Category: IA

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Un travail facultatif : la vision d’Elon Musk et de l’IA

Le Futur de l’emploi et de l’IA selon Elon Musk : entre progrès et dystopie

« Un travail devenu facultatif » c’est la vision du célèbre Elon Musk. C’est de là que viendrait sa forte envie de l’automatisation et de la robotisation.

Homme d’affaires connu pour la création de Tesla, Inc. (Entreprise de voitures électriques), SpaceX (entreprise de produits spatiaux), Neuralink (dispositif de cerveau-machine), The Boring Company (système de transport souterrain rapide pour véhicules électriques), OpenAI (anciennement impliqué) ou encore X.com (anciennement Twitter) acheté récemment mais c’est son nouveau produit que celui-ci nous présente, un robot humanoïde : Optimus.

Optimus

Tesla a présenté des mises à jour majeures sur son robot humanoïde Optimus lors de divers événements, notamment l’Investor Day 2023 et un événement dédié appelé « We, Robot » en octobre 2024. Le robot, initialement perçu comme une distraction par certains, est en train de devenir une véritable avancée technologique, avec des capacités de plus en plus impressionnantes.

En octobre 2024, Tesla a montré plusieurs Optimus en action, réalisant des tâches simples dans des environnements de bureau, comme marcher et manipuler des objets.

​La conférence «We, Robot» s’est tenue dans les studios Warner Brothers à Burbank, en Californie, avec une retransmission en direct de l’événement sur le réseau X.

L’une des innovations majeures réside dans sa capacité à naviguer de manière autonome dans des environnements complexes, sans l’aide de GPS, grâce à des caméras 2D et à un système de navigation visuelle. Cela permet à plusieurs robots de partager les données de leur environnement et d’améliorer leur autonomie au fil du temps.

Les actions de Musk en IA : contradictions et conséquences

Il a récemment intensifié ses avertissements concernant l’intelligence artificielle (IA) et les robots humanoïdes, mettant en lumière ses craintes pour l’avenir. Alors que des robots autonomes gagnent en sophistication, Musk dénonce le potentiel destructeur de ces technologies si elles ne sont pas correctement régulées. Son appel en 2023 pour une pause dans le développement de l’IA illustrait cette inquiétude, partagé par des centaines d’experts.

Cependant, la vision de Musk sur l’avenir du travail semble paradoxale. Il envisage un monde où le travail devient facultatif, voire un loisir, à mesure que les robots assument davantage de tâches. Cette idée est séduisante, mais elle s’accompagne d’inévitables conséquences sociétales.

Et si l’automatisation remplaçait de nombreux emplois dans les prochaines années, que deviennent les travailleurs ?

Musk propose l’idée d’un revenu universel pour pallier ces transformations. Mais ce modèle économique est loin de faire consensus. Des critiques soulignent que l’augmentation des inégalités et la marginalisation des moins qualifiés pourraient être des conséquences indésirables d’une société robotisée.

Malgré ses avertissements, Musk reste à l’avant-garde de l’IA avec des initiatives comme OpenAI et Tesla AI, qui jouent un rôle clé dans le développement des IA avancées. Ses actions soulèvent un paradoxe : il appelle à la prudence tout en étant l’un des principaux moteurs de cette technologie. Sa contribution à des IA comme ChatGPT ou les systèmes de conduite autonome montre une profonde implication dans ce domaine.

Dans les cinq prochaines années, les avancées en IA risquent de bouleverser plusieurs industries, mais la question de l’éthique et de la sécurité demeure cruciale. Si l’IA non contrôlée pose un risque existentiel, Musk lui-même joue un rôle ambigu en alimentant cette révolution technologique.

Un monde sans métiers, est-ce une bonne chose?

L’idée de Musk que le travail devienne un loisir pourrait transformer profondément nos modes de vie. Mais qu’en est-il des dynamiques sociales autour du travail, qui structurent la société moderne ?

Vous l’aurez compris, dans l’idéal de son idéologie avant-gardiste de l’IA, Elon Musk nous propulserait vers un monde où beaucoup de métiers (serveurs, chauffeurs et autres) pourraient être remplacés par l’IA et ses robots.

