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Law 25 Compliance Update

Context and Objectives

The organization, a non-profit providing services to visible minorities, had been operating for several decades and had accumulated an impressive amount of personal information. However, the document management structure had not kept pace with this growth. The objective was to implement procedures and systems to ensure data security and compliance with Law 25, which had an approaching deadline.

The Challenge

This accumulation of personal information without structured management represented a major risk for data security and compliance with Law 25. The organization not only had to protect the data but also comply with imminent legal requirements. The lack of documented procedures and personal information management made the situation even more complex.

Approach and Methodology

We assisted the organization in implementing the procedures, registers, and administrative documents required to ensure compliance with Law 25. Workshops were organized with management and key members to map personal information and the systems used. Based on this, we created all the necessary internal and public documentation and assisted the team in implementing these elements.

Solutions and Results

Through precise mapping of personal data and analysis of existing systems, we were able to design the documentation required for legal compliance and train the team on its use. Cybersecurity training was also provided to the 25 employees, raising their awareness of the risks associated with personal information protection. The non-profit is now better protected and in compliance with Law 25.

Tools and Technologies Used

  • Tools: Microsoft 365 for document management, SAGE for accounting and administrative operations management.

Conclusion and Long-Term Impact

The Law 25 compliance update enabled the non-profit to strengthen the security of its personal information and comply with legal requirements. In the long term, this approach ensures effective management of sensitive data and protects the organization against legal and cybersecurity risks.

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Quelles alternatives pour subventionner vos projets numériques en 2025 ?

Bien que le Programme canadien d’adoption du numérique (PCAN) ait cessé d’accepter de nouvelles demandes, plusieurs autres initiatives demeurent disponibles en 2025 pour soutenir la transformation numérique des petites et moyennes entreprises (PME) au Canada. On vous a sélectionné quelques programmes pertinents qui pourraient vous aider !

1. Programme de soutien à la commercialisation et à l’exportation (PSCE)

Ce programme vise à augmenter la capacité des PME à commercialiser leurs produits et services sur le marché québécois et à l’international. Il offre une subvention pouvant couvrir jusqu’à 50 % des dépenses admissibles, jusqu’à concurrence de 250 000 $.Ce qui n’est pas rien !

Quels sont les projets admissibles ?

L’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de marketing, incluant les stratégies numériques pour les marchés étrangers, le développement d’outils et la publicité sur les marchés étrangers.

Il y a plusieurs volet auquel votre entreprise pourrait potentiellement entrer si votre stratégie marketing numérique répond à ces objectifs :

  • Volet 1 : renforcer la capacité des PME à commercialiser leurs produits et services sur le marché québécois, facilitant ainsi leur intégration dans des chaînes d’approvisionnement stratégiques.
  • Volet 2 : accroître la capacité d’exportation des PME et accélérer leurs projets sur les marchés hors Québec, favorisant le développement de marchés extérieurs.
  • Volet 3 : soutenir les grandes entreprises dans leurs projets structurants sur les marchés internationaux, favorisant leur internationalisation

2. CanExport PME

Ce programme aide les entreprises à étendre leur présence sur les marchés mondiaux en offrant une aide financière couvrant jusqu’à 50 % des coûts admissibles, jusqu’à un maximum de 50 000 $.

Quels sont les projets admissibles ?

Les activités admissibles comprennent le développement de stratégies de marketing numérique et le commerce électronique.

Pour cela vous devez être une PME à but lucratif au Canada générant des revenus 100 000 $ et 100 millions $ dans le domaine de l’exportation.

Pour plus de détails, informez vous ici.

3. Programme Offensive de transformation numérique (OTN)

Lancé par le gouvernement du Québec, l’OTN vise à soutenir les entreprises dans leur transition numérique. Il offre des aides financières pour des projets et des activités de sensibilisation et d’accompagnement selon les besoins ciblés par les organisations.

Quels sont les projets admissibles ?

Vous devez être une PME québécoise, participer à des projets collaboratifs visant la transformation numérique, et montrer votre volonté d’adopter des solutions numériques pour améliorer les processus d’affaires.

