Category: Productivité

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Et si la technologie d’affaire sauverait le problème des salles d’attente?

L’innovation technologique au service des urgences : une révolution en marche

Les salles d’urgence, souvent synonymes de stress et de chaos, sont en passe de connaître une transformation majeure grâce à l’intégration de technologies avancées. Des solutions innovantes sont mises en place pour améliorer le triage et la gestion des patients, optimisant ainsi les soins prodigués.

Des technologies prometteuses pour le triage

L’adoption de systèmes automatisés de triage permet une évaluation plus rapide et précise de l’état des patients dès leur arrivée. Ces outils, basés sur des algorithmes sophistiqués, analysent en temps réel les signes vitaux et les symptômes rapportés, attribuant une priorité de prise en charge adaptée. Cette approche réduit le risque d’erreurs humaines et assure que les cas les plus critiques sont traités en priorité.

Amélioration de la communication et de la coordination

Les plateformes numériques facilitent la communication entre les différents services hospitaliers. Les informations relatives aux patients sont centralisées et accessibles instantanément, permettant une coordination efficace des soins. De plus, les patients et leurs familles peuvent être informés en temps réel de l’évolution de la situation, réduisant ainsi l’anxiété liée à l’attente.

Enthousiasme et défis à relever

L’enthousiasme suscité par ces innovations est palpable. Les professionnels de la santé reconnaissent le potentiel de ces technologies pour améliorer la qualité des soins et l’efficacité opérationnelle des urgences. Cependant, des défis subsistent, notamment en matière de formation du personnel, d’intégration harmonieuse des systèmes et de protection des données sensibles des patients.

Une avancée significative

L’intégration de technologies avancées dans les salles d’urgence représente une avancée significative vers une médecine plus réactive et efficiente. Si des défis demeurent, l’enthousiasme et l’engagement des acteurs du secteur laissent présager une adoption réussie de ces innovations, au bénéfice des patients et des professionnels de la santé.

Source

Radio-Canada. (2025). Des technologies pour améliorer le triage et la gestion des patients aux urgences. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2132137/controle-salle-urgence-patient-technologie-triage

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Télétravail et productivité : comment optimiser la gestion de projet à distance ?

Optimiser la gestion de projet et cela même à distance? Oui c’est possible !

Le télétravail, autrefois une exception, s’est imposé comme une norme pour bon nombre d’entreprises, notamment les PME qui doivent souvent jongler entre flexibilité et performance. Bien qu’il offre des avantages indéniables – comme la réduction des coûts et une meilleure conciliation travail-vie personnelle – il soulève aussi des défis, surtout en termes de gestion de projet.

Voici comment les PME peuvent tirer parti du télétravail tout en évitant ses pièges !

Télétravail et productivité : un levier pour les PME

Selon une étude de Stanford, le télétravail peut accroître la productivité de 13 %, notamment grâce à une meilleure concentration et à la réduction des trajets. Mais pour les PME, où chaque projet et chaque ressource comptent, le risque d’une coordination inefficace ou d’une communication brouillée peut coûter cher. C’est pourquoi une approche structurée et adaptée est essentielle.

Les défis à relever pour les PME

Les principales difficultés rencontrées par les PME en télétravail sont :

  1. Une communication fragmentée : sans échanges informels, les malentendus peuvent s’accumuler.
  2. Le suivi des tâches : l’absence de reporting clair peut ralentir les projets.
  3. Une collaboration limitée : la distance peut brider la créativité et la cohésion d’équipe.

Pour relever ces défis, des stratégies ciblées et l’accompagnement d’experts comme MGP Conseils peuvent transformer ces obstacles en opportunités.

Des solutions pratiques pour une gestion optimisée

1. Choisissez les bons outils numériques

Des plateformes comme Asanaou encore Lucidspark permettent de centraliser les tâches et d’améliorer la transparence. Avec ces outils, une PME peut suivre ses projets en temps réel et éviter les goulots d’étranglement.

Cependant, pour maximiser leur potentiel, il est essentiel de bien les intégrer à vos processus existants et de former vos équipes à leur utilisation. C’est là que nous intervenons : en vous accompagnant pour choisir, déployer et optimiser ces outils, nous vous aidons à éviter les goulots d’étranglement et à garantir la réussite de vos projets.

