Category: Coaching

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L’importance d’investir dans la technologie au Québec

Dans un contexte de transformation économique et de pénurie de main-d’œuvre, investir dans la technologie n’est plus une option pour les entreprises, mais une nécessité stratégique. Alors que les défis s’accumulent – qu’ils soient liés à la productivité, à l’innovation ou à la compétitivité –, la technologie se positionne comme un catalyseur essentiel pour surmonter ces obstacles et atteindre de nouveaux sommets.

1. Pourquoi investir dans la technologie ?

Accélérer la transformation numérique

La transformation numérique n’est pas simplement une tendance : elle redéfinit les modèles d’affaires. Les entreprises qui adoptent des solutions numériques adaptées constatent des gains de productivité, une meilleure expérience client et une flexibilité accrue face aux changements du marché. Mais pour réussir cette transition, l’accompagnement professionnel est essentiel.

Répondre à la pénurie de main-d’œuvre

Avec un marché du travail en tension, les entreprises doivent revoir leurs stratégies. Comme l’a souligné Christine Fréchette, ministre québécoise de l’Emploi, il ne suffit plus de compter sur l’immigration pour combler les besoins. Automatiser les tâches répétitives et optimiser les processus grâce à des technologies avancées permet de réduire la dépendance à la main-d’œuvre tout en valorisant le travail humain pour des missions à forte valeur ajoutée.

Améliorez votre efficacité

Chaque transformation soulève des défis : quels choix, quels pièges éviter ?

MGP Conseils propose un accompagnement personnalisé pour répondre à ces questions et vous conseiller.

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five person by table watching turned on white iMac

2. Les risques d’ignorer les investissements technologiques

Ne pas investir dans la technologie expose les entreprises à plusieurs risques :

  • Perte de compétitivité : dans un monde où les concurrents adoptent des outils numériques, rester à l’écart signifie perdre des parts de marché.
  • Surcoût opérationnel : l’inefficacité des processus manuels entraîne des coûts élevés, alors qu’une digitalisation ciblée pourrait les réduire.
  • Insatisfaction des employés et des clients : les attentes évoluent, et les technologies modernes sont désormais synonymes d’efficacité, de rapidité et de satisfaction.

3. Investir dans la technologie, mais avec une stratégie

Faire les bons choix technologiques

Il ne s’agit pas d’investir pour le simple fait d’investir. Les entreprises doivent identifier leurs besoins spécifiques et adopter des solutions technologiques qui répondent directement à leurs objectifs.

Accompagnement professionnel

Les experts en transformation numérique jouent un rôle clé. Ils permettent d’éviter les erreurs coûteuses et d’assurer une intégration fluide. Un accompagnement personnalisé a été déterminant pour le succès de leur projet numérique.

Former les équipes

Les technologies ne produiront leurs effets que si les employés sont bien formés à leur utilisation. Investir dans les compétences numériques est tout aussi important que l’acquisition des outils eux-mêmes.

4. L’investissement dans la technologie : un atout pour l’avenir

Les entreprises qui embrassent la transformation technologique aujourd’hui bâtissent leur résilience et leur succès pour demain.

Elles réduisent leurs coûts, augmentent leur productivité, et s’adaptent plus rapidement aux changements. Plus encore, elles renforcent leur attractivité en tant qu’employeurs et partenaires, s’assurant une place de choix dans un marché de plus en plus compétitif.

Et vous? Avez-vous sautez le pas?

Investir dans la technologie est bien plus qu’une dépense : c’est un pari sur l’avenir. Les dirigeants d’entreprises ont aujourd’hui l’opportunité de transformer leurs défis en opportunités grâce à des solutions technologiques bien choisies et intégrées avec expertise. La question n’est pas de savoir si, mais quand et comment le faire.

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Sources

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Une critique nécessaire : tout conseiller n’est pas la solution idéale

PME en expansion : quand et pourquoi faire appel à un conseiller en 2025 ?

En 2025, les petites et moyennes entreprises (PME) continuent de jouer un rôle crucial dans l’économie mondiale, représentant une part importante de l’innovation et de la création d’emplois. Cependant, l’expansion de ces entreprises, bien qu’excitante, s’accompagne de défis stratégiques complexes. Alors, pourquoi est-il judicieux de faire appel à un conseiller ?

