Category: Automatisation

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La digitalisation de la chaîne logistique en 2024

La digitalisation de la chaîne logistique a transformé les pratiques traditionnelles, offrant des gains significatifs en efficacité et en réactivité. Cependant, en 2024, cette transformation demeure incomplète, et l’intégration rapide de l’intelligence artificielle (IA) ouvre de nouvelles perspectives tout en posant des défis notables.

État actuel de la digitalisation en 2024

Malgré les avancées technologiques, de nombreuses entreprises peinent à adopter pleinement la digitalisation de leur chaîne logistique. Une étude récente souligne que les processus restent souvent fragmentés, entravant une visibilité complète et une prise de décision optimale. Les investissements dans les technologies numériques sont parfois perçus comme coûteux et complexes, freinant leur adoption généralisée.

Une étude de KPMG révèle que les entreprises canadiennes accusent un retard par rapport aux États-Unis dans l’adoption de l’intelligence artificielle (IA). Cette situation suggère que les processus restent souvent fragmentés, ce qui entrave une visibilité complète et une prise de décision optimale.

L’impact de l’IA sur la chaîne logistique

L’introduction de l’IA dans la logistique promet une révolution en matière de prévision de la demande, d’optimisation des itinéraires et de gestion des stocks. Des entreprises ayant adopté l’IA ont démontré une capacité accrue à ajuster rapidement leurs stratégies, notamment en période de crise, minimisant ainsi les impacts négatifs.

Cependant, cette transformation n’est pas exempte de défis. L’IA nécessite une infrastructure technologique robuste et une formation adéquate du personnel, ce qui peut représenter un obstacle pour certaines organisations.

Enjeux et défis de l’intégration de l’IA

L’adoption de l’IA soulève des questions éthiques et de gouvernance des données. La dépendance accrue aux algorithmes peut entraîner une perte de contrôle humain sur les décisions critiques.

De plus, la protection des données sensibles devient une préoccupation majeure, nécessitant des mesures de cybersécurité renforcées.

Perspectives d’avenir

Pour maximiser les bénéfices de la digitalisation et de l’IA, les entreprises doivent adopter une approche holistique. Il est essentiel de développer une culture organisationnelle ouverte au changement, d’investir dans la formation continue des employés et de mettre en place des stratégies de gestion du changement efficaces.

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Le facteur de réussite

La collaboration entre les différents acteurs de la chaîne logistique est également cruciale pour assurer une intégration harmonieuse des nouvelles technologies.

Ce qu’on peut retenir

En 2024, la digitalisation de la chaîne logistique, renforcée par l’IA, offre des opportunités considérables pour améliorer l’efficacité opérationnelle et la résilience.

Néanmoins, une mise en œuvre réussie nécessite une stratégie bien définie, une formation adéquate et une gestion attentive des défis éthiques et technologiques. Beaucoup sont encore sceptiques par peur que ces technologies ne volent leurs emplois.

Les entreprises prêtes à relever ces défis seront mieux positionnées pour prospérer dans un environnement commercial de plus en plus complexe et interconnecté !

Sources

CIO Online. (2024). Étude : La digitalisation de la supply chain encore à la peine. https://www.cio-online.com/actualites/lire-etude-la-digitalisation-de-la-supply-chain-encore-a-la-peine-15627.html

The Conversation. (2020). Résilience de la supply chain : digitaliser n’est pas qu’une question de technologie. https://theconversation.com/resilience-de-la-supply-chain-digitaliser-nest-pas-quune-question-de-technologie-141735

KPMG. Étude (2023). U.S. outpacing Canada in business adoption of AI. Récupéré le 19 avril 2023, de KPMG Canada https://kpmg.com/ca/en/home/media/press-releases/2023/04/us-outpacing-canada-in-business-adoption-of-ai.html

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Un travail facultatif : la vision d’Elon Musk et de l’IA

Le Futur de l’emploi et de l’IA selon Elon Musk : entre progrès et dystopie

« Un travail devenu facultatif » c’est la vision du célèbre Elon Musk. C’est de là que viendrait sa forte envie de l’automatisation et de la robotisation.