2. Structurez la communication

Les réunions quotidiennes ou hebdomadaires sont essentielles pour garder le cap. L’équilibre en communication est crucial pour les PME. Les stand-ups quotidiens doivent être courts et centrés sur les priorités du jour, tandis que les réunions hebdomadaires offrent une vue stratégique. Trop de réunions peuvent freiner l’efficacité ; il faut donc les structurer et compléter avec des outils asynchrones comme Slack ou Teams.

3. Valorisez l’autonomie des équipes

Les PME qui responsabilisent leurs employés constatent souvent une amélioration de la performance. Selon Gallup, des équipes autonomes sont 17 % plus productives (Gallup, 2021). Mais qu’est-ce que cela implique?

Responsabiliser les employés en 2024 signifie leur donner un cadre clair, des objectifs précis et les outils nécessaires pour travailler en autonomie tout en restant alignés sur la stratégie de l’entreprise. Pour les PME, cela implique de définir des attentes sans ambiguïté, de fournir des plateformes adaptées pour centraliser les tâches, et d’investir dans la formation pour renforcer les compétences.

L’autonomie doit également être soutenue par une culture de feedback constructif, où les employés peuvent ajuster leur travail et partager leurs idées librement. Dans un contexte de travail hybride et d’évolution technologique rapide, cette responsabilisation améliore non seulement la productivité mais aussi l’engagement et la créativité.

4. Faites appel à des experts

Nous comprenons les défis auxquels les PME font face lorsqu’il s’agit de structurer leurs processus ou de choisir les bons outils pour gérer leurs projets. Avec une expertise en gestion de projet, nous proposons un accompagnement sur mesure pour améliorer la coordination, intégrer des solutions numériques adaptées et simplifier la gestion des projets les plus complexes.

Chaque étape est pensée pour maximiser votre efficacité et vous permettre d’atteindre vos objectifs avec confiance.

Pourquoi agir maintenant ?

Les PME qui optimisent dès aujourd’hui leur gestion de projet à distance gagneront un avantage concurrentiel majeur. Avec l’appui d’outils efficaces et un accompagnement stratégique vous pourriez également accroître votre croissance.

Prêts à passer à l’action ?

Ensemble, transformons vos défis en opportunités et faisons de vos projets un modèle de fluidité et d’efficacité !

Contactez-nous

Bloom, N. et al. (2015). Stanford University. https://www.gsb.stanford.edu/faculty-research/working-papers/does-working-home-work-evidence-chinese-experiment

KiWiLi. (2023). Comment gérer vos projets à distance de manière efficace.https://www.kiwili.com/fr/Blog/post/comment-gerer-vos-projets-a-distance-de-maniere-efficace/

Lucidspark. (2023). Réussir sa gestion de projet à distance.https://lucidspark.com/fr/blog/reussir-sa-gestion-de-projet-a-distance

Gallup. (2021). Employee Autonomy and Productivity.

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5 Conseils pour démarrer son entreprise en 2025

Démarrer une entreprise au Canada en 2025 est une aventure passionnante mais qui nécessite une préparation minutieuse. Voici cinq étapes essentielles qui vous guideront dans ce processus :

1. Élaborer un plan d’affaire solide

Un plan d’affaires détaillé est essentiel pour définir votre vision, vos objectifs et les stratégies pour les atteindre. Il doit inclure une analyse de marché, une stratégie marketing, des projections financières et une évaluation des risques. Ce document servira de feuille de route pour le développement de votre entreprise et sera crucial pour attirer des investisseurs potentiels.

Il vous permet d’être pris au sérieux face aux investisseurs, qui comprendront votre modèle économique proposé, et pourront évaluer les risques associés afin de déterminer le retour sur investissement attendu. Ainsi, un plan d’affaires bien élaboré est indispensable pour convaincre les investisseurs de la solidité et du potentiel de l’entreprise !

Vous disposer de plusieurs aide ici pour la mise en oeuvre.

2. Choisir la structure juridique appropriée

Sélectionnez la forme juridique qui correspond le mieux à vos objectifs et à votre situation personnelle. Les options courantes au Canada incluent la société par actions, la société de personnes et l’entreprise individuelle. Chaque structure a ses avantages et ses implications fiscales.