Quand faire appel à un conseiller ?

Un conseiller devient essentiel à certains moments clés du cycle de vie d’une PME :

  1. Lors d’une phase de croissance accélérée : une expansion rapide expose souvent des failles dans les processus, les ressources humaines ou la gestion des finances.
  2. Avant une transformation stratégique : que ce soit pour intégrer le numérique, explorer un nouveau marché ou repenser le modèle d’affaires, une vision externe est précieuse.
  3. Face à des décisions critiques : acquisition d’une entreprise, levée de fonds ou lancement d’un nouveau produit, chaque étape nécessite une expertise spécifique.

Pourquoi un conseiller peut faire la différence

Les PME ont souvent des ressources limitées pour gérer des problématiques complexes, et c’est ici qu’un conseiller entre en jeu. Voici quelques raisons majeures de collaborer avec un expert externe :

  1. Un regard objectif et stratégique
    Les dirigeants de PME sont souvent trop impliqués dans les opérations quotidiennes pour avoir le recul nécessaire. Un conseiller apporte une perspective indépendante et aide à identifier des opportunités ou des risques qu’une équipe interne pourrait manquer.
  2. Une expertise pointue et actualisée
    En 2025, les enjeux évoluent rapidement, notamment avec la digitalisation, les nouvelles régulations et l’évolution des attentes des clients. Selon une étude de McKinsey, 45 % des PME estiment manquer de compétences internes pour relever ces défis. Faire appel à un expert permet de combler ces lacunes avec des solutions précises et adaptées !
  3. Un gain de temps et d’efficacité
    Les dirigeants de PME ont peu de temps pour analyser en profondeur chaque décision stratégique. Un conseiller peut structurer et prioriser les initiatives, permettant à l’entreprise de se concentrer sur l’exécution.
  4. Une aide pour éviter des erreurs coûteuses
    Les mauvaises décisions lors d’une phase d’expansion peuvent avoir des conséquences financières et organisationnelles lourdes. Un conseiller, avec son expérience, permet d’éviter les pièges communs et d’optimiser les investissements.

Une critique nécessaire : tout conseiller n’est pas la solution idéale

Cependant, il est important de ne pas considérer les conseillers comme une solution miracle. Leur efficacité repose sur deux éléments essentiels :

  • Leur compréhension approfondie de votre secteur : un conseiller générique peut manquer de pertinence face à des problématiques spécifiques.
  • La collaboration avec vos équipes : sans une implication active des parties prenantes internes, même les meilleures recommandations resteront lettre morte.

Savoir investir dans l’expertise externe

Faire appel à un conseiller est un investissement, mais il doit être réfléchi et aligné avec les besoins spécifiques de votre entreprise. Pour une PME en expansion, l’accompagnement d’un expert peut non seulement permettre de surmonter les obstacles, mais aussi transformer une phase critique en opportunité de croissance durable.

En 2025, le vrai défi n’est pas de décider si vous avez besoin d’un conseiller, mais quand et comment trouver celui qui vous aidera à atteindre vos objectifs avec efficacité et pertinence.

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Le guide IA pour COO : efficacité, réduction des coûts et croissance concurrentielle en 2025

L’intelligence artificielle (IA) révolutionne le rôle des directeurs des opérations (COO) en offrant des solutions pour optimiser l’efficacité, réduire les coûts et renforcer la compétitivité.

Optimisation de la chaîne d’approvisionnement grâce à l’IA
brown wooden shelf with books

  • Améliorant la visibilité : les entreprises peuvent anticiper la demande et ajuster leurs niveaux d’inventaire en conséquence. Par exemple, une entreprise de fabrication de vêtements utilise l’IA pour prédire les ventes jusqu’à 12 mois à l’avance, optimisant ainsi ses stocks et réduisant les coûts de stockage.
  • Réduisant les coûts : l’IA optimise les itinéraires de livraison et prévoit la demande à court et long terme, ce qui conduit à une planification plus précise et à une chaîne logistique plus efficace. Une entreprise de logistique a ainsi amélioré de 80 % l’exactitude de ses prévisions, gérant 10 millions de colis par an tout en minimisant les dépenses.