Pour beaucoup, le travail représente bien plus qu’une simple source de revenu ; il définit les identités et assure une stabilité psychologique. Réduire le travail à un hobby pourrait creuser un fossé entre ceux qui trouvent un sens dans l’emploi et ceux qui en sont éloignés.

Mais au-delà des dynamiques sociales, c’est aussi au niveau économique que cela changerait beaucoup, un tel changement dans nos habitudes pourrait être autant un frein qu’une avancée.

Les questions sur la valeur du travail humain et son rôle dans une société dominée par l’IA ne doivent pas être sous-estimées.

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La transformation numérique : les avancées des TIC

L’évolution des TIC a profondément transformé nos interactions et la structure de la société. L’intelligence artificielle, désormais centrale dans ces technologies, amplifie ces changements en impactant le travail et les dynamiques sociales, tout en soulevant de nouveaux défis.

Avant vs Maintenant : une antithèse profonde

Dans les décennies passées, les modes de communication et de travail étaient lents et limités par des technologies analogiques. L’interaction humaine, bien qu’efficace à petite échelle, ne pouvait pas répondre à la demande de mondialisation croissante. Les entreprises fonctionnaient avec des structures de communication hiérarchiques et des processus souvent manuels.

Aujourd’hui, des outils comme Zoom, Slack, et Microsoft Teams ont permis une instantanéité dans les échanges qui transcendent les distances géographiques. Cette transformation a été amplifiée par la pandémie de COVID-19, qui a forcé une adoption massive du télétravail. Mais cette transition, bien qu’avantageuse, a aussi créé une pression pour rester constamment connecté, brouillant les frontières entre travail et vie personnelle. L’hyperconnectivité, conséquence directe des TIC modernes, expose les travailleurs à une charge mentale accrue, une dimension rarement considérée auparavant.

L’apogée de l’IA et son impact sociétal

Le développement rapide de l’IA marque une nouvelle phase dans l’histoire des TIC. Des entreprises comme Tesla avec son robot Optimus, ou des acteurs majeurs comme Google, OpenAI, et Amazon, repoussent les limites de ce que l’automatisation peut accomplir. L’IA n’est plus seulement un outil d’assistance, mais un acteur autonome capable de prendre des décisions complexes et d’exécuter des tâches autrefois réservées aux humains.

D’un côté, l’IA promet d’améliorer la productivité, de résoudre des problèmes complexes plus rapidement et de répondre aux besoins d’un monde en pleine globalisation. Par exemple, les IA comme ChatGPT et les systèmes autonomes de Tesla révolutionnent des secteurs comme la logistique ou encore les transports. Cependant, le revers de la médaille est la disparition progressive des emplois traditionnels, notamment dans les secteurs de services et de la fabrication.

Pourquoi ce changement ?

L’adoption de l’IA et des TIC découle de la pression concurrentielle dans un monde globalisé, où la recherche d’efficacité et de rapidité devient une priorité. Les entreprises adoptent ces innovations non seulement pour rester compétitives, mais aussi pour répondre à une demande croissante de services personnalisés et instantanés.

Cependant, l’émergence rapide de l’IA pose des questions éthiques cruciales, exacerbées par des mises en garde répétées d’acteurs comme Elon Musk, nous en parlons ici.

Conséquences sociales : vers une fracture ?

Le passage à l’IA et aux TIC avancées engendre une polarisation sociale croissante. Les travailleurs les plus qualifiés, capables de s’adapter aux nouvelles technologies, prospèrent, tandis que les emplois moins qualifiés sont remplacés par des machines. Le fossé entre ceux qui bénéficient de ces progrès technologiques et ceux qui en souffrent s’élargit, menaçant de creuser les inégalités socio-économiques.

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L’apprentissage machine et ses applications dans la vie quotidienne

L’apprentissage automatique permet aux systèmes informatiques d’exploiter efficacement les données des clients. En fonctionnant sur des instructions préprogrammées et en s’adaptant à de nouvelles conditions, ces systèmes peuvent développer des comportements qui n’étaient pas explicitement définis. Les algorithmes s’ajustent dynamiquement aux données, favorisant l’émergence de comportements non programmés tout en conservant la capacité d’utiliser les informations fournies.

Quelles sont les applications du Machine
Learning dans la vie quotidienne ?