Homme d’affaires connu pour la création de Tesla, Inc. (Entreprise de voitures électriques), SpaceX (entreprise de produits spatiaux), Neuralink (dispositif de cerveau-machine), The Boring Company (système de transport souterrain rapide pour véhicules électriques), OpenAI (anciennement impliqué) ou encore X.com (anciennement Twitter) acheté récemment mais c’est son nouveau produit que celui-ci nous présente, un robot humanoïde : Optimus.

Optimus

Tesla a présenté des mises à jour majeures sur son robot humanoïde Optimus lors de divers événements, notamment l’Investor Day 2023 et un événement dédié appelé « We, Robot » en octobre 2024. Le robot, initialement perçu comme une distraction par certains, est en train de devenir une véritable avancée technologique, avec des capacités de plus en plus impressionnantes.

En octobre 2024, Tesla a montré plusieurs Optimus en action, réalisant des tâches simples dans des environnements de bureau, comme marcher et manipuler des objets.

​La conférence «We, Robot» s’est tenue dans les studios Warner Brothers à Burbank, en Californie, avec une retransmission en direct de l’événement sur le réseau X.

L’une des innovations majeures réside dans sa capacité à naviguer de manière autonome dans des environnements complexes, sans l’aide de GPS, grâce à des caméras 2D et à un système de navigation visuelle. Cela permet à plusieurs robots de partager les données de leur environnement et d’améliorer leur autonomie au fil du temps.

Les actions de Musk en IA : contradictions et conséquences

Il a récemment intensifié ses avertissements concernant l’intelligence artificielle (IA) et les robots humanoïdes, mettant en lumière ses craintes pour l’avenir. Alors que des robots autonomes gagnent en sophistication, Musk dénonce le potentiel destructeur de ces technologies si elles ne sont pas correctement régulées. Son appel en 2023 pour une pause dans le développement de l’IA illustrait cette inquiétude, partagé par des centaines d’experts.

Cependant, la vision de Musk sur l’avenir du travail semble paradoxale. Il envisage un monde où le travail devient facultatif, voire un loisir, à mesure que les robots assument davantage de tâches. Cette idée est séduisante, mais elle s’accompagne d’inévitables conséquences sociétales.

Et si l’automatisation remplaçait de nombreux emplois dans les prochaines années, que deviennent les travailleurs ?

Musk propose l’idée d’un revenu universel pour pallier ces transformations. Mais ce modèle économique est loin de faire consensus. Des critiques soulignent que l’augmentation des inégalités et la marginalisation des moins qualifiés pourraient être des conséquences indésirables d’une société robotisée.

Malgré ses avertissements, Musk reste à l’avant-garde de l’IA avec des initiatives comme OpenAI et Tesla AI, qui jouent un rôle clé dans le développement des IA avancées. Ses actions soulèvent un paradoxe : il appelle à la prudence tout en étant l’un des principaux moteurs de cette technologie. Sa contribution à des IA comme ChatGPT ou les systèmes de conduite autonome montre une profonde implication dans ce domaine.

Dans les cinq prochaines années, les avancées en IA risquent de bouleverser plusieurs industries, mais la question de l’éthique et de la sécurité demeure cruciale. Si l’IA non contrôlée pose un risque existentiel, Musk lui-même joue un rôle ambigu en alimentant cette révolution technologique.

Un monde sans métiers, est-ce une bonne chose?

L’idée de Musk que le travail devienne un loisir pourrait transformer profondément nos modes de vie. Mais qu’en est-il des dynamiques sociales autour du travail, qui structurent la société moderne ?

Vous l’aurez compris, dans l’idéal de son idéologie avant-gardiste de l’IA, Elon Musk nous propulserait vers un monde où beaucoup de métiers (serveurs, chauffeurs et autres) pourraient être remplacés par l’IA et ses robots.

Pour beaucoup, le travail représente bien plus qu’une simple source de revenu ; il définit les identités et assure une stabilité psychologique. Réduire le travail à un hobby pourrait creuser un fossé entre ceux qui trouvent un sens dans l’emploi et ceux qui en sont éloignés.

Mais au-delà des dynamiques sociales, c’est aussi au niveau économique que cela changerait beaucoup, un tel changement dans nos habitudes pourrait être autant un frein qu’une avancée.