Cela dépendra principalement de votre type d’entreprise que vous désirez construire basée sur le modèle d’affaire que vous avez pensé. Mais pour résumé, si vous bâtissez votre entreprise au Canada, les structures juridiques des entreprises se répartissent principalement en trois catégories :

  1. Entreprises individuelles : propriétés d’une seule personne, elles sont simples à établir et à gérer, mais le propriétaire assume une responsabilité illimitée.
  2. Sociétés de personnes : formées par deux personnes ou plus, elles partagent les profits, les pertes et la gestion. Les associés ont une responsabilité illimitée, sauf si une société en commandite est constituée.
  3. Sociétés par actions : entités juridiques distinctes de leurs actionnaires, offrant une responsabilité limitée. Elles peuvent être constituées au niveau fédéral ou provincial.

3. Enregistrer votre entreprise auprès du gouvernement

Le côté administratif est clairement le moins séduisant mais il est inévitable ! Procédez à l’enregistrement de votre entreprise au niveau fédéral ou provincial, selon la portée de vos activités. Obtenez un numéro d’entreprise (NE) auprès de l’Agence du revenu du Canada (ARC) et inscrivez-vous aux taxes applicables. Gardez tous les historiques de transaction car l’ARC exige que vous conserviez des registres précis de toutes les transactions financières pendant au moins six ans.

Si vos revenus annuels dépassent 30 000 $, vous êtes tenu de vous inscrire à la TPS/TVH. exige que vous conserviez des registres précis de toutes les transactions financières pendant au moins six ans.

4. Automatiser dés le départ vos processus

Intégrez les technologies de manière stratégique dans vos processus d’affaires. MGP Conseils vous propose une analyse commerciale approfondie, l’optimisation opérationnelle et l’intégration de solutions adaptées pour améliorer l’efficacité de votre entreprise. Cela vous permet de cette manière de limiter vos coûts tout en ayant une meilleure efficacité opérationnelle.

L’automatisation des processus est devenue un levier stratégique pour les entreprises souhaitant améliorer leur efficacité opérationnelle. En 2024, le marché mondial de l’automatisation des processus est estimé à 109,77 milliards USD, avec une prévision d’atteindre 145,65 milliards USD d’ici 2029, soit un taux de croissance annuel de 5,82 %.

Cette adoption croissante est également reflétée par l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les processus d’affaires, avec environ 44 % des entreprises travaillant à intégrer l’IA dans leurs applications et processus existants, expliquant la productive de beaucoup d’entreprises.

5. Intégrez une gestion de projet efficace pour optimiser vos opérations

Une gestion de projet rigoureuse est essentielle pour assurer le succès de vos initiatives. MGP Conseils propose des services de gestion de projet numérique adaptés aux PME, vous aidant à planifier, exécuter et suivre vos projets de manière efficace.

Cela inclut la définition d’objectifs clairs, la gestion des ressources et le respect des délais, contribuant ainsi à l’atteinte de vos objectifs d’affaires.

Contactez-nous

En suivant ces conseils, vous poserez les bases solides pour le succès de votre entreprise au Canada en 2025.

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Les 4 bonnes et mauvaises pratiques en télétravail

En mai 2023, 20,1 % des canadiennes et canadiens travaillaient depuis leur domicile la majorité du temps, selon statistique Canada. Cela a demandé beaucoup d’ajustement en termes de bonnes pratiques à adopter pour gérer ce changement. C’est d’ailleurs ce que nous allons abordé.

20,1%

Télé-travailleurs canadiens en 2023

Les 4 bonnes pratiques en télétravail

1. Établir une routine quotidienne structurée

Une routine bien définie est essentielle pour garder un équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Selon une étude de Statistique Canada publiée en 2021, 84 % des télétravailleurs déclarent que l’organisation d’un emploi du temps régulier a amélioré leur productivité et leur bien-être. Il est recommandé de fixer des heures de travail précises et de les respecter, tout en prenant des pauses régulières pour éviter l’épuisement.

2. Créer un espace de travail dédié

Avoir un espace de travail distinct du reste de la maison permet de créer une séparation psychologique entre travail et détente. L’étude d’Ergotron révèle que les travailleurs ayant un espace dédié sont 20 % plus productifs que ceux travaillant dans des zones communes comme la cuisine ou le salon. L’ergonomie est également un facteur clé pour maintenir la productivité et prévenir les douleurs physiques liées à une mauvaise posture.

3. Maintenir une communication régulière avec l’équipe

Le télétravail peut parfois engendrer un sentiment d’isolement, c’est pourquoi il est essentiel de maintenir une communication fluide avec son équipe. Des outils comme Microsoft Teams, Zoom, ou Slack permettent non seulement de rester connecté mais aussi d’organiser des réunions efficaces. Une étude de Buffer indique que 30 % des télétravailleurs considèrent que le manque de communication est le principal obstacle à la productivité.

