez une gestion de projet efficace pour optimiser vos opérations

Une gestion de projet rigoureuse est essentielle pour assurer le succès de vos initiatives. MGP Conseils propose des services de gestion de projet numérique adaptés aux PME, vous aidant à planifier, exécuter et suivre vos projets de manière efficace.

Cela inclut la définition d’objectifs clairs, la gestion des ressources et le respect des délais, contribuant ainsi à l’atteinte de vos objectifs d’affaires.

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En suivant ces conseils, vous poserez les bases solides pour le succès de votre entreprise au Canada en 2025.

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