Activités admissibles :

  • Sensibilisation : participation à des activités visant à comprendre les enjeux et les opportunités de la transformation numérique.
  • Accompagnement-conseil : bénéficier de services spécialisés pour intégrer des solutions numériques adaptées aux besoins spécifiques de l’entreprise.
  • Formation : suivre des programmes visant à développer les compétences numériques au sein de l’entreprise.

Comment se lancer?

Pour maximiser les avantages de ces programmes, il est essentiel de bien comprendre les critères d’admissibilité et de préparer des demandes solides. C’est ici qu’on peut vous accompagner.

Avec notre expertise en gestion de projet et en transformation numérique, nous aidons les PME à identifier les programmes les mieux adaptés à leurs besoins, à élaborer des stratégies numériques efficaces et à naviguer dans le processus de demande de subventions.

Vous pouvez bénéficier d’un partenaire dédié à la réussite de votre transformation numérique, vous aidant à tirer parti des ressources disponibles en 2025 pour propulser votre entreprise vers de nouveaux sommets, ne louper pas cette chance !

Contactez-nous

Sources :

Gouvernement du Québec. (novembre 2024.), Transformation numérique des entreprises. https://www.quebec.ca/entreprises-et-travailleurs-autonomes/transformation-numerique-entreprises

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Quand un outil de communication d’entreprise devient une arme pour les cybercriminels

L’outil de communication Signal : entre communication sécurisée et usage potentiel par les cybercriminels

L’application Signal Messenger, reconnue pour son chiffrement de bout en bout, et s’est imposée comme un outil privilégié pour la confidentialité des communications. est principalement utilisé par des entreprises qui placent la confidentialité et la sécurité des données au cœur de leurs priorités.

Parmi elles, on trouve les cabinets d’avocats, qui utilisent l’application pour échanger des informations sensibles avec leurs clients, ou encore les entreprises technologiques, soucieuses de protéger leurs communications internes contre les cyberattaques.

Tandis qu’elle est adoptée par des entreprises et des particuliers soucieux de protéger leurs données, son utilisation suscite un débat : cette technologie favorise-t-elle uniquement des communications sécurisées ou peut-elle aussi faciliter des activités criminelles ?

Signal, un outil de confiance pour les entreprises

De nombreuses entreprises intègrent Signal dans leurs pratiques pour garantir la sécurité des informations sensibles. Avec des fonctionnalités comme les messages éphémères, le partage de fichiers cryptés ou les appels protégés, Signal offre une barrière efficace contre les fuites de données.

Un outils qui séduit

En outre, le modèle sans publicité ni collecte de données de Signal inspire confiance aux organisations soucieuses de leur éthique numérique.

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L’autre face de la médaille : l’exploitation par les cybercriminels

Cependant, l’application n’est pas exempte de critiques. Le chiffrement, bien que garantissant la vie privée, offre également un refuge pour les activités illégales. Les cybercriminels utilisent Signal pour dissimuler des échanges liés à des fraudes, du trafic de données ou des opérations malveillantes. Une enquête menée par Europol en 2023 a révélé que Signal était parfois utilisé pour coordonner des cyberattaques ou des crimes transnationaux.

Des incidents isolés ont été rapportés, notamment des tentatives de phishing promettant de faux gains, comme des iPhones, pour inciter les utilisateurs à divulguer des informations personnelles. De plus, des escroqueries liées à de fausses offres d’emploi ou des arnaques sentimentales ont également été observées sur Signal.

Faut-il pour autant boycotter cette application?

Signal incarne un paradoxe moderne. D’un côté, elle répond à un besoin croissant de confidentialité dans un monde où les données personnelles sont devenues une monnaie d’échange. De l’autre, elle met en lumière les défis liés à l’équilibre entre la protection de la vie privée et la sécurité publique.

Pour les entreprises

Signal est un atout pour sécuriser les échanges stratégiques. Cependant, son adoption nécessite une réflexion sur les politiques internes de gouvernance numérique et la formation des employés pour éviter les erreurs humaines.

man standing on grill

 

La question de la surveillance des plateformes chiffrées demeure sensible. Toute tentative d’accès aux données doit être soigneusement encadrée pour ne pas nuire à la confiance des utilisateurs légitimes.