4. Respecter des horaires de déconnexion

Avec le télétravail, il peut être difficile de se déconnecter. Selon un rapport d’Atlas VPN, 26 % des employés se sentent obligés de rester connectés après leurs heures de travail, ce qui conduit à une baisse de la productivité à long terme et à des risques de burn-out. Il est donc crucial de respecter des horaires de travail fixes et de se déconnecter à la fin de la journée.

Les 4 mauvaises pratiques en télétravail

1. Travailler sans pauses

Certaines personnes, en voulant être plus productives, travaillent sans prendre de pauses. Cela peut mener à une fatigue mentale et physique importante. Selon une étude du Harvard Business Review, les employés qui ne prennent pas de pauses régulières voient leur productivité chuter de 20 à 30 % au fil de la journée. Il est recommandé de prendre une pause de 5 à 10 minutes toutes les heures.

2. Ne pas avoir d’horaires définis

Ne pas fixer de limites horaires peut entraîner une confusion entre vie privée et professionnelle. Une étude de Statistique Canada montre que 30 % des télétravailleurs déclarent avoir du mal à gérer leur temps, ce qui affecte à la fois leur productivité et leur bien-être. Travailler tard ou sans structure claire peut également mener à une surcharge de travail.

3. Ignorer les outils de collaboration

Travailler en solo sans utiliser les outils de collaboration peut entraîner des retards dans la réalisation des projets et une mauvaise coordination avec les collègues. Selon Gartner, 60 % des projets échouent ou prennent du retard parce que les équipes ne collaborent pas efficacement, notamment à cause d’un mauvais usage des outils numériques.

4. Ne pas séparer travail et vie personnelle

Le télétravail ne doit pas empiéter sur la vie privée. Les distractions à la maison peuvent rendre difficile la gestion du temps et entraîner une perte de concentration.

Un sondage d’Owl Labsrévèle que 23 % des télétravailleurs trouvent difficile de se concentrer en raison des distractions à domicile. Avoir un espace dédié au travail aide à prévenir ce type de problème.

Qu’en penser à la fin?

Le télétravail est un outil puissant pour accroître la flexibilité et la productivité, à condition d’adopter les bonnes pratiques et d’éviter les pièges courants. Créer une routine structurée, communiquer efficacement, et maintenir une séparation claire entre le travail et la vie personnelle sont des éléments essentiels pour réussir dans cet environnement.

En revanche, négliger la collaboration, travailler sans pauses, ou manquer de structure peut nuire à la performance à long terme.

Sources :

Statistique Canada,Télétravail pendant la pandémie de COVID-19 au Canada, 2021

Ergotron,How workspace impacts productivity, 2022

Harvard Business Review,The importance of breaks for employee productivity, 2021

Buffer,State of Remote Work, 2023

Atlas VPN,Burnout rates among remote workers, 2023

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Un travail facultatif : la vision d’Elon Musk et de l’IA

Le Futur de l’emploi et de l’IA selon Elon Musk : entre progrès et dystopie

« Un travail devenu facultatif » c’est la vision du célèbre Elon Musk. C’est de là que viendrait sa forte envie de l’automatisation et de la robotisation.

Homme d’affaires connu pour la création de Tesla, Inc. (Entreprise de voitures électriques), SpaceX (entreprise de produits spatiaux), Neuralink (dispositif de cerveau-machine), The Boring Company (système de transport souterrain rapide pour véhicules électriques), OpenAI (anciennement impliqué) ou encore X.com (anciennement Twitter) acheté récemment mais c’est son nouveau produit que celui-ci nous présente, un robot humanoïde : Optimus.

Optimus

Tesla a présenté des mises à jour majeures sur son robot humanoïde Optimus lors de divers événements, notamment l’Investor Day 2023 et un événement dédié appelé « We, Robot » en octobre 2024. Le robot, initialement perçu comme une distraction par certains, est en train de devenir une véritable avancée technologique, avec des capacités de plus en plus impressionnantes.

En octobre 2024, Tesla a montré plusieurs Optimus en action, réalisant des tâches simples dans des environnements de bureau, comme marcher et manipuler des objets.

​La conférence «We, Robot» s’est tenue dans les studios Warner Brothers à Burbank, en Californie, avec une retransmission en direct de l’événement sur le réseau X.

