La nouvelle stratégie gouvernementale du Québec en transformation numérique et cybersécurité pour 2024-2028

En juillet 2024, le gouvernement du Québec a dévoilé sa Stratégie gouvernementale de cybersécurité et du numérique 2024-2028, visant à renforcer la sécurité numérique et à accélérer la transformation numérique de l’administration publique. Mais qu’est-ce que cela implique pour les entreprises et pour les citoyens? On vous dit ça tout de suite !

Principaux axes de la stratégie

Accélérer la transformation numérique de l’administration publique

Adoption de technologies innovantes pour améliorer l’efficacité et la qualité des services offerts aux citoyens.

Créer des infrastructures durables et sécurisées.

Investissement dans des infrastructures robustes pour soutenir les initiatives sur le long terme.

Accroître la cybersécurité de l’administration publique

Mesures pour protéger les informations et services gouvernementaux contre les cybermenaces.

 

Pour les citoyens : plus de sécurité et de simplicité

Les citoyens sont également au cœur de cette stratégie. L’objectif est de leur offrir des services publics plus sécurisés, rapides et accessibles :

  1. Des données mieux protégées
    Avec la montée des cyberattaques, cette stratégie vise à garantir que les informations personnelles des citoyens soient mieux sécurisées, réduisant ainsi les risques de vol ou d’exploitation.
  2. Des services publics modernisés
    La transformation numérique permettra d’accéder plus facilement aux services gouvernementaux en ligne. Moins de déplacements, moins de paperasse : c’est un gain de temps pour tous.
  3. Une infrastructure numérique durable
    En investissant dans des technologies à long terme, le gouvernement garantit des services plus stables et adaptés aux besoins des Québécois d’aujourd’hui et de demain.

Pour les PME : des opportunités et des responsabilités

Les PME, partenaires clés de l’économie québécoise, sont directement touchées par cette stratégie, notamment si elles collaborent avec le gouvernement ou opèrent dans des secteurs technologiques. Voici les principaux enjeux pour elles :

  1. Alignement sur de nouvelles normes de cybersécurité
    Si votre entreprise fournit des services technologiques, vous devrez respecter des standards de sécurité numérique plus stricts. Cela peut nécessiter des mises à jour de vos systèmes ou des certifications.
  2. Nouvelles opportunités d’affaires
    La stratégie met l’accent sur le développement d’infrastructures numériques et de technologies sécurisées. Pour les PME spécialisées en cybersécurité, développement logiciel ou infrastructures IT, c’est une chance de répondre à des appels d’offres et d’élargir leur marché.
  3. Accompagnement gouvernemental
    Des initiatives d’accompagnement et de financement pour la transition numérique pourraient voir le jour, aidant les PME à adopter des outils sécurisés et innovants.

En somme, cette stratégie représente une avancée significative vers une administration publique plus sécurisée et numérique, offrant aux entreprises des opportunités de collaboration et d’innovation, tout en exigeant une adaptation aux nouvelles normes de cybersécurité.

De nombreux outils indispensables pour assurer une conformité optimale aux normes de sécurité sont présentés notamment dans cette stratégie.

Voici quelques exemples pertinents pour les PME :

Source :

Gouvernement Québec, Stratégie Gouvernementale du Québec en cybersécurité et numérique, (Juillet 2024), https://www.quebec.ca/gouvernement/ministere/cybersecurite-numerique/publications/strategie-gouvernementale-cybersecurite-et-numerique-2024-2028

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Comment réussir le virage numérique de votre entreprise?

Ok, vous aussi, vous aimeriez que votre entreprise multiplie ses ventes et booste sa croissance grâce à la technologie et l’#IA.

Seulement, à l’heure actuelle, vos équipes ne maîtrisent pas encore pleinement les nouveaux services digitaux.

À vrai dire, lorsque vous discutez avec d’autres entrepreneurs ou CEO, vous êtes souvent surpris par tel ou tel outil.

Et vous voulez que ça cesse. N’est-ce pas ?

Pour cela, vous savez ce que vous avez à faire : entamer la transformation digitale de votre entreprise.

Oui, mais comment réussir ?

Je vous propose 5 étapes indispensables pour mener à bien votre virage numérique :

  1. Définissez clairement votre vision et vos objectifs : pourquoi voulez-vous digitaliser votre entreprise ? Quels sont les départements de votre entreprise concernés ? Quels sont vos KPI ?
  2. Évaluez votre situation actuelle : j’en ai parlé dans un précédent post, mais sachez qu’il existe une foule d’outils gratuits qui vont vous aider à déterminer votre score de maturité digitale ;
  3. Impliquez vos collaborateurs : dans beaucoup d’organisations que j’ai aidé à devenir plus digitale, j’ai fréquemment fait le même constat : le principal frein à l’adoption des nouvelles technologies… ce sont vos collaborateurs. Alors, impliquez-les dès le départ ;
  4. Élaborez votre plan d’action : maintenant que vous savez quels sont les talons d’Achille de votre boîte, il est temps de les combler ;
  5. Évaluez constamment vos résultats et ajustez votre stratégie : feedbacks, indicateurs de progrès… gardez toujours un œil sur votre tableau de bord.

En suivant ces 5 étapes, vous êtes certain de réussir votre virage numérique. Et si vous avez besoin d’aide ou d’un conseiller PCAN, écrivez-moi, on en discutera autour d’un café ou en virtuel.

