Category: Bons plans

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Subventions en innovation au Québec pour 2025

Optimise l’innovation technologique de ton entreprise grâce aux subventions disponibles

Au Québec, les entrepreneurs disposent de plusieurs programmes de subventions pour soutenir leurs projets technologiques. Voici quelques-unes des principales aides financières disponibles :

1) Programme Innovation

Ce programme vise à appuyer les entreprises, en priorité les PME, dans la réalisation de leurs projets d’innovation ainsi que dans la commercialisation de leurs innovations. Il offre une aide financière pouvant couvrir jusqu’à 50 % des dépenses admissibles, avec un montant maximal de 350 000 $ par projet. On en parles juste ici si tu veux en savoir plus.

2) Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI)

Offert par le Conseil national de recherches Canada (CNRC), le PARI fournit un soutien financier aux PME canadiennes pour développer des technologies innovantes. Les subventions peuvent atteindre jusqu’à 75 % des dépenses admissibles, variant entre 50 000 $ et 10 millions de dollars.

3) Programme « Mon succès numérique »

Développé via l’Offensive de transformation numérique (OTN), ce programme vise à accélérer le virage numérique des entreprises du Québec. Les subventions varient de 50 % à 75 % par projet, selon les critères établis.

Ce programme ne se limite pas à l’aspect financier : il inclut également un accompagnement stratégique pour guider les entreprises dans leur transformation numérique. Cela comprend des conseils personnalisés, des ressources technologiques, et des formations pour les employés afin de maximiser l’impact des outils numériques adoptés.

En mettant l’accent sur des secteurs clés comme la cybersécurité, l’automatisation des processus, et l’analyse de données, l’OTN vise à renforcer la résilience des entreprises québécoises face aux défis technologiques mondiaux.

4) Programme Technoclimat

Ce programme soutient les projets de démonstration de technologies vertes ou réductrices d’émissions de gaz à effet de serre (GES) au Québec. Il est accessible aux entreprises œuvrant dans le secteur des technologies propres.

En explorant ces programmes et en suivant ces conseils, vous augmenterez vos chances d’obtenir le soutien financier nécessaire pour propulser votre entreprise vers de nouveaux sommets d’innovation technologique ! Nous en avons déjà parler ici si tu es plus intéressé.

Sources

Ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Gouvernement du Québec. (n.d.). Programme Innovation. https://www.economie.gouv.qc.ca

Conseil national de recherches Canada. (n.d.). Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI). https://nrc.canada.ca

CIMEQ. (n.d.). Mon succès numérique. https://cimeq.qc.ca

Ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Gouvernement du Québec. (n.d.). Technoclimat. https://www.economie.gouv.qc.ca

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Accélérer le grand virage vers l’innovation et la productivité : ce que le Québec veut en 2025

Accélérer le grand virage vers l’innovation et la productivité c’est ce que veut le Québec en 2025 !

Le Québec se trouve à un carrefour décisif, où l’innovation et la productivité durable sont essentielles pour assurer une croissance économique soutenue et responsable. L’initiative Grand V, lancée par Investissement Québec en octobre 2024, vise à stimuler les investissements des entreprises dans cette direction.

Objectifs de l’Initiative Grand V

L’initiative Grand V a pour ambition d’inciter les entreprises québécoises à adopter des pratiques innovantes et durables, en mettant l’accent sur l’utilisation optimale des ressources, la minimisation des impacts environnementaux et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle.

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Les outils TI pour vous aidez

Dans le cadre de l’initiative Grand V, la transition numérique est un levier clé pour booster l’efficacité des entreprises québécoises. En intégrant des technologies numériques, les entreprises peuvent optimiser leurs processus internes, améliorer la gestion des ressources et renforcer leur compétitivité sur le marché.


Bien que l’initiative Grand V représente une avancée significative pour encourager l’innovation et la productivité durable, les statistiques récentes soulignent des défis persistants. La baisse du taux d’innovation et de la productivité des matières suggère que les entreprises québécoises doivent intensifier leurs efforts pour adopter des pratiques plus innovantes et durables.