Adopter l’IA pour une croissance concurrentielle

Les entreprises qui intègrent l’IA dans leurs opérations constatent souvent des améliorations notables en matière de productivité et de compétitivité. Cela s’explique par la capacité de l’IA à automatiser les tâches répétitives, à optimiser les processus et à fournir des analyses prédictives précises. Toutefois, cette transformation n’est pas sans défis. La mise en œuvre de solutions d’IA exige des investissements initiaux importants, tant en termes de technologies que de formation des équipes.

Par ailleurs, bien que des études, comme celle de DHL, montrent que les entreprises dotées de chaînes d’approvisionnement agiles ont 60 % plus de chances de surmonter les perturbations majeures, il est crucial de noter que cette agilité ne dépend pas uniquement de l’IA. Elle repose aussi sur une culture organisationnelle capable de s’adapter rapidement, sur des équipes qualifiées et sur des processus robustes. L’IA peut agir comme un catalyseur de cette agilité, mais ne peut pas compenser une organisation dysfonctionnelle ou un manque de préparation stratégique.

Les entreprises doivent non seulement investir dans la technologie, mais aussi dans une approche holistique qui inclut la préparation organisationnelle et le développement des compétences humaines.

L’IA une nécessité?

Pour les COO, l’adoption de l’IA n’est plus une option, mais une nécessité stratégique pour assurer l’efficacité opérationnelle, la réduction des coûts et la croissance concurrentielle.

En intégrant l’IA, les entreprises peuvent transformer leurs défis opérationnels en opportunités de développement et de succès à long terme.

Si vous avez plusieurs défis ou sujets que vous aimeriez aborder, pourquoi ne pas en discuter autour d’un café ? ☕️

Cela pourrait être l’occasion idéale pour échanger et trouver des solutions ensemble.

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Sources :

Vooban. « le guide IA pour COO : efficacité, réduction des coûts et croissance concurrentielle. » Vooban, octobre 2024, https://vooban.com/articles/2024/10/le-guide-ia-pour-coo-efficacite-reduction-des-couts-et-croissance-concurrentielle.

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Résistance des employés à l’IA en 2025

Comprendre et surmonter les obstacles face à la résistance des employés à l’IA

L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) en milieu de travail suscite des réactions variées. Si certains employés la considèrent comme une alliée, d’autres y voient une menace. Comprendre ces dynamiques est essentiel pour réussir une transition technologique fluide.

Entre acceptation et résistance

Une dualité dans les discours

Cependant malgré l’acceptation la crainte reste toujours présente, mettant en lumière une dualité dans les opinions.

60%

Perçoivent l’IA comme un partenaire de travail simplifiant le quotidien avec efficacité.

42%

Craignent que l’automatisation remplace leur emploi, mettant en lumière une dualité dans les opinions.

Sources de résistance à l’IA

1. Peur de la perte d’emploi

Bien que l’IA soit souvent présentée comme un complément au travail humain, la crainte d’être remplacé persiste. Cette peur est particulièrement forte dans les secteurs où l’automatisation est en plein essor, comme la logistique et les services administratifs.

2. Manque de compréhension

Un manque d’information sur le fonctionnement de l’IA alimente des idées fausses. Les employés méconnaissent souvent les limites et les applications pratiques de ces technologies, ce qui engendre une méfiance généralisée.

3. Charge de travail accrue

Certaines études suggèrent que l’IA pourrait, dans certains cas, générer de nouvelles exigences pour les employés, notamment en termes de supervision et d’interprétation des résultats.

4. Résistance au changement

Comme tout changement organisationnel, l’introduction de l’IA bouscule les habitudes de travail. Ce processus peut entraîner des réactions défensives, surtout si les employés ne perçoivent pas d’avantages immédiats.