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L’éléphant rattrapé par la souris

Un étudiant de l’Université McGill a développé un logiciel permettant de recharger la carte OPUS des transports en commun en ligne via un téléphone cellulaire, une fonctionnalité attendue depuis longtemps par les usagers des transports publics. Cependant, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) a demandé au créateur de retirer le logiciel après son apparition sur GitHub, citant des préoccupations de cybersécurité et de potentiel de fraude.

L’étudiant, Alex Lai, a conçu un module permettant d’acheter des titres de transport en ligne via le site de la Société de transport de Montréal (STM) et de les transférer sans contact sur la carte OPUS à l’aide de la technologie NFC (Near Field Communication) des téléphones cellulaires. Cette approche moderne contraste avec la méthode désuète qui exigeait un lecteur de carte à puce bleue et un ordinateur pour transférer les titres de transport.

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L’ARTM a octroyé un contrat de 1,13 million de dollars à l’entreprise parisienne Spirtech pour développer une application similaire, avec la perspective de redevances sur les transactions. L’utilisation de la technologie NFC devrait augmenter considérablement le nombre de transactions, passant de 350 000 à potentiellement cinq à sept millions par an.

L’ARTM travaille également depuis un certain temps sur une solution sans contact, mais son déploiement n’est prévu qu’en 2024. Selon les documents d’appel d’offres et les sondages, les usagers désirent depuis longtemps une option d’achat de titres de transport via smartphone.

La sécurité de la technologie NFC utilisée pour les cartes OPUS ne semble pas être compromise, mais il existe un risque que des acteurs malveillants ajoutent des éléments de fraude à des versions modifiées du logiciel de Lai.

Comment envisagez-vous que l’adoption de solutions sans contact pour l’achat de titres de transport pourrait influencer votre entreprise ou votre secteur d’activité, en particulier en ce qui concerne les transactions mobiles et les opportunités de revenus ?

Source : La Presse (https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2023-08-22/recharge-de-la-carte-opus/un-etudiant-dame-le-pion-a-l-artm.php)

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Résistance des employés à l’IA en 2025

Comprendre et surmonter les obstacles face à la résistance des employés à l’IA

L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) en milieu de travail suscite des réactions variées. Si certains employés la considèrent comme une alliée, d’autres y voient une menace. Comprendre ces dynamiques est essentiel pour réussir une transition technologique fluide.

Entre acceptation et résistance

Une dualité dans les discours

Cependant malgré l’acceptation la crainte reste toujours présente, mettant en lumière une dualité dans les opinions.

60%

Perçoivent l’IA comme un partenaire de travail simplifiant le quotidien avec efficacité.

42%

Craignent que l’automatisation remplace leur emploi, mettant en lumière une dualité dans les opinions.

Sources de résistance à l’IA

1. Peur de la perte d’emploi

Bien que l’IA soit souvent présentée comme un complément au travail humain, la crainte d’être remplacé persiste. Cette peur est particulièrement forte dans les secteurs où l’automatisation est en plein essor, comme la logistique et les services administratifs.

2. Manque de compréhension

Un manque d’information sur le fonctionnement de l’IA alimente des idées fausses. Les employés méconnaissent souvent les limites et les applications pratiques de ces technologies, ce qui engendre une méfiance généralisée.

3. Charge de travail accrue

Certaines études suggèrent que l’IA pourrait, dans certains cas, générer de nouvelles exigences pour les employés, notamment en termes de supervision et d’interprétation des résultats.

4. Résistance au changement

Comme tout changement organisationnel, l’introduction de l’IA bouscule les habitudes de travail. Ce processus peut entraîner des réactions défensives, surtout si les employés ne perçoivent pas d’avantages immédiats.

Stratégies pour apaiser les craintes et favoriser l’adoption

  1. Transparence et communication : les entreprises doivent expliquer clairement comment l’IA sera utilisée et quels seront ses impacts sur les rôles existants. L’accent peut être mis sur son rôle complémentaire.
  2. Formation continue : proposer des programmes de formation accessibleset adaptés permet de réduire la crainte de l’inconnu et d’acquérir des compétences qui valorisent les employés dans un environnement technologique.
  3. Co-création et inclusion :impliquer les employés dans le processus d’intégration de l’IA renforce leur sentiment d’appartenance. Selon Statistique Canada, les entreprises ayant inclus leurs équipes dans la conception des processus d’automatisation ont observé un taux d’acceptation plus élevé.
  4. Promouvoir des “champions de l’IA” : identifier des employés ambassadeurs pour partager leurs expériences positives peut contribuer à convaincre leurs collègues sceptiques.

Une vision équilibrée pour l’avenir

L’intégration de l’IA représente une opportunité significative pour augmenter la productivité, mais elle nécessite une approche humaine et collaborative. Comme le montrent les données, bien que certains employés voient l’IA comme une menace, une majorité y reconnaît un potentiel d’amélioration.

En adoptant des stratégies adaptées, vous pouvez transformer les résistances initiales en enthousiasme collectif !

Sources

Boston Consulting Group (2022). 60 % des employés considèrent l’IA comme un partenaire de travail. https://www.bcg.com/press/9november2022-60-des-employes-considerent-lintelligence-artificielle-comme-un-partenaire-de-travail

Statistique Canada (2021). L’automatisation et ses impacts. https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/36-28-0001/2021006/article/00004-fra.htm

Vooban (2024). Pourquoi vos employés résistent à l’IA et comment y remédier rapidement. https://vooban.com/articles/2024/11/pourquoi-vos-employes-resistent-a-l-ia-et-comment-y-remedier-rapidement

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