Il est crucial que les entreprises bénéficient d’un soutien adéquat, non seulement financier, mais aussi en termes d’accompagnement technologique et de formation, pour réussir cette transition.

De plus, une collaboration accrue entre le gouvernement, les institutions de recherche et le secteur privé est nécessaire pour créer un écosystème propice à l’innovation durable.

Qu’en est-il pour la suite? Sauter le grand pas

L’initiative Grand V offre une opportunité précieuse pour le Québec de renforcer sa compétitivité tout en s’engageant sur la voie de la durabilité.

Curieux? Comment tes projets peuvent bénéficier de cette vision stratégique, on te propose de prendre un moment pour échanger autour d’un café ! Que ce soit pour mieux comprendre l’initiative ou pour explorer des collaborations potentielles, cette rencontre serait l’occasion idéale de partager des idées et d’avancer ensemble vers des solutions concrètes et innovantes. ✨☕

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Sources

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Quelles alternatives pour subventionner vos projets numériques en 2025 ?

Bien que le Programme canadien d’adoption du numérique (PCAN) ait cessé d’accepter de nouvelles demandes, plusieurs autres initiatives demeurent disponibles en 2025 pour soutenir la transformation numérique des petites et moyennes entreprises (PME) au Canada. On vous a sélectionné quelques programmes pertinents qui pourraient vous aider !

1. Programme de soutien à la commercialisation et à l’exportation (PSCE)

Ce programme vise à augmenter la capacité des PME à commercialiser leurs produits et services sur le marché québécois et à l’international. Il offre une subvention pouvant couvrir jusqu’à 50 % des dépenses admissibles, jusqu’à concurrence de 250 000 $.Ce qui n’est pas rien !

Quels sont les projets admissibles ?

L’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de marketing, incluant les stratégies numériques pour les marchés étrangers, le développement d’outils et la publicité sur les marchés étrangers.

Il y a plusieurs volet auquel votre entreprise pourrait potentiellement entrer si votre stratégie marketing numérique répond à ces objectifs :

  • Volet 1 : renforcer la capacité des PME à commercialiser leurs produits et services sur le marché québécois, facilitant ainsi leur intégration dans des chaînes d’approvisionnement stratégiques.
  • Volet 2 : accroître la capacité d’exportation des PME et accélérer leurs projets sur les marchés hors Québec, favorisant le développement de marchés extérieurs.
  • Volet 3 : soutenir les grandes entreprises dans leurs projets structurants sur les marchés internationaux, favorisant leur internationalisation

2. CanExport PME

Ce programme aide les entreprises à étendre leur présence sur les marchés mondiaux en offrant une aide financière couvrant jusqu’à 50 % des coûts admissibles, jusqu’à un maximum de 50 000 $.

Quels sont les projets admissibles ?

Les activités admissibles comprennent le développement de stratégies de marketing numérique et le commerce électronique.

Pour cela vous devez être une PME à but lucratif au Canada générant des revenus 100 000 $ et 100 millions $ dans le domaine de l’exportation.

Pour plus de détails, informez vous ici.

3. Programme Offensive de transformation numérique (OTN)

Lancé par le gouvernement du Québec, l’OTN vise à soutenir les entreprises dans leur transition numérique. Il offre des aides financières pour des projets et des activités de sensibilisation et d’accompagnement selon les besoins ciblés par les organisations.

Quels sont les projets admissibles ?

Vous devez être une PME québécoise, participer à des projets collaboratifs visant la transformation numérique, et montrer votre volonté d’adopter des solutions numériques pour améliorer les processus d’affaires.

Activités admissibles :

  • Sensibilisation : participation à des activités visant à comprendre les enjeux et les opportunités de la transformation numérique.
  • Accompagnement-conseil : bénéficier de services spécialisés pour intégrer des solutions numériques adaptées aux besoins spécifiques de l’entreprise.
  • Formation : suivre des programmes visant à développer les compétences numériques au sein de l’entreprise.

Comment se lancer?