Les questions sur la valeur du travail humain et son rôle dans une société dominée par l’IA ne doivent pas être sous-estimées.

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Quel outils de gestion utilisé selon la taille de son entreprise?

Quels outils utiliser selon la taille de son entreprise ?

La gestion d’une entreprise, qu’elle soit petite, moyenne ou grande, nécessite des outils adaptés pour améliorer l’efficacité, optimiser les ressources et maximiser la productivité. Cependant, les besoins évoluent selon la taille de l’entreprise, niveau de gestion des opérations etc. Voici un petit aperçu d’outils qui pourraient vous être utiles.

1.Petites entreprises (0-50 employés)

Les petites entreprises ont souvent des ressources limitées en termes de personnel et de budget, ce qui rend crucial le choix d’outils accessibles et faciles à utiliser. L’objectif est de gérer efficacement les processus tout en réduisant les coûts.

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Outils recommandés

  • Comptabilité : QuickBooks ou Wave Accounting. Ces logiciels permettent une gestion comptable simple et abordable.
  • CRM (gestion des clients) : HubSpot CRM, un outil gratuit qui aide à gérer les relations avec les clients et à suivre les leads.
  • Gestion de projet : Trello ou Asana pour organiser et suivre les tâches en équipe. Ce sont des outils visuels, parfaits pour des équipes petites et agiles.
  • Communication interne : Slack ou Microsoft Teams pour maintenir une communication fluide entre les membres de l’équipe, même à distance.

2. Moyennes entreprises (50-500 employés)

À ce stade, les entreprises commencent à avoir des besoins plus complexes. Elles doivent gérer un volume plus important d’employés, de clients et de données, ce qui nécessite des outils plus robustes pour garantir l’efficacité et la fluidité des opérations.

Outils recommandés :

  • ERP (gestion des ressources) : Odoo ou Zoho ERP pour une gestion intégrée des processus (comptabilité, gestion des stocks, RH, etc.).
  • CRM avancé : Salesforce ou Zoho CRM, qui offrent des fonctionnalités avancées pour la gestion des clients, le suivi des ventes, et les rapports analytiques.
  • Automatisation du marketing : Mailchimp ou HubSpot Marketing pour automatiser les campagnes marketing et suivre les interactions des clients avec l’entreprise.
  • Gestion de projet : Monday.com ou ClickUp pour gérer des projets plus complexes et avoir une vue globale sur l’avancement de l’entreprise.

3. Grandes entreprises (500+ employés)

Les grandes entreprises ont besoin de solutions intégrées et complexes pour gérer des opérations à grande échelle. Il est essentiel de choisir des outils capables de se connecter à d’autres systèmes internes et de gérer une multitude de flux d’informations.

Outils recommandés :

  • ERP avancé : SAP ou Oracle ERP Cloud.Ces solutions sont parmi les plus complètes, offrant des fonctionnalités pour la gestion des finances, des ressources humaines, de la production et des approvisionnements.
  • CRM global : Salesforce ou Microsoft Dynamics 365. Ces outils CRM permettent de gérer des bases de données clients massives, d’automatiser les processus de vente et de personnaliser les interactions.
  • BI (Business Intelligence) : Power BIpour exploiter les données de l’entreprise et prendre des décisions basées sur des informations analytiques en temps réel.
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Automatisation des processus : pourquoi les PME devraient investir dedans dès maintenant en 2024

Pourquoi les PME Québécoises doivent investir dans l’automatisation dès maintenant

Dans un environnement de plus en plus compétitif, les PME du Québec ont tout intérêt à adopter des outils numériques pour automatiser leurs processus. Selon une étude de Statistique Canada, près de 40 % des PME canadiennes avaient déjà intégré l’automatisation dans au moins un processus en 2020, et ce chiffre ne cesse d’augmenter​. L’automatisation n’est plus une option, mais une nécessité pour rester compétitif.

Quelques chiffres clés :

  1. Réduction des coûts : les PME qui adoptent des solutions d’automatisation peuvent réduire leurs coûts opérationnels de 20 à 30 % en éliminant les erreurs humaines et en optimisant les processus​.
  2. Gains de productivité : les entreprises qui intègrent des systèmes comme des ERP ou des CRM constatent une hausse de productivité.
  3. Décisions éclairées : les données accessibles en temps réel grâce à l’automatisation permettent de prendre des décisions plus rapidement.