L’une des innovations majeures réside dans sa capacité à naviguer de manière autonome dans des environnements complexes, sans l’aide de GPS, grâce à des caméras 2D et à un système de navigation visuelle. Cela permet à plusieurs robots de partager les données de leur environnement et d’améliorer leur autonomie au fil du temps.

Les actions de Musk en IA : contradictions et conséquences

Il a récemment intensifié ses avertissements concernant l’intelligence artificielle (IA) et les robots humanoïdes, mettant en lumière ses craintes pour l’avenir. Alors que des robots autonomes gagnent en sophistication, Musk dénonce le potentiel destructeur de ces technologies si elles ne sont pas correctement régulées. Son appel en 2023 pour une pause dans le développement de l’IA illustrait cette inquiétude, partagé par des centaines d’experts.

Cependant, la vision de Musk sur l’avenir du travail semble paradoxale. Il envisage un monde où le travail devient facultatif, voire un loisir, à mesure que les robots assument davantage de tâches. Cette idée est séduisante, mais elle s’accompagne d’inévitables conséquences sociétales.

Et si l’automatisation remplaçait de nombreux emplois dans les prochaines années, que deviennent les travailleurs ?

Musk propose l’idée d’un revenu universel pour pallier ces transformations. Mais ce modèle économique est loin de faire consensus. Des critiques soulignent que l’augmentation des inégalités et la marginalisation des moins qualifiés pourraient être des conséquences indésirables d’une société robotisée.

Malgré ses avertissements, Musk reste à l’avant-garde de l’IA avec des initiatives comme OpenAI et Tesla AI, qui jouent un rôle clé dans le développement des IA avancées. Ses actions soulèvent un paradoxe : il appelle à la prudence tout en étant l’un des principaux moteurs de cette technologie. Sa contribution à des IA comme ChatGPT ou les systèmes de conduite autonome montre une profonde implication dans ce domaine.

Dans les cinq prochaines années, les avancées en IA risquent de bouleverser plusieurs industries, mais la question de l’éthique et de la sécurité demeure cruciale. Si l’IA non contrôlée pose un risque existentiel, Musk lui-même joue un rôle ambigu en alimentant cette révolution technologique.

Un monde sans métiers, est-ce une bonne chose?

L’idée de Musk que le travail devienne un loisir pourrait transformer profondément nos modes de vie. Mais qu’en est-il des dynamiques sociales autour du travail, qui structurent la société moderne ?

Vous l’aurez compris, dans l’idéal de son idéologie avant-gardiste de l’IA, Elon Musk nous propulserait vers un monde où beaucoup de métiers (serveurs, chauffeurs et autres) pourraient être remplacés par l’IA et ses robots.

Pour beaucoup, le travail représente bien plus qu’une simple source de revenu ; il définit les identités et assure une stabilité psychologique. Réduire le travail à un hobby pourrait creuser un fossé entre ceux qui trouvent un sens dans l’emploi et ceux qui en sont éloignés.

Mais au-delà des dynamiques sociales, c’est aussi au niveau économique que cela changerait beaucoup, un tel changement dans nos habitudes pourrait être autant un frein qu’une avancée.

Les questions sur la valeur du travail humain et son rôle dans une société dominée par l’IA ne doivent pas être sous-estimées.

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Le défi de la croissance pour les PME au Québec : solutions concrètes

La croissance est une étape passionnante pour les PME, mais elle apporte son lot de défis. Voici quelques-uns des obstacles majeurs rencontrés par les PME québécoises, ainsi que des solutions pratiques pour les surmonter.

1. Accès au financement

Les PME ont souvent besoin de fonds pour grandir, mais l’accès au financement reste compliqué.

Solution : utilisez des programmes comme le Fonds de solidarité FTQ ou les prêts de Desjardins.

Le financement participatif via des plateformes comme La Ruche est également une option.

2. Gestion des talents

Attirer et retenir des talents qualifiés est difficile, surtout face à la concurrence des grandes entreprises.

Solution : investissez dans la formation continue et développez une culture d’entreprise forte pour fidéliser les employés.

Profitez également des subventions à l’embauche offertes par le gouvernement du Québec.

3. Digitalisation

La transformation numérique peut être coûteuse et complexe.

Solution : utilisez les aides gouvernementales comme le PCAN et optez pour des outils simples d’automatisation qui optimisent les processus sans exploser le budget.