  • Reconnaissance d’images : la
    reconnaissance d’images est une application largement reconnue et répandue de
    l’apprentissage automatique dans le monde réel. Il permet d’identifier des
    objets dans des images numériques en analysant l’intensité des pixels, que ce
    soit en noir et blanc ou en couleur.
  • Diagnostic médical : l’apprentissage
    automatique s’est avéré inestimable dans le diagnostic des maladies. De
    nombreux médecins exploitent des chatbots équipés de capacités de
    reconnaissance vocale pour identifier des modèles au sein des symptômes.
  • Technologie Cyborg : Naturellement,
    notre corps et notre esprit possèdent des limites et des faiblesses inhérentes.
    Selon Shimon Whiteson, professeur d’informatique à l’Université d’Oxford, les
    progrès technologiques atteindront un point où nous pourrons améliorer nos
    capacités naturelles en augmentant certaines de ces faiblesses et limitations
    grâce aux ordinateurs.
  • Voitures autonomes et transports
    automatisés : Les voitures autonomes font désormais leur apparition sur nos
    routes et, grâce aux progrès continus du transport automatisé, elles joueront
    bientôt un rôle encore plus important dans nos vies.
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L’intelligence artificielle au secours du recyclage (vidéos)

L’industrie du recyclage est confrontée à des défis majeurs, notamment une pénurie de main-d’œuvre et des coûts croissants, selon un rapport du Wall Street Journal. Les taux de recyclage des déchets solides municipaux ont diminué, passant de près de 35 % en 2015 à environ 32 % en 2018. Pour surmonter ces obstacles, de plus en plus d’entreprises se tournent vers l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage profond pour automatiser et améliorer le processus de tri.

L’utilisation de l’IA dans les centres de recyclage offre plusieurs avantages. Les robots pilotés par l’IA peuvent trier jusqu’à 80 morceaux de déchets recyclables par minute, surpassant la capacité humaine qui se situe entre 50 et 80 morceaux par minute. Les trieurs optiques, alimentés par des algorithmes d’IA améliorés, peuvent trier jusqu’à 1 000 morceaux par minute, accélérant considérablement le processus de tri.

C’est donc une excellente alternative pour améliorer l’efficacité du traitement, mais également pour combler le manque de personnel dans un type d’emploi hautement aliénant (est-ce que vous regarderiez défiler un convoyeur à toute vitesse devant vous huit heures par jour, chaque jour?). Cela permet également de diminuer la complexité du tri avec les multiples sortes de plastique et de déchets qui ne peuvent pas être recyclés. Un impact nettement positif pour l’environnement.

Des entreprises pionnières, telles qu’Eco-Cycle (voir article du WSJ), ont déjà intégré des robots dans leurs usines de tri à Denver au Colorado, constatant les avantages de cette technologie.

Les coûts initiaux pour l’achat de robots et de systèmes optiques sont toutefois encore très élevés, variant entre 150 000 et 300 000 dollars américains pour un seul robot et entre 1 et 2 millions de dollars pour les systèmes de tri optique. De plus, ces équipements nécessitent des mises à niveau et un entretien régulier.

Cette réalité est systématique et est le coût à payer pour l’innovation. Les “Early Adopters” tracent la voie et permettent aux produits prometteurs de se frayer un chemin jusqu’aux marchés de masse afin de réduire leurs coûts. Les exemples ne manquent pas : Tesla, l’ordinateur, le téléphone cellulaire, le stockage informatique, etc.

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The Technology Adoption Curve. © Craig Chelius CC-BY 3.0

Plus près de nous, l’entreprise Vooban de Québec a développé une technologie de reconnaissance optique pour les convoyeurs de l’entreprise Patates Dolbec afin de trier les patates ne pouvant être consommées. Grâce à un système d’apprentissage profond (qu’ils ont entraînés avec plus de 25 000 patates!), ils ont réduit les pertes de 20% à 5%. Moins de patates à la poubelle et plus dans votre poutine!

Source : Youtube Vooban

Frito-Lay et d’autres producteurs de chips utilisent également depuis un bon moment ce genre de technologie, mais plus simple, dans le tri des croustilles sur les chaînes de production. Un laser optique analyse en temps réel individuellement chaque item pour détecter la présence de tache noire ou autre défaut et un jet d’air dirigé dévie celui-ci de sa trajectoire pour le retirer de la production. Le tout sans aucune intervention humaine.