Par où commencer?

Nous vous accompagnons dans l’adoption de ces outils pour optimiser vos opérations. Que ce soit pour la gestion des stocks, la comptabilité automatisée ou l’automatisation du marketing, nous vous aidons à choisir et à implémenter les meilleures solutions adaptées selon vos besoins.

L’automatisation, c’est plus de temps pour innover et se concentrer sur la croissance de votre entreprise. Il est temps d’agir !

Contactez-nous

Sources :

Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) automatisation PME Québec

https://www.cfib-fcei.ca/hubfs/Automatisation-Quebec%202023.pdf

https://courrierlaval.com/40-pme-quebecoises-entament-automatisation-fcei/

Productivité des CRM et ERP https://www.memoireonline.com/05/07/463/impact-erp-performance-cas-igl.html

Vorecol, les avantages de l’automatisation pour les PME (septembre 2024)https://vorecol.com/fr/blogs/blog-les-avantages-de-lautomatisation-des-processus-rh-pour-les-pme-151221#:~:text=En%20réalité%2C%20selon%20une%20étude,stress%20lié%20aux%20tâches%20répétitives.

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Automatisation des tâches, l’application qui pourrait vous sauver la vie

Et si l’automatisation devenait simple et accessible grâce à un outil comme MAKE ?

Make (anciennement Integromat) est une solution puissante et flexible pour automatiser des processus complexes entre plusieurs applications.

Il se distingue par sa large compatibilité avec des plateformes comme Google Sheets, HubSpot, et Stripe, et son interface visuelle intuitive permet de créer des scénarios d’automatisation sans avoir à coder. Selon les utilisateurs, Make a permis d’économiser des centaines d’heures en automatisant des tâches répétitives.

Comparé à d’autres solutions comme Zapier, Make offre une plus grande flexibilité pour gérer des intégrations complexes tout en restant accessible​.

Mais pourquoi parles t-on autant de son succès?

Les changements apporter par l’outils au curs des années

Au-delà de son nouveau design et interface, l’outil MAKE offre plusieurs changements. Déjà au niveau du prix, celui-ci diffère selon le plan que vous décidez de prendre, adapté au nombre d’opérations que votre entreprise décide de faire avec, et offrant en conséquence une évolution des fonctionnalités.

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(Make, Pricing)

Ensuite, on trouve une amélioration au niveau des formulaires des modules, avec une meilleure répartition des sections, qui pourraient être sélectionnées ou non avec des drop-down list pour mieux structurer l’information.

Dans chaque champ du formulaire, on sait exactement le type de données à rentrer, offrant plus de clarté et de compréhension pour les débutants. Et dans la même direction, MAKE a également ajouté une barre de recherche, faisant gagner du temps pour la sélection des modules.

Vous trouverez maintenant un nouveau tableau zapping, qui offre directement des drop-down sur les modules en question, plus facile pour le filtrage !

Ce que vous gagnez avec MAKE

  • Automatisation avancée : Make permet de créer des workflows complexes entre plusieurs applications, en offrant une personnalisation approfondie pour chaque flux. Les utilisateurs peuvent configurer des scénarios sophistiqués reliant des applications comme Google Sheets, HubSpot, Stripe, et bien d’autres, en adaptant chaque connexion aux besoins spécifiques de leur entreprise.
  • Interface intuitive : un des points forts de Make est son interface en drag-and-drop. Même les utilisateurs n’ayant pas d’expérience technique peuvent concevoir des automatisations en quelques clics. Cela facilite la visualisation des flux de travail et permet un contrôle en temps réel sur chaque étape du processus.

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(Digipp, Make new features)

  • Flexibilité et personnalisation : contrairement à certaines plateformes d’automatisation plus limitées, Make permet de connecter des milliers d’applications avec une personnalisation poussée. Chaque action, chaque condition peut être ajustée, ce qui offre une plus grande liberté dans la manière dont les utilisateurs construisent leurs automatisations.

Dans que contexte l’utiliser?