4. Expansion sur de nouveaux marchés

Pénétrer de nouveaux marchés, que ce soit au Québec ou à l’international, comporte des risques.

Solution : envisagez des stratégies de commerce en ligne et faites appel aux services d’accompagnement d’Investissement Québecpour l’exportation.

5. Gestion de la croissance rapide

La croissance rapide peut désorganiser une PME, avec des défis liés à la gestion de la trésorerie et des ressources.

Solution : implanter un ERP pour centraliser les opérations et consulter des experts en stratégie pour structurer cette croissance.

En anticipant et en planifiant avec soin, les PME peuvent surmonter ces défis de croissance et prospérer durablement.

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6 Étapes pour réussir l’implantation d’un ERP dans une PME

L’implantation d’un ERP (Enterprise Resource Planning) est une étape cruciale pour une PME cherchant à optimiser ses opérations. L’ERP permet d’intégrer toutes les fonctions clés de l’entreprise (comptabilité, gestion des stocks, RH, etc.) dans un système centralisé.

Voici les étapes pour réussir cette implantation tout en minimisant les risques et les perturbations :

1. Analyser vos besoins

Avant de choisir un ERP, il est essentiel de bien comprendre vos besoins actuels et futurs. Prenez le temps de réaliser un audit de vos processus internes : quelles sont vos priorités ? Quels sont les goulots d’étranglement ? Une PME n’a pas les mêmes besoins qu’une grande entreprise, donc l’ERP choisi doit correspondre à vos spécificités. Nous avons abordez cet aspect ici.

Conseil : impliquez toutes les parties prenantes, y compris les employés de différents départements, pour identifier les fonctionnalités cruciales à intégrer.

2. Choisir le bon ERP

Il existe plusieurs types d’ERP adaptés aux PME. Que ce soit des solutions comme Odoo, Zoho, ou encore Microsoft Dynamics 365, le choix de l’ERP dépendra de vos besoins. L’important est de sélectionner un système modulable, capable de s’adapter à la croissance de votre entreprise.

Conseil : optez pour un ERP qui correspond à votre secteur d’activité et qui permet une intégration facile avec les outils que vous utilisez déjà.

3. Planifier et budgétiser le projet

L’implantation d’un ERP nécessite une bonne gestion de projet. Fixez un calendrier réaliste et attribuez un budget qui prend en compte les coûts directs (achat de la licence, formation) ainsi que les coûts indirects (adaptation des processus, temps d’implémentation).

Conseil : préparez-vous à des ajustements en cours de route et prévoyez une marge de manœuvre pour faire face aux imprévus.

4. Former les utilisateurs

La réussite d’un projet ERP repose largement sur l’adhésion des utilisateurs finaux. Il est essentiel de former vos équipes à l’utilisation du nouveau système. Des séances de formation adaptées à chaque département permettront de faciliter la transition.

Conseil : offrez des formations progressives pour éviter de surcharger vos équipes, et assurez-vous qu’un support technique soit disponible pendant la période de mise en œuvre.

5. Migrer les données de manière sécurisée

Le transfert des données existantes vers l’ERP doit être réalisé avec soin. Vérifiez la qualité des données et éliminez les doublons avant la migration pour éviter des erreurs qui pourraient affecter le bon fonctionnement du système.

Conseil : effectuez des tests pilotes avec des jeux de données réels pour vous assurer que la migration se fait sans accroc.

6. Lancer progressivement et monitorer

Plutôt que de tout changer du jour au lendemain, lancez votre ERP par étapes. Commencez par une phase pilote sur quelques fonctions avant de l’étendre à toute l’entreprise. Cela vous permettra de résoudre d’éventuels problèmes tout en limitant les perturbations.

Conseil : après le lancement, assurez un suivi rigoureux avec des audits internes pour vous assurer que les objectifs sont atteints.

Besoin de conseils pour l’implantation de votre ERP ? MGP Conseils vous accompagne à chaque étape pour garantir une transition fluide et efficace !

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L’agilité chez les PME

Pour les PME, adopter une approche agile peut vraiment changer la donne. En se concentrant sur la flexibilité, la réactivité et l’adaptabilité, cette méthode permet aux PME de mieux saisir les opportunités qui se présentent dans un marché souvent imprévisible et en constante évolution.

C’est un excellent moyen de rester à l’affût et de s’ajuster rapidement aux nouvelles tendances !