Source : Youtube Tomra

L’intelligence artificielle offre des possibilités très intéressantes dans l’industrie manufacturière. Les dix prochaines années risquent d’être très intéressantes sur ce point.

“Les robots vont voler nos emplois!” – clairement ils peuvent prendre ceux-ci.

Source : https://www.wsj.com/tech/ai/can-ai-rescue-recycling-0ee08801

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Stockage de données avec l’ADN

Des chercheurs de Microsoft et de l’Université de Washington ont mis en œuvre le premier système entièrement automatisé de stockage et de récupération de données dans de l’ADN fabriqué. Cela représente une avancée cruciale pour faire passer cette technologie du laboratoire de recherche aux centres de données commerciaux.

Dans un test de preuve de concept simple, l’équipe a réussi à encoder le mot « hello » dans des fragments d’ADN fabriqué, puis à le convertir de nouveau en données numériques à l’aide d’un système entièrement automatisé, comme décrit dans un nouvel article publié le 21 mars dans Nature Scientific Reports.

L’ADN peut stocker des informations numériques dans un espace bien plus petit que celui utilisé par les centres de données actuels. Cela offre une solution prometteuse pour stocker la quantité croissante de données générées chaque jour, allant des archives commerciales et vidéos mignonnes d’animaux aux scans médicaux et aux images de l’espace.

Microsoft explore des moyens de combler l’écart imminent entre la quantité de données que nous produisons et qui doit être préservée, et notre capacité à les stocker. Cela inclut le développement d’algorithmes et de technologies informatiques moléculaires pour encoder et récupérer des données dans de l’ADN fabriqué, pouvant contenir toutes les informations actuellement stockées dans un centre de données de la taille d’un entrepôt dans un espace de la taille de quelques dés de jeu.

« Notre objectif ultime est de mettre en place un système de production qui, pour l’utilisateur final, ressemble beaucoup à n’importe quel autre service de stockage en nuage – les bits sont envoyés à un centre de données, y sont stockés, et ils apparaissent simplement lorsque le client en a besoin », explique Karin Strauss, chercheuse principale chez Microsoft.

Les informations sont stockées dans des molécules d’ADN synthétique créées en laboratoire, et peuvent être chiffrées avant d’être envoyées au système. Bien que des machines sophistiquées, telles que des synthétiseurs et des séquenceurs, effectuent déjà des parties essentielles du processus, de nombreuses étapes intermédiaires nécessitaient jusqu’à présent du travail manuel en laboratoire de recherche, ce qui ne serait pas viable dans un cadre commercial.

« Vous ne pouvez pas avoir un groupe de personnes courant autour d’un centre de données avec des pipettes – c’est trop sujet aux erreurs humaines, trop coûteux et l’empreinte serait trop grande », déclare Chris Takahashi, chercheur principal à l’École d’informatique et d’ingénierie Paul G. Allen de l’Université de Washington.

Microsoft and UW demonstrate first fully automated DNA data storage

Pour que cette technique soit une solution de stockage commerciale viable, les coûts de la synthèse de l’ADN et du processus de séquençage doivent diminuer. Les tendances évoluent rapidement dans cette direction, selon les chercheurs.

L’automatisation est un autre élément clé de cette équation, car elle permettrait un stockage à grande échelle et le rendrait plus abordable, affirment les chercheurs de Microsoft.

Dans les bonnes conditions, l’ADN peut durer beaucoup plus longtemps que les technologies actuelles de stockage d’archives qui se dégradent en quelques décennies. Certains brins d’ADN ont réussi à persister pendant des dizaines de milliers d’années dans des défenses de mammouth et des os d’humains primitifs, et cela devrait rester pertinent aussi longtemps que les gens seront en vie.

Le système automatisé de stockage de données par ADN utilise un logiciel développé par l’équipe Microsoft et UW, convertissant les uns et les zéros des données numériques en A, T, C et G qui constituent les éléments constitutifs de l’ADN. Ensuite, il utilise un équipement de laboratoire peu coûteux, largement disponible, pour acheminer les liquides et les produits chimiques nécessaires dans un synthétiseur construisant des fragments d’ADN fabriqué et pour les pousser dans un récipient de stockage.