  • Automatisation des tâches répétitives

Les entreprises peuvent utiliser Make pour automatiser des tâches quotidiennes telles que la synchronisation des contacts entre CRM, la gestion des commandes en ligne, ou encore l’envoi automatique de notifications en fonction des événements spécifiques.

  • Gestion des bases de données

Par exemple, une PME peut utiliser Make pour mettre à jour automatiquement les feuilles de calcul, synchroniser des données clients ou comptables entre différentes plateformes (ex. : QuickBooks et Google Sheets), ou encore intégrer des rapports d’analyse en temps réel.

  • Flux de travail complexes

Pour des besoins plus avancés, Make permet de combiner plusieurs étapes et de définir des conditions complexes, comme des actions basées sur des scénarios « si ceci, alors cela », ou encore des traitements conditionnels de données.

Avis des utilisateurs

Selon Capterra, Make est particulièrement apprécié pour son large éventail d’intégrations et sa facilité de gestion des flux de travail complexes. Beaucoup soulignent la rapidité avec laquelle les workflows peuvent être mis en place. Par exemple, un utilisateur a mentionné avoir réussi en deux heures ce qu’il aurait pensé faire en un mois​.

Cependant, certains notent que l’outil peut être difficile à appréhender pour des utilisateurs novices ou que l’intégration avec certains services, comme Google Drive, pourrait être plus fluide.

Si tu as besoin de conseils, n’hésite pas à nous contacter ! MGP Conseils t’offrira un accompagnement sur mesure !

Contactez-nous

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L’impact de l’IA ces dernières années

L’intelligence artificielle (IA) a transformé le monde du travail de manière significative au cours des dernières années. En se basant sur des faits réels et des statistiques vérifiables, il est clair que l’IA n’est pas seulement une tendance passagère, mais une force motrice qui redéfinit les rôles, les compétences requises, et les processus dans divers secteurs.

Pourquoi l’IA est devenue indispensable en 2024?

Automatisation des tâches répétitives et monotones

L’une de ses meilleures qualité est le gain de temps sur les activités à valeur non ajoutées que nous n’avons plus à faire. En effet, son automatisation des tâches monotones et souvent sans valeurs ajoutée, amène un aspect positif qui a su séduire tout le monde.

Elle a permis aux travailleurs de se concentrer sur des tâches plus complexes et à plus forte valeur ajoutée. Par exemple, dans le secteur manufacturier, l’automatisation par l’IA a permis une réduction des coûts de production de 20 % à 30 % grâce à l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et à la réduction des erreurs humaines​, selon The Future Economy.

En 2021, un rapport de McKinsey estimait que d’ici 2030, environ 400 à 800 millions d’emplois pourraient être automatisés dans le monde​ !

Amélioration de la productivité

L’IA a également contribué à une augmentation notable de la productivité. Selon un rapport de PwC, l’IA pourrait contribuer à une hausse de 14 % du PIB mondial d’ici 2030, soit un apport d’environ 15,7 billions de dollars​. Cela est principalement dû à la capacité de l’IA à améliorer l’efficacité des processus, à fournir des analyses prédictives et à automatiser les décisions basées sur des données.

Transformation des compétences requises

Cependant, l’adoption de l’IA a également exigé un changement dans les compétences demandées sur le marché du travail. Que cela soit en restructuration organisation ou dans le recrutement l’IA nous laisse une trace imperméable.

Selon le Forum économique mondial, d’ici 2025, environ 85 millions d’emplois pourraient disparaître, mais 97 millions de nouveaux emplois pourraient être créés, principalement dans les domaines nécessitant des compétences en IA, en apprentissage automatique, et en gestion des données . Ce phénomène, souvent appelé « reskilling » ou « upskilling », oblige les travailleurs à se former continuellement pour rester compétitifs sur le marché.

Impact sur le bien-être des employés

L’IA a également eu un impact sur le bien-être des employés. Par exemple, l’utilisation de chatbots et d’assistants virtuels pour gérer les tâches administratives a permis de réduire la charge de travail de nombreux employés, leur permettant ainsi de se concentrer sur des tâches plus créatives et gratifiantes.