Les entreprises devraient envisager Signal si leur priorité est une communication simple et sécurisée, sans collecte de données. Cependant, pour des environnements nécessitant des fonctionnalités plus étendues, ou une conformité stricte, d’autres outils pourraient être plus adaptés.

Pour des besoins plus complexes ou une conformité stricte, un simple outil peut ne pas suffire. Un diagnostic numérique permet de faire le point sur vos outils et vos pratiques, pour trouver des solutions adaptées à vos objectifs.

Envie d’y voir plus clair ?

Contactez-nous

Sources

Gruhier, C. (2021, 25 février). Application Signal : Non, vous n’avez pas gagné un iPhone ! UFC-Que Choisir. Consulté le 6 décembre 2024, à partir de https://www.quechoisir.org/actualite-application-signal-non-vous-n-avez-pas-gagne-un-iphone-n88698/

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La nouvelle stratégie gouvernementale du Québec en transformation numérique et cybersécurité pour 2024-2028

En juillet 2024, le gouvernement du Québec a dévoilé sa Stratégie gouvernementale de cybersécurité et du numérique 2024-2028, visant à renforcer la sécurité numérique et à accélérer la transformation numérique de l’administration publique. Mais qu’est-ce que cela implique pour les entreprises et pour les citoyens? On vous dit ça tout de suite !

Principaux axes de la stratégie

Accélérer la transformation numérique de l’administration publique

Adoption de technologies innovantes pour améliorer l’efficacité et la qualité des services offerts aux citoyens.

Créer des infrastructures durables et sécurisées.

Investissement dans des infrastructures robustes pour soutenir les initiatives sur le long terme.

Accroître la cybersécurité de l’administration publique

Mesures pour protéger les informations et services gouvernementaux contre les cybermenaces.

 

Pour les citoyens : plus de sécurité et de simplicité

Les citoyens sont également au cœur de cette stratégie. L’objectif est de leur offrir des services publics plus sécurisés, rapides et accessibles :

  1. Des données mieux protégées
    Avec la montée des cyberattaques, cette stratégie vise à garantir que les informations personnelles des citoyens soient mieux sécurisées, réduisant ainsi les risques de vol ou d’exploitation.
  2. Des services publics modernisés
    La transformation numérique permettra d’accéder plus facilement aux services gouvernementaux en ligne. Moins de déplacements, moins de paperasse : c’est un gain de temps pour tous.
  3. Une infrastructure numérique durable
    En investissant dans des technologies à long terme, le gouvernement garantit des services plus stables et adaptés aux besoins des Québécois d’aujourd’hui et de demain.

Pour les PME : des opportunités et des responsabilités

Les PME, partenaires clés de l’économie québécoise, sont directement touchées par cette stratégie, notamment si elles collaborent avec le gouvernement ou opèrent dans des secteurs technologiques. Voici les principaux enjeux pour elles :

  1. Alignement sur de nouvelles normes de cybersécurité
    Si votre entreprise fournit des services technologiques, vous devrez respecter des standards de sécurité numérique plus stricts. Cela peut nécessiter des mises à jour de vos systèmes ou des certifications.
  2. Nouvelles opportunités d’affaires
    La stratégie met l’accent sur le développement d’infrastructures numériques et de technologies sécurisées. Pour les PME spécialisées en cybersécurité, développement logiciel ou infrastructures IT, c’est une chance de répondre à des appels d’offres et d’élargir leur marché.
  3. Accompagnement gouvernemental
    Des initiatives d’accompagnement et de financement pour la transition numérique pourraient voir le jour, aidant les PME à adopter des outils sécurisés et innovants.

En somme, cette stratégie représente une avancée significative vers une administration publique plus sécurisée et numérique, offrant aux entreprises des opportunités de collaboration et d’innovation, tout en exigeant une adaptation aux nouvelles normes de cybersécurité.

De nombreux outils indispensables pour assurer une conformité optimale aux normes de sécurité sont présentés notamment dans cette stratégie.