Stratégies pour apaiser les craintes et favoriser l’adoption

  1. Transparence et communication : les entreprises doivent expliquer clairement comment l’IA sera utilisée et quels seront ses impacts sur les rôles existants. L’accent peut être mis sur son rôle complémentaire.
  2. Formation continue : proposer des programmes de formation accessibleset adaptés permet de réduire la crainte de l’inconnu et d’acquérir des compétences qui valorisent les employés dans un environnement technologique.
  3. Co-création et inclusion :impliquer les employés dans le processus d’intégration de l’IA renforce leur sentiment d’appartenance. Selon Statistique Canada, les entreprises ayant inclus leurs équipes dans la conception des processus d’automatisation ont observé un taux d’acceptation plus élevé.
  4. Promouvoir des « champions de l’IA » : identifier des employés ambassadeurs pour partager leurs expériences positives peut contribuer à convaincre leurs collègues sceptiques.

Une vision équilibrée pour l’avenir

L’intégration de l’IA représente une opportunité significative pour augmenter la productivité, mais elle nécessite une approche humaine et collaborative. Comme le montrent les données, bien que certains employés voient l’IA comme une menace, une majorité y reconnaît un potentiel d’amélioration.

En adoptant des stratégies adaptées, vous pouvez transformer les résistances initiales en enthousiasme collectif !

Sources

Boston Consulting Group (2022). 60 % des employés considèrent l’IA comme un partenaire de travail. https://www.bcg.com/press/9november2022-60-des-employes-considerent-lintelligence-artificielle-comme-un-partenaire-de-travail

Statistique Canada (2021). L’automatisation et ses impacts. https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/36-28-0001/2021006/article/00004-fra.htm

Vooban (2024). Pourquoi vos employés résistent à l’IA et comment y remédier rapidement. https://vooban.com/articles/2024/11/pourquoi-vos-employes-resistent-a-l-ia-et-comment-y-remedier-rapidement

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L’importance de la transformation numérique en RH en 2024

Les équipes RH : un levier stratégique sous-exploité pour les transformations numériques

Dans les projets de transformation numérique, on mise souvent sur les outils technologiques, mais on oublie un acteur clé : les équipes en ressources humaines. Leur rôle dépasse largement la gestion des recrutements ou des formations standards. Elles sont essentielles pour gérer l’impact humain des nouvelles technologies et garantir leur adoption. voici quelques conseils pour maximiser leur impact.

1. Intégrez les RH dès le début du projet

Les RH ne doivent pas intervenir uniquement à l’étape finale pour « former les équipes ». Dès la phase de planification, elles jouent un rôle central en évaluant les impacts des changements technologiques sur les collaborateurs : quelles compétences doivent être renforcées ? Quels postes seront directement touchés ? En collaborant avec les équipes TI dès le départ, elles peuvent anticiper les besoins humains et s’assurer que la transformation est aussi bien technique qu’organisationnelle. Cette synergie réduit les résistances et facilite un déploiement harmonieux.

2. Investissez dans un LMS performant

Un learning management system (lms) est indispensable pour toute transformation numérique. ce type de plateforme permet :

  • Créer des parcours de formation adaptés aux besoins spécifiques ;
  • Automatiser le suivi des progrès des collaborateurs ;
  • Offrir un accès facile à des ressources pertinentes en continu.

Mais attention : choisissez un LMS qui soit intuitif pour les utilisateurs. Un mauvais outil peut créer plus de frustration que de valeur ajoutée.

3. Priorisez la culture d’entreprise et le bien-être

Une transformation numérique ne se limite pas aux outils, elle impacte aussi la façon de travailler et d’interagir. Les rh doivent accompagner ces changements en soutenant une culture d’innovation et en veillant au bien-être des employés. cela inclut des initiatives comme :

  • Des formations sur la gestion du changement ;
  • Des points réguliers pour mesurer l’impact sur la motivation des équipes ;
  • Des politiques de flexibilité pour mieux s’adapter aux nouveaux outils et processus.

Une critique nécessaire : les RH, catalyseurs ou barrières ?

Malheureusement, toutes les équipes RH ne sont pas prêtes à jouer ce rôle stratégique. certaines manquent d’outils modernes ou de compétences pour comprendre les enjeux techniques d’une transformation numérique. Il est crucial de leur offrir des ressources adaptées et de les former elles aussi.