Toutefois, il existe des préoccupations quant à la surveillance accrue des employés à l’aide d’algorithmes d’IA, ce qui peut conduire à une érosion de la vie privée et à une augmentation du stress .

Exemple dans le Secteur des Ressources Humaines

Dans le secteur des ressources humaines, l’IA est utilisée pour optimiser le recrutement, en analysant des milliers de CV en quelques secondes pour identifier les candidats les plus qualifiés. Selon un rapport de LinkedIn, 67 % des recruteurs affirment que l’IA les aide à économiser du temps lors de la présélection des candidats . Cependant, cette automatisation pose également des défis en matière de biais algorithmiques, ce qui pourrait entraîner une discrimination involontaire.

Quoi retenir de tout ça?

L’impact de l’IA sur le monde du travail est indéniable. Alors que l’IA continue d’évoluer, il est crucial pour les entreprises et les travailleurs de s’adapter en développant de nouvelles compétences et en réévaluant les processus de travail pour maximiser les avantages tout en minimisant les risques associés. L’avenir du travail sera indissociable de l’IA, rendant son intégration essentielle pour rester compétitif dans un monde en constante évolution.

Pour une exploration plus approfondie des impacts de l’IA dans divers secteurs, vous pouvez consulter les sources mentionnées dans cet article, telles que les rapports de McKinsey, PwC, et le Forum économique mondial.

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L’intelligence artificielle au secours du recyclage (vidéos)

L’industrie du recyclage est confrontée à des défis majeurs, notamment une pénurie de main-d’œuvre et des coûts croissants, selon un rapport du Wall Street Journal. Les taux de recyclage des déchets solides municipaux ont diminué, passant de près de 35 % en 2015 à environ 32 % en 2018. Pour surmonter ces obstacles, de plus en plus d’entreprises se tournent vers l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage profond pour automatiser et améliorer le processus de tri.

L’utilisation de l’IA dans les centres de recyclage offre plusieurs avantages. Les robots pilotés par l’IA peuvent trier jusqu’à 80 morceaux de déchets recyclables par minute, surpassant la capacité humaine qui se situe entre 50 et 80 morceaux par minute. Les trieurs optiques, alimentés par des algorithmes d’IA améliorés, peuvent trier jusqu’à 1 000 morceaux par minute, accélérant considérablement le processus de tri.

C’est donc une excellente alternative pour améliorer l’efficacité du traitement, mais également pour combler le manque de personnel dans un type d’emploi hautement aliénant (est-ce que vous regarderiez défiler un convoyeur à toute vitesse devant vous huit heures par jour, chaque jour?). Cela permet également de diminuer la complexité du tri avec les multiples sortes de plastique et de déchets qui ne peuvent pas être recyclés. Un impact nettement positif pour l’environnement.

Des entreprises pionnières, telles qu’Eco-Cycle (voir article du WSJ), ont déjà intégré des robots dans leurs usines de tri à Denver au Colorado, constatant les avantages de cette technologie.

Les coûts initiaux pour l’achat de robots et de systèmes optiques sont toutefois encore très élevés, variant entre 150 000 et 300 000 dollars américains pour un seul robot et entre 1 et 2 millions de dollars pour les systèmes de tri optique. De plus, ces équipements nécessitent des mises à niveau et un entretien régulier.

Cette réalité est systématique et est le coût à payer pour l’innovation. Les “Early Adopters” tracent la voie et permettent aux produits prometteurs de se frayer un chemin jusqu’aux marchés de masse afin de réduire leurs coûts. Les exemples ne manquent pas : Tesla, l’ordinateur, le téléphone cellulaire, le stockage informatique, etc.

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The Technology Adoption Curve. © Craig Chelius CC-BY 3.0

Plus près de nous, l’entreprise Vooban de Québec a développé une technologie de reconnaissance optique pour les convoyeurs de l’entreprise Patates Dolbec afin de trier les patates ne pouvant être consommées. Grâce à un système d’apprentissage profond (qu’ils ont entraînés avec plus de 25 000 patates!), ils ont réduit les pertes de 20% à 5%. Moins de patates à la poubelle et plus dans votre poutine!