Dans le secteur des PME au Québec, Workleap une entreprise technologique montréalaise, incarne parfaitement l’adoption de la méthode agile pour soutenir sa croissance rapide. Spécialisée dans les systèmes de point de vente (POS) pour les commerces de détail et les restaurants, Lightspeed utilise l’agilité pour rester compétitive et innovante dans un environnement dynamique.

La méthode agile chez Workleap

1. Équipes pluridisciplinaires et autonomes

Chez Workleap, les équipes sont composées de divers talents : développeurs, designers et gestionnaires de produit, qui collaborent étroitement sur chaque projet. Grâce à l’approche agile, ces équipes autonomes sont capables de prendre des décisions rapides et d’ajuster leurs priorités en fonction des besoins changeants des clients. Cette flexibilité leur permet d’innover rapidement tout en restant centrées sur les résultats.

2. Livraisons fréquentes et itératives

Comme beaucoup d’entreprises agiles, Workleap fonctionne par sprints, généralement de deux semaines. À la fin de chaque sprint, les nouvelles fonctionnalités sont testées et livrées aux utilisateurs finaux. Cette approche itérative permet de garantir que le produit évolue en fonction des retours utilisateurs et des besoins du marché, tout en assurant des améliorations constantes.

3. Utilisation d’outils numériques pour la gestion agile

Pour faciliter la gestion de projet en temps réel, Workleap utilise des outils comme Jira pour suivre les tâches et les sprints, et Slack pour assurer une communication fluide entre les équipes. Ces outils permettent une coordination transparente, assurant que tous les membres de l’équipe sont alignés sur les priorités et les objectifs de chaque sprint.

En intégrant l’agilité avec ces outils numériques, Workleap reste compétitive et réactive dans un marché en constante évolution.


Pourquoi l’agilité est un atout pour les PME Québécoises ?

Pour les PME québécoises comme Lightspeed, l’adoption de la méthode agile permet de :

  • Réagir rapidement aux changements du marché en adaptant les priorités en fonction des retours utilisateurs.
  • Améliorer la collaboration interne grâce à des équipes autonomes et pluridisciplinaires.
  • Réduire le temps de mise sur le marché, ce qui est essentiel dans des secteurs où l’innovation rapide est la clé du succès.

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Automatisation des tâches, l’application qui pourrait vous sauver la vie

Et si l’automatisation devenait simple et accessible grâce à un outil comme MAKE ?

Make (anciennement Integromat) est une solution puissante et flexible pour automatiser des processus complexes entre plusieurs applications.

Il se distingue par sa large compatibilité avec des plateformes comme Google Sheets, HubSpot, et Stripe, et son interface visuelle intuitive permet de créer des scénarios d’automatisation sans avoir à coder. Selon les utilisateurs, Make a permis d’économiser des centaines d’heures en automatisant des tâches répétitives.

Comparé à d’autres solutions comme Zapier, Make offre une plus grande flexibilité pour gérer des intégrations complexes tout en restant accessible​.

Mais pourquoi parles t-on autant de son succès?

Les changements apporter par l’outils au curs des années

Au-delà de son nouveau design et interface, l’outil MAKE offre plusieurs changements. Déjà au niveau du prix, celui-ci diffère selon le plan que vous décidez de prendre, adapté au nombre d’opérations que votre entreprise décide de faire avec, et offrant en conséquence une évolution des fonctionnalités.

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(Make, Pricing)

Ensuite, on trouve une amélioration au niveau des formulaires des modules, avec une meilleure répartition des sections, qui pourraient être sélectionnées ou non avec des drop-down list pour mieux structurer l’information.

Dans chaque champ du formulaire, on sait exactement le type de données à rentrer, offrant plus de clarté et de compréhension pour les débutants. Et dans la même direction, MAKE a également ajouté une barre de recherche, faisant gagner du temps pour la sélection des modules.

Vous trouverez maintenant un nouveau tableau zapping, qui offre directement des drop-down sur les modules en question, plus facile pour le filtrage !

Ce que vous gagnez avec MAKE

  • Automatisation avancée : Make permet de créer des workflows complexes entre plusieurs applications, en offrant une personnalisation approfondie pour chaque flux. Les utilisateurs peuvent configurer des scénarios sophistiqués reliant des applications comme Google Sheets, HubSpot, Stripe, et bien d’autres, en adaptant chaque connexion aux besoins spécifiques de leur entreprise.
  • Interface intuitive : un des points forts de Make est son interface en drag-and-drop. Même les utilisateurs n’ayant pas d’expérience technique peuvent concevoir des automatisations en quelques clics. Cela facilite la visualisation des flux de travail et permet un contrôle en temps réel sur chaque étape du processus.