Lorsque le système doit récupérer les informations, il ajoute d’autres produits chimiques pour préparer correctement

les fragments d’ADN, puis utilise un processus automatisé pour extraire les données et les convertir en format numérique.

Cette avancée technologique représente une réponse aux défis croissants liés à la gestion du volume exponentiel de données générées quotidiennement. Cependant, pour que cette méthode soit viable commercialement, des réductions de coûts significatives dans la synthèse de l’ADN et le processus de séquençage sont nécessaires.

Source : https://news.microsoft.com/source/features/innovation/hello-data-dna-storage

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Le poids géopolitique de la cybersécurité

Un article du journal Les Affaires a récemment attiré mon attention. Dans le cadre de mon travail avec MGP Conseils, j’assiste des PME avec des besoins technologiques stratégiques, mais quand même majoritairement opérationnels. La maîtrise du « terrain » est importante, mais il est bon parfois de prendre un peu d’altitude pour avoir une vue macro sur le sujet. Cet article est très intéressant à cet effet.

Les cyberattaques contribuent de plus en plus à la montée des conflits mondiaux comme moyen de guerre sans déclaration formelle. Le caractère intangible et souvent caché rend difficile les interceptions et les recours vers les fautifs.

Plusieurs pays, dont le Canada, renforcent leurs capacités de cyberdéfense, tandis que les objectifs des cyberopérations varient, englobant l’espionnage, l’économie, le sabotage et le financement. Le contexte entraîne des changements législatifs, comme les certificationspour les fournisseurs de services travaillant avec des gouvernements (ISACA, CerNexus, CWNP, etc.), et des lois sur la protection des cybersystèmes essentiels.

Sur le plan technologique, l’évolution de l’intelligence artificielle et son utilisation potentielle par les criminels, change complètement le paysage. La puissance, la rapidité et la portée des attaques sont multipliées exponentiellement et elles fragilisent des systèmes qu’on croyait solides telles que la blockchain et les cryptages de haut niveau.

En termes de tendances, l’article met en avant quatre points clés :

Tendance 1 – Les techniques de cyberguerre

Les cyberattaques deviennent accessibles aux criminels locaux, comme illustré par l’histoire de NotPetya. La cyberassurance va donc passer d’une dépense secondaire à une dépense essentielle pour les entreprises.

Tendance 2 – Cybercrime « as a service »

Le cybercrime devient un processus de chaîne, impliquant divers rôles, permettant aux amateurs de participer à des attaques complexes, compliquant ainsi les poursuites judiciaires. Une forme de démocratisation des cyberattaques où, selon l’expression anglaise « honor among thieves », il existe une certaine déontologie. Comme le montre l’attaque par rançongiciel d’un hôpital pour enfant en décembre 2022 où LockBit, le franchiseur des attaquants, a immédiatement remis les clés de décryptage à l’institution et banni leur partenaire, car cela enfreignait leurs règles.

Tendance 3 – Cryptage, extorsion et législation

Les criminels menacent de publier des données plutôt que de simplement les chiffrer, incitant les entreprises à être vigilantes et à ne pas céder aux propositions d’ententes à l’amiable. On voit trop souvent dans les films d’action le policier qui accepte de poser son arme devant un malfaiteur et son otage. Dans la réalité, jamais cela ne se produit, car vous devenez vous-mêmes vulnérables et perdez votre levier dans la situation. En tant que PME, il faut donc être préparé à ce genre d’événement et avoir des contingences en cas d’attaques, car une très grande partie des victimes ne reçoivent jamais leurs données après avoir payé la rançon…

Tendance 4 – La protection de la vie privée, un différentiateur important

La sensibilisation à la vie privée augmente, avec une demande croissante de transparence quant à l’utilisation des données. Les entreprises non transparentes risquent des sanctions et des actions collectives. La loi 25 qui arrive à sa dernière échéance en septembre 2024 et le plus sévère Règlement général sur la protection des données (RGPD) de l’Union européenne en sont de bons exemples. Je vois malheureusement beaucoup d’entreprises qui font encore l’autruche malgré les nombreuses ressources…

Tendance 5 – Tout le monde vend de la cybersécurité

En raison du risque généralisé de cyberattaques, la cybersécurité devient essentielle pour toutes les entreprises, conduisant à une prolifération d’offres; il faut être vigilant dans le choix des partenaires de cybersécurité.