Source : Youtube Vooban

Frito-Lay et d’autres producteurs de chips utilisent également depuis un bon moment ce genre de technologie, mais plus simple, dans le tri des croustilles sur les chaînes de production. Un laser optique analyse en temps réel individuellement chaque item pour détecter la présence de tache noire ou autre défaut et un jet d’air dirigé dévie celui-ci de sa trajectoire pour le retirer de la production. Le tout sans aucune intervention humaine.

Source : Youtube Tomra

L’intelligence artificielle offre des possibilités très intéressantes dans l’industrie manufacturière. Les dix prochaines années risquent d’être très intéressantes sur ce point.

“Les robots vont voler nos emplois!” – clairement ils peuvent prendre ceux-ci.

Source : https://www.wsj.com/tech/ai/can-ai-rescue-recycling-0ee08801

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La personne la moins importante

En tant qu’entrepreneurs d’une PME, nous sommes souvent appelés à porter mille et un chapeaux pour naviguer dans les eaux troubles du monde des affaires.

Il est donc très important de s’entourer de personnes meilleures que nous dans une tâche spécifique pour permettre à l’entreprise de progresser.

Il y a toutefois un revers à la médaille à embaucher des personnes hautement qualifiées, souvent considérées comme des « régleurs de problèmes ». Ces individus, souvent clés dans de nombreuses entreprises, peuvent créer le problème de « menottes dorées » si l’entreprise devient dépendante d’eux. La clé pour surmonter ce défi réside dans la création de systèmes efficaces, permettant à une équipe qualifiée de produire des résultats extraordinaires, mais surtout prévisibles.

La question pour vous, entrepreneur, est : « comment mon organisation peut livrer systématiquement de la qualité et de la valeur à mes clients? », plutôt que de lier cela à la personne qui s’en occupe ce jour-là. L’objectif est de rendre l’entreprise dépendante des systèmes plutôt que des individus.

Cette réalité devient encore plus présente lorsque l’entreprise passe du stade de startup (où sa valeur ajoutée est beaucoup dans les « unscalable little things » qui la différencie des grosses entreprises, tel qu’amené par Paul Graham), à une entreprise en croissance (où elle doit standardiser ses opérations pour générer des économies d’échelle et de l’efficacité).

Il est donc vital de construire une entreprise sur des systèmes plutôt que sur des personnes « à louer » (des employés qui donnent leur temps en échange d’une rémunération). Les systèmes peuvent être possédés, dupliqués, clonés, accélérés ou ralentis, offrant une prévisibilité que les personnes ne peuvent pas toujours garantir. Cependant les personnes sont cruciales pour donner vie aux systèmes. Ils sont, encore pour le moment, en symbiose d’une certaine façon.

Attention à ne pas tomber dans l’illusion des méthodes. Les listes de contrôle, des manuels d’employé et des courtes vidéos « Loom », ne sont pas des processus ou des systèmes complets. L’absence de détails dans ces méthodes peut laisser place à des suppositions et à des interprétations, conduisant souvent à des incohérences massives et à des inefficacités au sein de l’équipe. On ne peut pas tout couvrir avec ses médiums et l’écart est comblé par les individus.

Au risque de me faire lancer des pierres, les grandes entreprises ne sont pas construites par des personnes extraordinaires, mais par des individus ordinaires accomplissant des choses extraordinaires grâce à des systèmes bien conçus. Les systèmes permettent de compenser les disparités naturelles entre les compétences, les expériences et les besoins d’une entreprise.

Le propriétaire typique d’une entreprise peut préférer des individus hautement qualifiés, pensant que cela rendra son travail plus facile. Cependant cette approche peut être imprévisible, dépendant du temps libre dont disposent ces individus exceptionnels pour compenser les membres moins idéaux de l’équipe. Cela conduit souvent l’entreprise à dépendre de l’énergie, des humeurs et de la mémoire de l’équipe.

Prendre conscience de ce paradigme est une première étape en tant qu’entrepreneur pour développer une entreprise dans laquelle il peut passer d’un « opérateur » à un « propriétaire ». La capacité à systématiser pour assurer une croissance durable de l’entreprise pour lui permettre de travailler sur son entreprise plutôt que dedans.

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L’AI pin : le futur des gadgets à commande vocale?