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(Digipp, Make new features)

  • Flexibilité et personnalisation : contrairement à certaines plateformes d’automatisation plus limitées, Make permet de connecter des milliers d’applications avec une personnalisation poussée. Chaque action, chaque condition peut être ajustée, ce qui offre une plus grande liberté dans la manière dont les utilisateurs construisent leurs automatisations.

Dans que contexte l’utiliser?

  • Automatisation des tâches répétitives

Les entreprises peuvent utiliser Make pour automatiser des tâches quotidiennes telles que la synchronisation des contacts entre CRM, la gestion des commandes en ligne, ou encore l’envoi automatique de notifications en fonction des événements spécifiques.

  • Gestion des bases de données

Par exemple, une PME peut utiliser Make pour mettre à jour automatiquement les feuilles de calcul, synchroniser des données clients ou comptables entre différentes plateformes (ex. : QuickBooks et Google Sheets), ou encore intégrer des rapports d’analyse en temps réel.

  • Flux de travail complexes

Pour des besoins plus avancés, Make permet de combiner plusieurs étapes et de définir des conditions complexes, comme des actions basées sur des scénarios « si ceci, alors cela », ou encore des traitements conditionnels de données.

Avis des utilisateurs

Selon Capterra, Make est particulièrement apprécié pour son large éventail d’intégrations et sa facilité de gestion des flux de travail complexes. Beaucoup soulignent la rapidité avec laquelle les workflows peuvent être mis en place. Par exemple, un utilisateur a mentionné avoir réussi en deux heures ce qu’il aurait pensé faire en un mois​.

Cependant, certains notent que l’outil peut être difficile à appréhender pour des utilisateurs novices ou que l’intégration avec certains services, comme Google Drive, pourrait être plus fluide.

Si tu as besoin de conseils, n’hésite pas à nous contacter ! MGP Conseils t’offrira un accompagnement sur mesure !

Contactez-nous

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Le télétravail et réchauffement climatique : un équilibre fragile

Les impacts positifs du télétravail sur l’environnement sont-ils renforcés par la transformation numérique?

Le télétravail, catalysé par la transformation numérique, offre d’énormes avantages environnementaux pour les entreprises canadiennes. Grâce aux outils numériques, les organisations peuvent continuer à fonctionner efficacement tout en réduisant leur empreinte carbone.

Réduction des émissions de GES

Les déplacements en voiture étant responsables de 25 % des émissions de GES au Canada, le télétravail réduit directement la pollution. En 2020, les émissions ont chuté de 7 %, en grande partie grâce à la diminution des trajets domicile-travail​(Statistics Canada). Le secteur de la transformation numérique permet de rendre cette transition encore plus fluide, en donnant aux entreprises les outils nécessaires pour fonctionner à distance.

Moins de consommation d’énergie

Les bureaux vides consomment beaucoup moins d’énergie. Les solutions de transformation numérique, comme les outils collaboratifs et le cloud, permettent une gestion plus efficiente de l’énergie, tout en facilitant le télétravail. Par exemple, McKinsey indique que les améliorations opérationnelles peuvent réduire la consommation d’énergie de 10 à 20 %, en optimisant des aspects tels que les systèmes de gestion de l’énergie, l’automatisation des processus et l’utilisation des technologies numériques se traduit par des économies importantes.

La transformation numérique comme levier écologique

Le recours aux technologies numériques renforce l’efficacité des entreprises et accélère la transition vers des pratiques durables. L’adoption d’outils numériques comme les plateformes de collaboration, l’ERP cloud, et les solutions de gestion à distance offre des bénéfices directs en termes de réduction des coûts et d’impact environnemental.

La transformation numérique est plus qu’une simple évolution technologique – c’est une opportunité pour rendre votre entreprise plus durable et efficace.

🌱 En adoptant des pratiques innovantes comme le télétravail et les outils numériques, vous pouvez allier performance et respect de l’environnement.

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Sources :

Les Affaires, Lavoie, M. (2023). Un rappel sans équivoque d’un été chaud.

McKinsey & Company.(2020). Technologies that could transform how industries use energy.