Voici quelques exemples pertinents pour les PME :

Source :

Gouvernement Québec, Stratégie Gouvernementale du Québec en cybersécurité et numérique, (Juillet 2024), https://www.quebec.ca/gouvernement/ministere/cybersecurite-numerique/publications/strategie-gouvernementale-cybersecurite-et-numerique-2024-2028

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L’importance de la marque de l’employeur dans un monde digital

Dans un monde de plus en plus digitalisé, la marque employeur est devenue un élément central pour attirer et retenir les talents. Les entreprises qui réussissent à se démarquer dans cet environnement hyperconnecté sont celles qui comprennent l’importance de construire une marque employeur forte et authentique. En 2024, cette nécessité est plus critique que jamais, car les attentes des employés évoluent et le marché du travail devient de plus en plus compétitif.

1. L’attraction des talents dans un marché numérique

Le marché du travail est désormais dominé par des plateformes numériques comme LinkedIn, Glassdoor, et Indeed, où les candidats peuvent facilement comparer les employeurs.

Une marque employeur forte peut faire la différence entre attirer des talents de premier plan ou les perdre au profit de la concurrence. Selon une étude récente de LinkedIn, 75 % des demandeurs d’emploi prennent en compte la réputation d’une entreprise avant de postuler, ce qui souligne l’importance d’une présence en ligne positive et bien gérée.

2. Engagement et rétention des employés

La marque employeur ne se limite pas à l’attraction de nouveaux talents, elle joue également un rôle crucial dans l’engagement et la rétention des employés actuels.

Les employés sont plus enclins à rester dans une entreprise s’ils se sentent alignés avec ses valeurs et sa mission. C’est pour cela qu’il est important que vous bâtissez dés le départ votre identité de marque pour votre entreprise.

Une étude de Glassdoor a révélé que les entreprises ayant une marque employeur forte voient une réduction de 28 % du taux de rotation des employés. En outre, les entreprises qui investissent dans leur marque employeur bénéficient d’un engagement accru, ce qui se traduit par une meilleure productivité et une culture d’entreprise plus solide.

3. L’impact des médias sociaux et des avis en ligne

Avec la montée en puissance des médias sociaux et des plateformes d’avis en ligne, les entreprises ne contrôlent plus entièrement leur marque employeur. Les avis des employés sur Glassdoor ou Indeed peuvent avoir un impact significatif sur la perception publique de l’entreprise.

En 2024, environ 86 % des demandeurs d’emploi affirment qu’ils se renseignent sur les avis d’une entreprise avant de postule. Pourbeaucoup l’importance d’une entreprise innovante et moderne est cruciale.

Cela signifie que la transparence et l’authenticité sont cruciales pour maintenir une image de marque employeur positive.

4. La marque employeur comme avantage concurrentiel

Dans un monde digital où les informations sont facilement accessibles, une marque employeur forte peut être un véritable avantage concurrentiel. En 2024, les entreprises qui investissent dans leur marque employeur peuvent réduire leurs coûts de recrutement jusqu’à 50 %.

Cela s’explique par le fait que les candidats sont plus susceptibles de postuler spontanément à des entreprises réputées pour leur culture d’entreprise positive et leurs pratiques de travail équitables.

5. L’adaptation à un monde digitalisé

Enfin, il est essentiel pour les entreprises d’adapter leur stratégie de marque employeur à l’ère digitale. Cela inclut l’utilisation de la technologie pour engager les employés, créer du contenu pertinent sur les réseaux sociaux, et surveiller en permanence leur réputation en ligne. Selon une étude de Randstad, 62 % des candidats évitent les entreprises qui n’ont pas de présence en ligne active.

En 2024, la marque employeur est un élément stratégique pour toute entreprise cherchant à attirer, engager, et retenir les meilleurs talents. Les entreprises qui comprennent l’importance de la transparence, de l’authenticité, et de l’engagement social sont celles qui réussiront à se démarquer dans un monde de plus en plus digitalisé !

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Économie circulaire et transformation numérique : où en sommes-nous aujourd’hui ?

Dans un contexte où la compétitivité économique et la durabilité environnementale deviennent des priorités stratégiques, la transformation numérique émerge comme un catalyseur clé pour l’adoption de l’économie circulaire au sein des entreprises canadiennes. Cette convergence entre technologie et durabilité offre non seulement des opportunités pour optimiser les ressources, mais aussi pour renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

Transformation numérique et économie circulaire au Canada

La transition vers une économie circulaire au Canada implique l’intégration de principes de durabilité dans les chaînes d’approvisionnement et l’adoption de stratégies numériques pour améliorer l’efficacité des ressources. Le passage d’une économie linéaire à une économie circulaire est essentiel pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et améliorer la résilience économique du pays. En 2024, des initiatives comme le recyclage avancé des plastiques en Alberta et la création de systèmes alimentaires circulaires en Ontario montrent comment la technologie numérique peut soutenir ces transitions.