L’ensemble de ces tendances reflète un paysage complexe où la sécurité numérique, les implications légales et la protection de la vie privée deviennent des préoccupations cruciales pour les individus et les entreprises. Le gouvernement a sa part du gâteau dans tout ça, mais les PME également. Elles doivent prendre des mesures concrètes et rester un minimum à l’affût des changements géopolitiques qui pourraient l’impacter.

Comment ces tendances pourraient-elles influencer les politiques gouvernementales en matière de cybersécurité?

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L’AI pin : le futur des gadgets à commande vocale?

Humane, une entreprise technologique, a récemment dévoilé son premier dispositif, l’AI Pin, conçu pour interagir avec des modèles linguistiques de grande envergure, alimenté par OpenAI. Ce gadget, à peine plus gros qu’une carte de crédit un peu dodue, se vend pour la petite somme de 699$, se compose d’un dispositif carré et d’une batterie magnétiquement attachée aux vêtements ou autres surfaces. En plus du coût initial, un abonnement mensuel de 24 dollars est requis pour la couverture réseau via T-Mobile.

Pas un budget pour tout le monde!

L’AI Pin, pesant environ 54 grammes avec la batterie, est alimenté par un processeur Snapdragon aux spécifications encore inconnues. Son contrôle s’effectue par la voix, la caméra, des gestes, et un petit projecteur intégré. La caméra de 13 mégapixels permet la capture de photos et de vidéos après une mise à jour logicielle.

Contrairement à certains dispositifs d’enregistrement continu, l’AI Pin n’est pas toujours en mode d’écoute. Son activation nécessite une action manuelle sur le pavé tactile, et un indicateur lumineux de confiance informe les utilisateurs qu’il collecte des données.

Le rôle principal de l’AI Pin est de se connecter à des modèles d’IA via un logiciel appelé AI Mic. Humane mentionne la collaboration avec Microsoft et OpenAI, soulignant l’utilisation de ChatGPT comme l’une des fonctionnalités clés du dispositif. Son système d’exploitation, Cosmos, a pour objectif de diriger automatiquement les requêtes vers les bons outils, éliminant ainsi la nécessité de gérer des applications.

Humane cherche à simplifier l’interface technologique en permettant aux utilisateurs de simplement parler ou toucher l’AI Pin pour effectuer des actions sans avoir à gérer des écrans d’accueil ou des paramètres complexes. Les fonctionnalités dévoilées incluent la messagerie et les appels vocaux, la synthèse de la boîte de réception des emails, la reconnaissance nutritionnelle des aliments à travers la caméra, et la traduction en temps réel. Bien que l’article mentionne l’intention d’ajouter des capacités de navigation et d’achat, le dispositif semble principalement axé sur la recherche alimentée par l’IA.

Humane envisage l’AI Pin comme le début d’un projet plus vaste, prévoyant des améliorations à mesure que les modèles sous-jacents évoluent. L’entreprise semble espérer que son dispositif suivra l’évolution révolutionnaire des smartphones, où l’amélioration matérielle s’accompagne d’une innovation continue dans les fonctionnalités. Bien que des progrès soient nécessaires dans ce domaine, Humane semble prêt à relever le défi.

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Automatisez votre travail

Comment pouvez-vous améliorer votre productivité de 20 minutes de travail chaque jour? (c’est plus d’une centaine d’heures par année ça!)

L’automatisation des tâches chronophages est cruciale pour libérer du temps dans le quotidien professionnel. Il existe des outils spécialisés comme Zapier, Make, Wrk, Automate.io et autres logiciels d’AI, mais il y en a aussi qui sont souvent nativement offerts dans les outils que vous utilisez tous les jours!