Inclure les RH pour réussir vos projets numériques

Une transformation numérique réussie repose autant sur les outils que sur les collaborateurs. en impliquant les équipes RH dès le départ, en leur offrant les bons outils comme un LMS, et en priorisant la culture d’entreprise, vous maximiserez vos chances de succès. Négliger cet aspect humain, c’est risquer de limiter les bénéfices de vos investissements technologiques.

Sources

Les Affaires. (2023). Les équipes RH, la carte cachée des transformations numériques. Consulté sur https://www.lesaffaires.com.

Deloitte. (2023). The impact of digital transformation on workforce dynamics. Consulté sur https://www.deloitte.com.

SHRM (Society for Human Resource Management). (2023). How HR supports organizational change in the digital age. Consulté sur https://www.shrm.org.

Statista. (2023). Global adoption of LMS in digital transformation projects. Consulté sur https://www.statista.com.

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Le défi de la croissance pour les PME au Québec : solutions concrètes

La croissance est une étape passionnante pour les PME, mais elle apporte son lot de défis. Voici quelques-uns des obstacles majeurs rencontrés par les PME québécoises, ainsi que des solutions pratiques pour les surmonter.

1. Accès au financement

Les PME ont souvent besoin de fonds pour grandir, mais l’accès au financement reste compliqué.

Solution : utilisez des programmes comme le Fonds de solidarité FTQ ou les prêts de Desjardins.

Le financement participatif via des plateformes comme La Ruche est également une option.

2. Gestion des talents

Attirer et retenir des talents qualifiés est difficile, surtout face à la concurrence des grandes entreprises.

Solution : investissez dans la formation continue et développez une culture d’entreprise forte pour fidéliser les employés.

Profitez également des subventions à l’embauche offertes par le gouvernement du Québec.

3. Digitalisation

La transformation numérique peut être coûteuse et complexe.

Solution : utilisez les aides gouvernementales comme le PCAN et optez pour des outils simples d’automatisation qui optimisent les processus sans exploser le budget.

4. Expansion sur de nouveaux marchés

Pénétrer de nouveaux marchés, que ce soit au Québec ou à l’international, comporte des risques.

Solution : envisagez des stratégies de commerce en ligne et faites appel aux services d’accompagnement d’Investissement Québecpour l’exportation.

5. Gestion de la croissance rapide

La croissance rapide peut désorganiser une PME, avec des défis liés à la gestion de la trésorerie et des ressources.

Solution : implanter un ERP pour centraliser les opérations et consulter des experts en stratégie pour structurer cette croissance.

En anticipant et en planifiant avec soin, les PME peuvent surmonter ces défis de croissance et prospérer durablement.

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3 manières dont les fabricants peuvent bâtir une culture de cyberrésilience

La cybersécurité est un enjeu majeur pour les entreprises manufacturières. À mesure que les cybermenaces augmentent, il devient essentiel pour les fabricants d’intégrer la cyberrésilience dans leur stratégie d’affaires. Voici trois manières de bâtir une culture de cyberrésilience qui protège à la fois l’entreprise et son écosystème.

1. Prioriser la cyberrésilience à tous les niveaux

La cyberrésilience ne doit plus être uniquement du ressort des équipes informatiques, mais doit être une priorité pour l’ensemble de l’organisation. En intégrant la cybersécurité dans les stratégies d’entreprise, les fabricants garantissent que chaque département, du développement à la production, est aligné sur les pratiques sécuritaires.

Cela inclut la mise en place de programmes de formation pour tous les employés afin qu’ils soient conscients des risques et des bonnes pratiques.

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2. Adopter la cyberrésilience dès la conception

Intégrer la cyberrésilience dès le début du cycle de vie des produits permet d’éviter les vulnérabilités futures. Les fabricants doivent évaluer les risques liés à chaque projet technologique et intégrer des mécanismes de sécurité dans leurs processus.

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En procédant ainsi, les entreprises réduisent les coûts associés à la correction des failles après leur découverte et s’assurent une meilleure conformité aux standards de cybersécurité.