Pour maximiser les avantages de ces programmes, il est essentiel de bien comprendre les critères d’admissibilité et de préparer des demandes solides. C’est ici qu’on peut vous accompagner.

Avec notre expertise en gestion de projet et en transformation numérique, nous aidons les PME à identifier les programmes les mieux adaptés à leurs besoins, à élaborer des stratégies numériques efficaces et à naviguer dans le processus de demande de subventions.

Vous pouvez bénéficier d’un partenaire dédié à la réussite de votre transformation numérique, vous aidant à tirer parti des ressources disponibles en 2025 pour propulser votre entreprise vers de nouveaux sommets, ne louper pas cette chance !

Contactez-nous

Sources :

Gouvernement du Québec. (novembre 2024.), Transformation numérique des entreprises. https://www.quebec.ca/entreprises-et-travailleurs-autonomes/transformation-numerique-entreprises

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Les 4 bonnes et mauvaises pratiques en télétravail

En mai 2023, 20,1 % des canadiennes et canadiens travaillaient depuis leur domicile la majorité du temps, selon statistique Canada. Cela a demandé beaucoup d’ajustement en termes de bonnes pratiques à adopter pour gérer ce changement. C’est d’ailleurs ce que nous allons abordé.

20,1%

Télé-travailleurs canadiens en 2023

Les 4 bonnes pratiques en télétravail

1. Établir une routine quotidienne structurée

Une routine bien définie est essentielle pour garder un équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Selon une étude de Statistique Canada publiée en 2021, 84 % des télétravailleurs déclarent que l’organisation d’un emploi du temps régulier a amélioré leur productivité et leur bien-être. Il est recommandé de fixer des heures de travail précises et de les respecter, tout en prenant des pauses régulières pour éviter l’épuisement.

2. Créer un espace de travail dédié

Avoir un espace de travail distinct du reste de la maison permet de créer une séparation psychologique entre travail et détente. L’étude d’Ergotron révèle que les travailleurs ayant un espace dédié sont 20 % plus productifs que ceux travaillant dans des zones communes comme la cuisine ou le salon. L’ergonomie est également un facteur clé pour maintenir la productivité et prévenir les douleurs physiques liées à une mauvaise posture.

3. Maintenir une communication régulière avec l’équipe

Le télétravail peut parfois engendrer un sentiment d’isolement, c’est pourquoi il est essentiel de maintenir une communication fluide avec son équipe. Des outils comme Microsoft Teams, Zoom, ou Slack permettent non seulement de rester connecté mais aussi d’organiser des réunions efficaces. Une étude de Buffer indique que 30 % des télétravailleurs considèrent que le manque de communication est le principal obstacle à la productivité.

4. Respecter des horaires de déconnexion

Avec le télétravail, il peut être difficile de se déconnecter. Selon un rapport d’Atlas VPN, 26 % des employés se sentent obligés de rester connectés après leurs heures de travail, ce qui conduit à une baisse de la productivité à long terme et à des risques de burn-out. Il est donc crucial de respecter des horaires de travail fixes et de se déconnecter à la fin de la journée.

Les 4 mauvaises pratiques en télétravail

1. Travailler sans pauses

Certaines personnes, en voulant être plus productives, travaillent sans prendre de pauses. Cela peut mener à une fatigue mentale et physique importante. Selon une étude du Harvard Business Review, les employés qui ne prennent pas de pauses régulières voient leur productivité chuter de 20 à 30 % au fil de la journée. Il est recommandé de prendre une pause de 5 à 10 minutes toutes les heures.

2. Ne pas avoir d’horaires définis

Ne pas fixer de limites horaires peut entraîner une confusion entre vie privée et professionnelle. Une étude de Statistique Canada montre que 30 % des télétravailleurs déclarent avoir du mal à gérer leur temps, ce qui affecte à la fois leur productivité et leur bien-être. Travailler tard ou sans structure claire peut également mener à une surcharge de travail.