Humane, une entreprise technologique, a récemment dévoilé son premier dispositif, l’AI Pin, conçu pour interagir avec des modèles linguistiques de grande envergure, alimenté par OpenAI. Ce gadget, à peine plus gros qu’une carte de crédit un peu dodue, se vend pour la petite somme de 699$, se compose d’un dispositif carré et d’une batterie magnétiquement attachée aux vêtements ou autres surfaces. En plus du coût initial, un abonnement mensuel de 24 dollars est requis pour la couverture réseau via T-Mobile.

Pas un budget pour tout le monde!

L’AI Pin, pesant environ 54 grammes avec la batterie, est alimenté par un processeur Snapdragon aux spécifications encore inconnues. Son contrôle s’effectue par la voix, la caméra, des gestes, et un petit projecteur intégré. La caméra de 13 mégapixels permet la capture de photos et de vidéos après une mise à jour logicielle.

Contrairement à certains dispositifs d’enregistrement continu, l’AI Pin n’est pas toujours en mode d’écoute. Son activation nécessite une action manuelle sur le pavé tactile, et un indicateur lumineux de confiance informe les utilisateurs qu’il collecte des données.

Le rôle principal de l’AI Pin est de se connecter à des modèles d’IA via un logiciel appelé AI Mic. Humane mentionne la collaboration avec Microsoft et OpenAI, soulignant l’utilisation de ChatGPT comme l’une des fonctionnalités clés du dispositif. Son système d’exploitation, Cosmos, a pour objectif de diriger automatiquement les requêtes vers les bons outils, éliminant ainsi la nécessité de gérer des applications.

Humane cherche à simplifier l’interface technologique en permettant aux utilisateurs de simplement parler ou toucher l’AI Pin pour effectuer des actions sans avoir à gérer des écrans d’accueil ou des paramètres complexes. Les fonctionnalités dévoilées incluent la messagerie et les appels vocaux, la synthèse de la boîte de réception des emails, la reconnaissance nutritionnelle des aliments à travers la caméra, et la traduction en temps réel. Bien que l’article mentionne l’intention d’ajouter des capacités de navigation et d’achat, le dispositif semble principalement axé sur la recherche alimentée par l’IA.

Humane envisage l’AI Pin comme le début d’un projet plus vaste, prévoyant des améliorations à mesure que les modèles sous-jacents évoluent. L’entreprise semble espérer que son dispositif suivra l’évolution révolutionnaire des smartphones, où l’amélioration matérielle s’accompagne d’une innovation continue dans les fonctionnalités. Bien que des progrès soient nécessaires dans ce domaine, Humane semble prêt à relever le défi.

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Automatisez votre travail

Comment pouvez-vous améliorer votre productivité de 20 minutes de travail chaque jour? (c’est plus d’une centaine d’heures par année ça!)

L’automatisation des tâches chronophages est cruciale pour libérer du temps dans le quotidien professionnel. Il existe des outils spécialisés comme Zapier, Make, Wrk, Automate.io et autres logiciels d’AI, mais il y en a aussi qui sont souvent nativement offerts dans les outils que vous utilisez tous les jours!

Un point clé à retenir est d’éviter de vous placer comme goulot d’étranglement dans les communications, particulièrement celles qui n’ont pas besoin de tant de personnalisation. Par exemple :

  1. Automatisation des courriels : Configurez des emails automatiques, y compris des messages de bienvenue et des accusés de réception, optimisant ainsi la communication.
  2. Notifications sur l’avancement des projets : Utilisez l’automatisation pour connecter les outils de gestion de projet aux messageries, permettant un suivi en temps réel.
  3. Rappels sur un calendrier : Programmez des notifications automatiques pour les événements à venir, améliorant la gestion du temps.
  4. Notifications d’actions partenaires : Recevez des notifications automatiques lorsqu’un partenaire réalise une action spécifique, renforçant la collaboration.
  5. Relance des impayés : Automatisez les relances en cas d’impayés, réduisant ainsi les risques financiers.

Vous pourrez ainsi sauver de précieuses minutes et mettre le focus des tâches à plus grandes valeurs ajoutées.

Quel outil d’automatisation avez-vous découvert qui a changé votre quotidien?