Un point clé à retenir est d’éviter de vous placer comme goulot d’étranglement dans les communications, particulièrement celles qui n’ont pas besoin de tant de personnalisation. Par exemple :

  1. Automatisation des courriels : Configurez des emails automatiques, y compris des messages de bienvenue et des accusés de réception, optimisant ainsi la communication.
  2. Notifications sur l’avancement des projets : Utilisez l’automatisation pour connecter les outils de gestion de projet aux messageries, permettant un suivi en temps réel.
  3. Rappels sur un calendrier : Programmez des notifications automatiques pour les événements à venir, améliorant la gestion du temps.
  4. Notifications d’actions partenaires : Recevez des notifications automatiques lorsqu’un partenaire réalise une action spécifique, renforçant la collaboration.
  5. Relance des impayés : Automatisez les relances en cas d’impayés, réduisant ainsi les risques financiers.

Vous pourrez ainsi sauver de précieuses minutes et mettre le focus des tâches à plus grandes valeurs ajoutées.

Quel outil d’automatisation avez-vous découvert qui a changé votre quotidien?

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Incident de cybersécurité chez Météomédia, une leçon pour les PME du Québec

L’incident de cybersécurité qui a touché Météomédia en septembre dernier illustre comment même les organisations a priori non-intéressantes pour des malfaiteurs peuvent être la proie de cyberattaques. Voici quelques points à considérer :

  1. Conséquences inattendues : Les organisations, y compris celles qui fournissent des services de prévisions météorologiques, peuvent être victimes de cyberattaques. Même si ces organisations ne traitent pas directement des données financières ou sensibles, la perturbation de leurs services peut avoir un impact sur de nombreux utilisateurs. Dans le cas de Météomédia, la panne a affecté la capacité des Canadiens à accéder à des informations météorologiques cruciales.
  2. Fournisseurs tiers : L’incident a été attribué à un « tiers prestataire de logiciels ». Cela met en lumière le fait que les organisations peuvent être vulnérables aux actions de leurs partenaires ou fournisseurs, même si elles prennent des mesures de sécurité adéquates en interne. Cela souligne l’importance de surveiller attentivement les relations avec les tiers et de s’assurer qu’ils respectent également des normes de cybersécurité élevées.
  3. Impact sur la confiance : Météomédia a dû s’excuser pour les inconvénients causés par l’incident. Les perturbations des services, même temporaires, peuvent ébranler la confiance des clients et des utilisateurs. Cela montre que la réputation des entreprises peut être sérieusement affectée par les cyberattaques, même si elles ne semblent pas être des cibles de choix pour les criminels.

Il est important de noter que les PME du Québec sont souvent plus vulnérables que les grandes entreprises en raison de ressources limitées en matière de cybersécurité. Elles peuvent être des cibles plus faciles pour les malfaiteurs, car elles ont souvent moins de défenses en place. Les PME devraient donc être conscientes de leur vulnérabilité et prendre des mesures pour renforcer leur cybersécurité, car elles peuvent être des cibles attrayantes pour des cybercriminels opportunistes.

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Optimisez vos conversations avec ChatGPT grâce aux Custom Instructions

Avez-vous déjà trouvé les réponses de ChatGPT inutilement lourdes ? Trop souvent, cet outil révolutionnaire nous submerge avec des réponses verbeuses, pleines de répétitions et d’excuses pour ses limites en tant qu’intelligence artificielle. Il semble parfois réagir comme un étudiant tentant de remplir une copie d’examen avec une quantité excessive de mots, espérant toucher les points clés. Pas vraiment l’idéal pour un outil censé simplifier nos vies !

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ChatGPT fait partie de mon quotidien depuis un certain temps, et je réalise que chaque nouvelle conversation m’oblige à relever deux défis :

  1. Je dois fournir beaucoup de contexte lié à ma question.
  2. Je dois souvent orienter les réponses, tant sur la forme que sur le fond, parfois plus que sur le contenu proprement dit.

Le premier défi est inévitable, car pour obtenir des réponses pertinentes, il est essentiel de fournir un minimum d’informations. Heureusement, il existe diverses techniques pour utiliser efficacement les « prompts », et nous devenons meilleurs avec l’expérience. J’aborderai ce sujet plus en détail dans un prochain article.

Le deuxième défi est directement lié à l’enrobage mentionné précédemment, mais il existe une solution simple ! Vous pouvez fournir des instructions personnalisées à ChatGPT. Pour ce faire, vous devez d’abord télécharger l’application mobile d’OpenAI (et non une des nombreuses imitations disponibles). Dans les paramètres, accédez à « Instructions personnalisées ». Dans le champ « Comment souhaitez-vous que ChatGPT réponde ? », vous pouvez entrer des directives qui seront prises en compte pour chaque nouvelle conversation.