3. Ignorer les outils de collaboration

Travailler en solo sans utiliser les outils de collaboration peut entraîner des retards dans la réalisation des projets et une mauvaise coordination avec les collègues. Selon Gartner, 60 % des projets échouent ou prennent du retard parce que les équipes ne collaborent pas efficacement, notamment à cause d’un mauvais usage des outils numériques.

4. Ne pas séparer travail et vie personnelle

Le télétravail ne doit pas empiéter sur la vie privée. Les distractions à la maison peuvent rendre difficile la gestion du temps et entraîner une perte de concentration.

Un sondage d’Owl Labsrévèle que 23 % des télétravailleurs trouvent difficile de se concentrer en raison des distractions à domicile. Avoir un espace dédié au travail aide à prévenir ce type de problème.

Qu’en penser à la fin?

Le télétravail est un outil puissant pour accroître la flexibilité et la productivité, à condition d’adopter les bonnes pratiques et d’éviter les pièges courants. Créer une routine structurée, communiquer efficacement, et maintenir une séparation claire entre le travail et la vie personnelle sont des éléments essentiels pour réussir dans cet environnement.

En revanche, négliger la collaboration, travailler sans pauses, ou manquer de structure peut nuire à la performance à long terme.

Sources :

Statistique Canada,Télétravail pendant la pandémie de COVID-19 au Canada, 2021

Ergotron,How workspace impacts productivity, 2022

Harvard Business Review,The importance of breaks for employee productivity, 2021

Buffer,State of Remote Work, 2023

Atlas VPN,Burnout rates among remote workers, 2023

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Comment faire une bonne transition durable en gestion de projet?

Avec l’essor des principes ESG (Environnemental Social Gouvernance) et les pressions mises par les institutions gouvernementales pour répondre aux objectifs ODD, les entreprises ont intérêt à se conformer et faire une transition durable.

Mais alors qu’est-ce qu’une transition durable ?

La transition vers des pratiques durables en gestion de projet est devenue essentielle pour les entreprises souhaitant allier performance économique et responsabilité environnementale.

À Montréal, plusieurs PME ont entrepris cette démarche avec succès, offrant des exemples inspirants.

Étapes clés pour une transition durable en gestion de projet

Intégrer la durabilité dès la phase d’initiation : dès le début du projet, il est crucial de définir des objectifs environnementaux clairs et de les inclure dans la charte du projet. Cela garantit que la durabilité est au cœur des décisions stratégiques.

Impliquer les parties prenantes : engager toutes les parties prenantes dès le départ permet de comprendre leurs attentes et d’obtenir leur soutien, facilitant ainsi l’adoption de pratiques durables.

Planifier en tenant compte des risques et opportunités liés à la durabilité : lors de la planification, il est essentiel d’évaluer les risques environnementaux et de saisir les opportunités pour intégrer des solutions écologiques.

Former les équipes aux pratiques durables : offrir une formation continue sur les meilleures pratiques en matière de durabilité assure que l’équipe est bien équipée pour mettre en œuvre ces initiatives.

Mesurer et communiquer les résultats : établir des indicateurs de performance environnementale et communiquer régulièrement les progrès réalisés renforce l’engagement de l’équipe et des parties prenantes.

Sources:

PME MTL. Mobilité durable dans le Sud-Ouest. Consulté le 10 octobre 2023,

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Les 3 stratégies pour moderniser la gestion de projet

La gestion de projet (GP) évolue avec les nouvelles technologies, en particulier au Canada, où de récentes études montrent que des chefs de projet considèrent que l’adoption de technologies numériques améliore leur efficacité.

Pour suivre cette tendance, voici quelques stratégies efficaces.

1) Intégrer des outils collaboratifs

Utiliser des plateformes comme Microsoft Teams ou Slack pour la communication et Trello ou Asana pour la gestion des tâches permet de centraliser les échanges.

Ce que cela vous apportera en productivité :

  • Une meilleure communication,
  • Une réduction des délais de réponse
  • Une allocation plus efficace du temps, ce qui se traduit par une productivité accrue dans les projets modernes.