3. Créer un écosystème de confiance

Pour réussir votre stratégie de cyberrésilience, il est essentiel de collaborer étroitement avec vos partenaires externes : vos fournisseurs, clients et experts en cybersécurité. Pourquoi ? Parce qu’en travaillant ensemble, vous pouvez mieux identifier et gérer les risques potentiels. Cela ne se fait pas en solo !

En collaborant avec des experts en cybersécurité, vous bénéficiez de conseils sur les meilleures pratiques et sur les nouvelles menaces.

Être accompagné maintenant !

three men laughing while looking in the laptop inside room

Source:

Ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec.3 manières dont les fabricants peuvent bâtir une culture de cyberrésilience. Gouvernement du Québec.

fromhttps://www.economie.gouv.qc.ca/objectifs/informer/vecteurs/vecteurs-economie-et-innovation-detail/3-manieres-dont-les-fabricants-peuvent-batir-une-culture-de-cyberresilience

World Economic Forum. (2024).Global Cybersecurity Outlook 2024. Retrieved fromhttps://www.weforum.org/publications/global-cybersecurity-outlook-2024

World Economic Forum. (n.d.).Fourth Industrial Revolution. Retrieved fromhttps://www.weforum.org/focus/fourth-industrial-revolution

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Mise à niveau loi 25

Contexte et objectifs

L’organisation, une OBNL offrant des services aux minorités visibles, était en activité depuis plusieurs décennies et avait accumulé une quantité impressionnante de renseignements personnels. Cependant, la structure de gestion documentaire n’avait pas suivi cette croissance. L’objectif était de mettre en place des procédures et des systèmes pour assurer la sécurité des données et la conformité à la loi 25, dont l’échéance approchait.

Problématique

Cette accumulation de renseignements personnels sans gestion structurée représentait un risque majeur pour la sécurité des données et la conformité à la loi 25. L’organisation devait non seulement protéger les données, mais également se conformer aux exigences légales imminentes. Le manque de procédures documentaires et de gestion des renseignements personnels rendait la situation d’autant plus complexe.

Approche et méthodologie

Nous avons accompagné l’organisation dans la mise en place des procédures, registres, et documents administratifs requis pour assurer la conformité à la loi 25. Des ateliers ont été organisés avec la direction et les membres clés pour cartographier les renseignements personnels et les systèmes utilisés. Sur cette base, nous avons créé l’ensemble de la documentation interne et publique nécessaire et assisté l’équipe dans l’implantation de ces éléments.

Solutions et résultats

Grâce à une cartographie précise des données personnelles et à l’analyse des systèmes en place, nous avons pu concevoir la documentation requise pour la conformité légale et former l’équipe à son utilisation. Une formation en cybersécurité a également été offerte aux 25 employés, les sensibilisant aux risques liés à la protection des renseignements personnels. L’OBNL est désormais mieux protégée et en conformité avec la loi 25.

Outils et technologies utilisés

  • Outils : Microsoft 365 pour la gestion documentaire, SAGE pour la gestion des opérations comptables et administratives.

Conclusion et Impact à Long Terme

La mise à niveau pour la loi 25 a permis à l’OBNL de renforcer la sécurité de ses renseignements personnels et de se conformer aux exigences légales. À long terme, cette démarche garantit une gestion efficace des données sensibles et protège l’organisation contre les risques légaux et de cybersécurité.

Un besoin similaire?

Vous avez un projet similaire ou souhaitez en savoir plus sur nos services d’accompagnement pour la conformité à la loi 25? Contactez-nous dès aujourd’hui pour discuter de vos besoins.

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Êtes-vous dans la micro gestion ou le laisser-aller ? Les pours et contres

En tant que gestionnaire, l’un des plus grands défis consiste à trouver l’équilibre parfait entre microgestion et autonomie. Trop de contrôle peut étouffer la créativité et la productivité des employés, tandis qu’un laisser-aller excessif risque de créer un manque de structure.

Les risques de la micro gestion

Vous avez sûrement un contrôle excessif

En surveillant chaque détail, vous limitez la capacité des employés à développer leur autonomie. Ils deviennent dépendants de vos directives, ce qui peut les démotiver.