Beaucoup d’entreprise ont choisi de réduire leur empreinte carbone et utilise des outils à cet effet tel que EnergyCap, pour optimiser l’utilisation de son énergie.

Impact des pratiques circulaires sur les émissions

Le Canada a reconnu que 70 % des émissions mondiales de GES proviennent de l’extraction et de l’utilisation des ressources. L’adoption d’une économie circulaire pourrait réduire de manière significative les émissions indirectes (Scope 3) liées à la fabrication, au transport et à la fin de vie des produits.

Cette transition est vitale pour atteindre les objectifs de neutralité carbone d’ici 2050.

Des rapports récents indiquent que plusieurs provinces, dont le Québec et la Colombie-Britannique, sont en tête de la mise en œuvre de stratégies d’économie circulaire. À l’échelle nationale, des normes sont en cours d’élaboration pour harmoniser les pratiques circulaires, ce qui pourrait favoriser le commerce interprovincial et international en s’assurant que tous les acteurs adhèrent aux mêmes spécifications.

Sources :

The Future Economy (2022). Canada’s Circular Economy EvolutionMaximizing Value, Eliminating Waste, Addressing Climate Change.

Council of Canadian Academies. (2024).Turning Point: Opportunities and Challenges for a Circular Economy in Canada.

The Environment Journal. (2024).Closing the Loop: Foundations for a Circular Economy in Canada.environmentjournal.ca

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Les 4 meilleures pratiques en cybersécurité

La protection des données d’entreprise est une priorité majeure pour les organisations de toutes tailles. Avec l’augmentation des cyberattaques, il est crucial d’adopter des pratiques solides pour sécuriser les informations sensibles. Voici quelques-unes des meilleures pratiques pour protéger les données d’entreprise :

1. Utilisation de l’Authentification Multi-Facteurs (MFA) :

La mise en place de l’authentification multi-facteurs ajoute une couche supplémentaire de sécurité, rendant plus difficile l’accès non autorisé aux systèmes. Selon un rapport de CIRA (Canadian Internet Registration Authority), 48 % des entreprises canadiennesont mis en place l’authentification multi-facteurs en 2022.

2. Chiffrement des données

Le chiffrement des données, tant en transit qu’au repos, est crucial pour protéger les informations sensibles. Cela garantit que même si les données sont interceptées, elles ne seront pas lisibles sans les clés de déchiffrement appropriées.

Environ 68 % des entreprises canadiennes utilisent des techniques de chiffrement pour protéger leurs données, selon un rapport de Statistique Canada.

3. Mises à jour et correctifs de sécurité

Maintenir les logiciels et les systèmes à jour avec les derniers correctifs de sécurité pour protéger l’infrastructure contre les vulnérabilités et les cyberattaques, sont une priorité pour beaucoup d’entreprise au Canada.

Près de 56 % des entreprises canadiennes ont été victimes d’une cyberattaque en raison de logiciels obsolètes, selon une étude de Deloitte.

4. Formation des employés

Les employés doivent être formés aux meilleures pratiques en matière de sécurité, y compris la reconnaissance des tentatives de phishing et des autres formes d’ingénierie sociale.

Apprenez en plus avec MGP conseils !

En savoir plus !

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L’IA peut-elle répondre au besoins des PME?

L’intelligence artificielle : une opportunité pour les petites entreprises

L’intelligence artificielle (IA) devient un outil incontournable pour les petites entreprises cherchant à optimiser leurs opérations. En 2023, l’IA se révèle accessible et efficace pour améliorer la productivité et la compétitivité des PME.

Explorons comment l’IA répond aux besoins spécifiques de ces entreprises.