2) Adopter l’IA pour l’analyse de données

L’intelligence artificielle aide à optimiser les décisions en temps réel en analysant les risques et les tendances.

Ce que ça changerait pour vous :

  • Amélioration de la productivité en allégeant les charges de travail
  • Clarté dans les décisions plus précises et en optimisant les ressources, ce qui rend les projets plus efficaces et moins coûteux.

3) Former en continu les équipes

Former les équipes à des pratiques agiles et aux nouvelles technologies reste essentiel.

Ce que ça apporte pour votre organisation :

  • Une amélioration globale de la performance en renforçant les compétences, en réduisant les erreurs
  • Un apport en l’adaptabilité et l’engagement au sein des équipes.

La gestion de projet évolue, et il est temps d’en profiter ! Intégrer les bonnes technologies et investir dans la formation continue sont deux leviers pour booster votre compétitivité !

Et sachez que MGP Conseils est là pour vous accompagner dans cette transition, avec des solutions modernes, simples et efficaces.

Prêt à moderniser vos projets ? Parlons-en !

En apprendre plus !

Sources :

PMI Québec, L’intelligence artificielle et la gestion de projet : une relation mutuellement bénéfique. https://pmiquebec.qc.ca/lintelligence-artificielle-et-la-gestion-de-projet-une-relation-mutuellement-benefique/, 2022).

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Quel outils de gestion utilisé selon la taille de son entreprise?

Quels outils utiliser selon la taille de son entreprise ?

La gestion d’une entreprise, qu’elle soit petite, moyenne ou grande, nécessite des outils adaptés pour améliorer l’efficacité, optimiser les ressources et maximiser la productivité. Cependant, les besoins évoluent selon la taille de l’entreprise, niveau de gestion des opérations etc. Voici un petit aperçu d’outils qui pourraient vous être utiles.

1.Petites entreprises (0-50 employés)

Les petites entreprises ont souvent des ressources limitées en termes de personnel et de budget, ce qui rend crucial le choix d’outils accessibles et faciles à utiliser. L’objectif est de gérer efficacement les processus tout en réduisant les coûts.

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Outils recommandés

  • Comptabilité : QuickBooks ou Wave Accounting. Ces logiciels permettent une gestion comptable simple et abordable.
  • CRM (gestion des clients) : HubSpot CRM, un outil gratuit qui aide à gérer les relations avec les clients et à suivre les leads.
  • Gestion de projet : Trello ou Asana pour organiser et suivre les tâches en équipe. Ce sont des outils visuels, parfaits pour des équipes petites et agiles.
  • Communication interne : Slack ou Microsoft Teams pour maintenir une communication fluide entre les membres de l’équipe, même à distance.

2. Moyennes entreprises (50-500 employés)

À ce stade, les entreprises commencent à avoir des besoins plus complexes. Elles doivent gérer un volume plus important d’employés, de clients et de données, ce qui nécessite des outils plus robustes pour garantir l’efficacité et la fluidité des opérations.

Outils recommandés :

  • ERP (gestion des ressources) : Odoo ou Zoho ERP pour une gestion intégrée des processus (comptabilité, gestion des stocks, RH, etc.).
  • CRM avancé : Salesforce ou Zoho CRM, qui offrent des fonctionnalités avancées pour la gestion des clients, le suivi des ventes, et les rapports analytiques.
  • Automatisation du marketing : Mailchimp ou HubSpot Marketing pour automatiser les campagnes marketing et suivre les interactions des clients avec l’entreprise.
  • Gestion de projet : Monday.com ou ClickUp pour gérer des projets plus complexes et avoir une vue globale sur l’avancement de l’entreprise.

3. Grandes entreprises (500+ employés)

Les grandes entreprises ont besoin de solutions intégrées et complexes pour gérer des opérations à grande échelle. Il est essentiel de choisir des outils capables de se connecter à d’autres systèmes internes et de gérer une multitude de flux d’informations.