Vous risquez sûrement de souffrir d’un surmenage !En essayant de tout contrôler, vous vous épuisez. Les gestionnaires finissent souvent par être débordés et moins efficaces dans leur rôle stratégique.

Les dangers du laisser-aller

Manque de clarté

En étant trop distant, vous pouvez laisser vos équipes se sentir livrées à elles-mêmes, sans direction claire. Les collaborateurs peuvent finir par se demander ce qui est prioritaire.

Absence de responsabilité

Sans encadrement suffisant, il peut être facile pour les employés d’éviter leurs responsabilités ou de ne pas prioriser correctement, ce qui peut nuire à l’efficacité générale de l’équipe.

Trouver le bon équilibre

Objectifs clairs et autonomie

Pour réussir, il est essentiel de fournir des objectifs spécifiques, mesurables et atteignables, tout en laissant les équipes gérer les détails. Cela permet aux collaborateurs de se sentir responsabilisés, tout en sachant que vous êtes disponible en cas de besoin.

Encadrement flexible

Soyez disponible pour offrir des conseils et un soutien, mais ne vous engagez pas dans chaque étape du processus. Donnez à vos équipes la liberté d’apprendre de leurs erreurs, tout en restant à l’écoute.

En conclusion, réussir en tant que gestionnaire, c’est savoir quand intervenir et quand laisser de l’espace. Cet équilibre permet aux équipes d’évoluer et de s’épanouir, tout en assurant que le projet reste sur les rails ! Pour les entrepreneurs, c’est l’une des clés du succès à long terme.

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Parcours 5.0 2023 Formation d’une cohorte en technologie et gestion de projet

Contexte et objectifs

Dans le cadre d’une collaboration avec Cilex, l’Espace-O et l’École des Entrepreneurs du Québec (ÉEQ), un parcours de formation a été développé pour une douzaine d’entrepreneurs à travers le Québec. Ce programme visait à améliorer la productivité des entreprises participantes, notamment à travers l’utilisation des technologies. L’objectif était de donner aux entrepreneurs les outils nécessaires pour transformer leurs opérations et stimuler leur croissance.

Problématique

De nombreuses entreprises bien établies font face à des freins de croissance en raison d’enjeux opérationnels. Des tâches à faible valeur ajoutée mobilisent une grande partie de la capacité des équipes, limitant ainsi le développement et la compétitivité de l’entreprise. Ces enjeux nécessitent une meilleure compréhension des technologies et une approche structurée pour améliorer l’efficacité des opérations.

Approche et méthodologie

Pour répondre à ces défis, une série d’ateliers-formations en gestion de projet et transformation numérique, en présentiel et à distance, a été mise en place pour les entrepreneurs. MGP Conseils a été invité à intervenir en tant que formateur pour une série de trois modules portant sur des thématiques clés : le virage numérique, la cartographie des opérations, et la gestion de projet numérique. Chaque participant a également eu accès à une banque d’heures de coaching individuel pour préciser leur projet de transformation numérique et recevoir un accompagnement personnalisé.

Solutions et résultats

Les ateliers et formations dispensés ont permis aux participants de mieux comprendre les enjeux liés à la transformation numérique et de cartographier leurs opérations afin d’identifier les points d’amélioration. Grâce à la gestion de projet numérique, les entrepreneurs ont pu structurer et prioriser les initiatives clés pour accélérer leur transition. L’offre de coaching personnalisé a apporté un soutien sur mesure à chaque participant, facilitant ainsi la mise en œuvre concrète de leurs projets.

Conclusion et impact à long terme

Le Parcours 5.0 en gestion de projet et technologies a permis à une douzaine d’entrepreneurs de se doter des compétences et des outils nécessaires pour surmonter leurs défis opérationnels. À long terme, ces formations contribueront à l’amélioration de leur productivité, à la réduction des tâches à faible valeur ajoutée, et à une meilleure utilisation des technologies pour soutenir la croissance de leurs entreprises.

Pour en savoir plus sur le parcours, vous pouvez consulter les détails des éditions précédentes :

 

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