Automatiser les tâches : gagner en efficacité

L’IA permet d’automatiser des tâches répétitives, libérant ainsi du temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée. En 2023, 72% des PME utilisent des outils d’automatisation pour la gestion des emails, la facturation, et d’autres tâches administratives. Les chatbots, par exemple, peuvent gérer jusqu’à 80% des requêtes client sans intervention humaine, réduisant ainsi les coûts de service de 30%.

Les chatbots, par exemple, peuvent gérer jusqu’à 80% des requêtes client sans intervention humaine, réduisant ainsi les coûts de service de 30%.

Analyser les données : prendre des décisions éclairées

Les outils d’IA transforment les données en informations exploitables, aidant les PME à mieux comprendre leurs clients et à optimiser leurs stratégies. Les entreprises utilisant l’IA pour l’analyse des données ont vu leurs ventes augmenter de 10 à 15%, selon McKinsey.

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Grâce à une meilleure compréhension des comportements des consommateurs, à l’optimisation des prix, et à la personnalisation des offres que l’IA peut offrir.

En exploitant des modèles prédictifs, elles parviennent à anticiper les besoins du marché, à réduire les coûts opérationnels.

Améliorer l’expérience client : personnalisation à grande échelle

L’IA permet aux PME de personnaliser l’expérience client, augmentant ainsi la satisfaction et la fidélisation. En 2023, 80% des consommateurs préfèrent faire affaire avec des entreprises qui offrent une expérience personnalisée, ce qui se traduit par une augmentation des ventes.

Réduire les coûts : optimiser les ressources

L’IA aide à optimiser la gestion des stocks, réduisant les coûts de 20 à 50%, selon une étude d’Accenture. En optimisant les ressources, les PME peuvent augmenter leur rentabilité et se préparer à la croissance.

Conclusion : l’IA, un atout stratégique pour les PME

L’IA offre aux petites entreprises des outils puissants pour automatiser, analyser et optimiser. Adopter l’IA, c’est se donner les moyens de rester compétitif dans un marché en constante évolution. Pour les PME, l’IA n’est plus une option, mais une nécessité.

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L’éléphant rattrapé par la souris

Un étudiant de l’Université McGill a développé un logiciel permettant de recharger la carte OPUS des transports en commun en ligne via un téléphone cellulaire, une fonctionnalité attendue depuis longtemps par les usagers des transports publics. Cependant, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) a demandé au créateur de retirer le logiciel après son apparition sur GitHub, citant des préoccupations de cybersécurité et de potentiel de fraude.

L’étudiant, Alex Lai, a conçu un module permettant d’acheter des titres de transport en ligne via le site de la Société de transport de Montréal (STM) et de les transférer sans contact sur la carte OPUS à l’aide de la technologie NFC (Near Field Communication) des téléphones cellulaires. Cette approche moderne contraste avec la méthode désuète qui exigeait un lecteur de carte à puce bleue et un ordinateur pour transférer les titres de transport.

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L’ARTM a octroyé un contrat de 1,13 million de dollars à l’entreprise parisienne Spirtech pour développer une application similaire, avec la perspective de redevances sur les transactions. L’utilisation de la technologie NFC devrait augmenter considérablement le nombre de transactions, passant de 350 000 à potentiellement cinq à sept millions par an.

L’ARTM travaille également depuis un certain temps sur une solution sans contact, mais son déploiement n’est prévu qu’en 2024. Selon les documents d’appel d’offres et les sondages, les usagers désirent depuis longtemps une option d’achat de titres de transport via smartphone.

La sécurité de la technologie NFC utilisée pour les cartes OPUS ne semble pas être compromise, mais il existe un risque que des acteurs malveillants ajoutent des éléments de fraude à des versions modifiées du logiciel de Lai.

Comment envisagez-vous que l’adoption de solutions sans contact pour l’achat de titres de transport pourrait influencer votre entreprise ou votre secteur d’activité, en particulier en ce qui concerne les transactions mobiles et les opportunités de revenus ?

Source : La Presse (https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2023-08-22/recharge-de-la-carte-opus/un-etudiant-dame-le-pion-a-l-artm.php)

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Transformation « sans papier »

Spectacle et divertissement

Concevoir, planifier et exécuter un projet de transformation majeure pour numériser entièrement l’organisation qui fonctionnait 100% papier depuis 1865.

 

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