Outils recommandés :

  • ERP avancé : SAP ou Oracle ERP Cloud.Ces solutions sont parmi les plus complètes, offrant des fonctionnalités pour la gestion des finances, des ressources humaines, de la production et des approvisionnements.
  • CRM global : Salesforce ou Microsoft Dynamics 365. Ces outils CRM permettent de gérer des bases de données clients massives, d’automatiser les processus de vente et de personnaliser les interactions.
  • BI (Business Intelligence) : Power BIpour exploiter les données de l’entreprise et prendre des décisions basées sur des informations analytiques en temps réel.
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6 Étapes pour réussir l’implantation d’un ERP dans une PME

L’implantation d’un ERP (Enterprise Resource Planning) est une étape cruciale pour une PME cherchant à optimiser ses opérations. L’ERP permet d’intégrer toutes les fonctions clés de l’entreprise (comptabilité, gestion des stocks, RH, etc.) dans un système centralisé.

Voici les étapes pour réussir cette implantation tout en minimisant les risques et les perturbations :

1. Analyser vos besoins

Avant de choisir un ERP, il est essentiel de bien comprendre vos besoins actuels et futurs. Prenez le temps de réaliser un audit de vos processus internes : quelles sont vos priorités ? Quels sont les goulots d’étranglement ? Une PME n’a pas les mêmes besoins qu’une grande entreprise, donc l’ERP choisi doit correspondre à vos spécificités. Nous avons abordez cet aspect ici.

Conseil : impliquez toutes les parties prenantes, y compris les employés de différents départements, pour identifier les fonctionnalités cruciales à intégrer.

2. Choisir le bon ERP

Il existe plusieurs types d’ERP adaptés aux PME. Que ce soit des solutions comme Odoo, Zoho, ou encore Microsoft Dynamics 365, le choix de l’ERP dépendra de vos besoins. L’important est de sélectionner un système modulable, capable de s’adapter à la croissance de votre entreprise.

Conseil : optez pour un ERP qui correspond à votre secteur d’activité et qui permet une intégration facile avec les outils que vous utilisez déjà.

3. Planifier et budgétiser le projet

L’implantation d’un ERP nécessite une bonne gestion de projet. Fixez un calendrier réaliste et attribuez un budget qui prend en compte les coûts directs (achat de la licence, formation) ainsi que les coûts indirects (adaptation des processus, temps d’implémentation).

Conseil : préparez-vous à des ajustements en cours de route et prévoyez une marge de manœuvre pour faire face aux imprévus.

4. Former les utilisateurs

La réussite d’un projet ERP repose largement sur l’adhésion des utilisateurs finaux. Il est essentiel de former vos équipes à l’utilisation du nouveau système. Des séances de formation adaptées à chaque département permettront de faciliter la transition.

Conseil : offrez des formations progressives pour éviter de surcharger vos équipes, et assurez-vous qu’un support technique soit disponible pendant la période de mise en œuvre.

5. Migrer les données de manière sécurisée

Le transfert des données existantes vers l’ERP doit être réalisé avec soin. Vérifiez la qualité des données et éliminez les doublons avant la migration pour éviter des erreurs qui pourraient affecter le bon fonctionnement du système.

Conseil : effectuez des tests pilotes avec des jeux de données réels pour vous assurer que la migration se fait sans accroc.

6. Lancer progressivement et monitorer

Plutôt que de tout changer du jour au lendemain, lancez votre ERP par étapes. Commencez par une phase pilote sur quelques fonctions avant de l’étendre à toute l’entreprise. Cela vous permettra de résoudre d’éventuels problèmes tout en limitant les perturbations.

Conseil : après le lancement, assurez un suivi rigoureux avec des audits internes pour vous assurer que les objectifs sont atteints.

Besoin de conseils pour l’implantation de votre ERP ? MGP Conseils vous accompagne à chaque étape pour garantir une transition fluide et efficace !

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Automatisation des tâches, l’application qui pourrait vous sauver la vie

Et si l’automatisation devenait simple et accessible grâce à un outil comme MAKE ?

Make (anciennement Integromat) est une solution puissante et flexible pour automatiser des processus complexes entre plusieurs applications.