Voici une liste d’instructions pour améliorer votre expérience avec ChatGPT. Celle-ci provient d’un article publié par l’investisseur Andrew Chen sur son blog (https://andrewchen.com/ai-verbose-repetition-sorry/).

  1. NEVER mention that you’re an AI.
  2. Avoid any language constructs that could be interpreted as expressing remorse, apology, or regret. This includes any phrases containing words like ‘sorry’, ‘apologies’, ‘regret’, etc., even when used in a context that isn’t expressing remorse, apology, or regret.
  3. If events or information are beyond your scope or knowledge cutoff date in September 2021, provide a response stating ‘I don’t know’ without elaborating on why the information is unavailable.
  4. Refrain from disclaimers about you not being a professional or expert.
  5. Keep responses unique and free of repetition.
  6. Never suggest seeking information from elsewhere.
  7. Always focus on the key points in my questions to determine my intent.
  8. Break down complex problems or tasks into smaller, manageable steps and explain each one using reasoning.
  9. Provide multiple perspectives or solutions.
  10. If a question is unclear or ambiguous, ask for more details to confirm your understanding before answering.
  11. Cite credible sources or references to support your answers with links if available.
  12. If a mistake is made in a previous response, recognize and correct it.
  13. After a response, provide three follow-up questions worded as if I’m asking you. Format in bold as Q1, Q2, and Q3. Place two line breaks (“n”) before and after each question for spacing.
  14. Be highly organized
  15. Suggest solutions that I didn’t think about—be proactive and anticipate my needs
  16. Treat me as an expert in all subject matter
  17. Mistakes erode my trust, so be accurate and thorough
  18. Provide detailed explanations, I’m comfortable with lots of detail
  19. Value good arguments over authorities, the source is irrelevant
  20. Consider new technologies and contrarian ideas, not just the conventional wisdom
  21. You may use high levels of speculation or prediction, just flag it for me
  22. Recommend only the highest-quality, meticulously designed products like Apple or the Japanese would make—I only want the best
  23. Recommend products from all over the world, my current location is irrelevant
  24. No moral lectures
  25. Discuss safety only when it’s crucial and non-obvious
  26. If your content policy is an issue, provide the closest acceptable response and explain the content policy issue
  27. Cite sources whenever possible, and include URLs if possible
  28. List URLs at the end of your response, not inline
  29. Link directly to products, not company pages
  30. No need to mention your knowledge cutoff
  31. No need to disclose you’re an AI
  32. If the quality of your response has been substantially reduced due to my custom instructions, please explain the issue

Cette liste est davantage destinée à vous inspirer, car il n’est pas possible de donner des instructions dépassant 1500 caractères. Pour plus de simplicité, je vous offre un bloc de texte à simplement copier-coller dans vos paramètres :

NEVER mention that you’re an AI; Avoid any language constructs that could be interpreted as expressing remorse, apology, or regret; If events or information are beyond your scope or knowledge cutoff date in September 2021, just provide a response stating ‘I don’t know’; Refrain from disclaimers about you not being a professional or expert; Keep responses unique and free of repetition; Never suggest seeking information from elsewhere; Break down complex problems or tasks into smaller, manageable steps and explain each one using reasoning; Provide multiple perspectives or solutions; If a question is unclear or ambiguous, ask for more details to confirm your understanding before answering; Cite credible sources or references to support your answers with links if available; If a mistake is made in a previous response, recognize and correct it; After a response, provide three follow-up questions worded as if I’m asking you; Format in bold as Q1, Q2, and Q3; Provide detailed explanations, I’m comfortable with lots of detail; Value good arguments over authorities, the source is irrelevant; Consider new technologies and contrarian ideas, not just the conventional wisdom; If your content policy is an issue, provide the closest acceptable response and explain the content policy issue; List URLs at the end of your response.

Vous pourrez ajuster cette liste au fil du temps, mais je suis convaincus que vous verrez une amélioration significative dans la synthèse des réponses!
Quelles autres instructions avez-vous mis?