Il se distingue par sa large compatibilité avec des plateformes comme Google Sheets, HubSpot, et Stripe, et son interface visuelle intuitive permet de créer des scénarios d’automatisation sans avoir à coder. Selon les utilisateurs, Make a permis d’économiser des centaines d’heures en automatisant des tâches répétitives.

Comparé à d’autres solutions comme Zapier, Make offre une plus grande flexibilité pour gérer des intégrations complexes tout en restant accessible​.

Mais pourquoi parles t-on autant de son succès?

Les changements apporter par l’outils au curs des années

Au-delà de son nouveau design et interface, l’outil MAKE offre plusieurs changements. Déjà au niveau du prix, celui-ci diffère selon le plan que vous décidez de prendre, adapté au nombre d’opérations que votre entreprise décide de faire avec, et offrant en conséquence une évolution des fonctionnalités.

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(Make, Pricing)

Ensuite, on trouve une amélioration au niveau des formulaires des modules, avec une meilleure répartition des sections, qui pourraient être sélectionnées ou non avec des drop-down list pour mieux structurer l’information.

Dans chaque champ du formulaire, on sait exactement le type de données à rentrer, offrant plus de clarté et de compréhension pour les débutants. Et dans la même direction, MAKE a également ajouté une barre de recherche, faisant gagner du temps pour la sélection des modules.

Vous trouverez maintenant un nouveau tableau zapping, qui offre directement des drop-down sur les modules en question, plus facile pour le filtrage !

Ce que vous gagnez avec MAKE

  • Automatisation avancée : Make permet de créer des workflows complexes entre plusieurs applications, en offrant une personnalisation approfondie pour chaque flux. Les utilisateurs peuvent configurer des scénarios sophistiqués reliant des applications comme Google Sheets, HubSpot, Stripe, et bien d’autres, en adaptant chaque connexion aux besoins spécifiques de leur entreprise.
  • Interface intuitive : un des points forts de Make est son interface en drag-and-drop. Même les utilisateurs n’ayant pas d’expérience technique peuvent concevoir des automatisations en quelques clics. Cela facilite la visualisation des flux de travail et permet un contrôle en temps réel sur chaque étape du processus.

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(Digipp, Make new features)

  • Flexibilité et personnalisation : contrairement à certaines plateformes d’automatisation plus limitées, Make permet de connecter des milliers d’applications avec une personnalisation poussée. Chaque action, chaque condition peut être ajustée, ce qui offre une plus grande liberté dans la manière dont les utilisateurs construisent leurs automatisations.

Dans que contexte l’utiliser?

  • Automatisation des tâches répétitives

Les entreprises peuvent utiliser Make pour automatiser des tâches quotidiennes telles que la synchronisation des contacts entre CRM, la gestion des commandes en ligne, ou encore l’envoi automatique de notifications en fonction des événements spécifiques.

  • Gestion des bases de données

Par exemple, une PME peut utiliser Make pour mettre à jour automatiquement les feuilles de calcul, synchroniser des données clients ou comptables entre différentes plateformes (ex. : QuickBooks et Google Sheets), ou encore intégrer des rapports d’analyse en temps réel.

  • Flux de travail complexes

Pour des besoins plus avancés, Make permet de combiner plusieurs étapes et de définir des conditions complexes, comme des actions basées sur des scénarios « si ceci, alors cela », ou encore des traitements conditionnels de données.

Avis des utilisateurs

Selon Capterra, Make est particulièrement apprécié pour son large éventail d’intégrations et sa facilité de gestion des flux de travail complexes. Beaucoup soulignent la rapidité avec laquelle les workflows peuvent être mis en place. Par exemple, un utilisateur a mentionné avoir réussi en deux heures ce qu’il aurait pensé faire en un mois​.

Cependant, certains notent que l’outil peut être difficile à appréhender pour des utilisateurs novices ou que l’intégration avec certains services, comme Google Drive, pourrait être plus fluide.

Si tu as besoin de conseils, n’hésite pas à nous contacter ! MGP Conseils t’offrira un accompagnement sur mesure !

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