L’agilité chez les PME

Pour les PME, adopter une approche agile peut vraiment changer la donne. En se concentrant sur la flexibilité, la réactivité et l’adaptabilité, cette méthode permet aux PME de mieux saisir les opportunités qui se présentent dans un marché souvent imprévisible et en constante évolution.

C’est un excellent moyen de rester à l’affût et de s’ajuster rapidement aux nouvelles tendances !

Dans le secteur des PME au Québec, Workleap une entreprise technologique montréalaise, incarne parfaitement l’adoption de la méthode agile pour soutenir sa croissance rapide. Spécialisée dans les systèmes de point de vente (POS) pour les commerces de détail et les restaurants, Lightspeed utilise l’agilité pour rester compétitive et innovante dans un environnement dynamique.

La méthode agile chez Workleap

1. Équipes pluridisciplinaires et autonomes

Chez Workleap, les équipes sont composées de divers talents : développeurs, designers et gestionnaires de produit, qui collaborent étroitement sur chaque projet. Grâce à l’approche agile, ces équipes autonomes sont capables de prendre des décisions rapides et d’ajuster leurs priorités en fonction des besoins changeants des clients. Cette flexibilité leur permet d’innover rapidement tout en restant centrées sur les résultats.

2. Livraisons fréquentes et itératives

Comme beaucoup d’entreprises agiles, Workleap fonctionne par sprints, généralement de deux semaines. À la fin de chaque sprint, les nouvelles fonctionnalités sont testées et livrées aux utilisateurs finaux. Cette approche itérative permet de garantir que le produit évolue en fonction des retours utilisateurs et des besoins du marché, tout en assurant des améliorations constantes.

3. Utilisation d’outils numériques pour la gestion agile

Pour faciliter la gestion de projet en temps réel, Workleap utilise des outils comme Jira pour suivre les tâches et les sprints, et Slack pour assurer une communication fluide entre les équipes. Ces outils permettent une coordination transparente, assurant que tous les membres de l’équipe sont alignés sur les priorités et les objectifs de chaque sprint.

En intégrant l’agilité avec ces outils numériques, Workleap reste compétitive et réactive dans un marché en constante évolution.

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Pourquoi l’agilité est un atout pour les PME Québécoises ?

Pour les PME québécoises comme Lightspeed, l’adoption de la méthode agile permet de :

  • Réagir rapidement aux changements du marché en adaptant les priorités en fonction des retours utilisateurs.
  • Améliorer la collaboration interne grâce à des équipes autonomes et pluridisciplinaires.
  • Réduire le temps de mise sur le marché, ce qui est essentiel dans des secteurs où l’innovation rapide est la clé du succès.

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Mise à niveau loi 25

Contexte et objectifs

L’organisation, une OBNL offrant des services aux minorités visibles, était en activité depuis plusieurs décennies et avait accumulé une quantité impressionnante de renseignements personnels. Cependant, la structure de gestion documentaire n’avait pas suivi cette croissance. L’objectif était de mettre en place des procédures et des systèmes pour assurer la sécurité des données et la conformité à la loi 25, dont l’échéance approchait.

Problématique

Cette accumulation de renseignements personnels sans gestion structurée représentait un risque majeur pour la sécurité des données et la conformité à la loi 25. L’organisation devait non seulement protéger les données, mais également se conformer aux exigences légales imminentes. Le manque de procédures documentaires et de gestion des renseignements personnels rendait la situation d’autant plus complexe.

Approche et méthodologie

Nous avons accompagné l’organisation dans la mise en place des procédures, registres, et documents administratifs requis pour assurer la conformité à la loi 25. Des ateliers ont été organisés avec la direction et les membres clés pour cartographier les renseignements personnels et les systèmes utilisés. Sur cette base, nous avons créé l’ensemble de la documentation interne et publique nécessaire et assisté l’équipe dans l’implantation de ces éléments.

Solutions et résultats

Grâce à une cartographie précise des données personnelles et à l’analyse des systèmes en place, nous avons pu concevoir la documentation requise pour la conformité légale et former l’équipe à son utilisation. Une formation en cybersécurité a également été offerte aux 25 employés, les sensibilisant aux risques liés à la protection des renseignements personnels. L’OBNL est désormais mieux protégée et en conformité avec la loi 25.

Outils et technologies utilisés

  • Outils : Microsoft 365 pour la gestion documentaire, SAGE pour la gestion des opérations comptables et administratives.

Conclusion et Impact à Long Terme

La mise à niveau pour la loi 25 a permis à l’OBNL de renforcer la sécurité de ses renseignements personnels et de se conformer aux exigences légales. À long terme, cette démarche garantit une gestion efficace des données sensibles et protège l’organisation contre les risques légaux et de cybersécurité.

Un besoin similaire?

Vous avez un projet similaire ou souhaitez en savoir plus sur nos services d’accompagnement pour la conformité à la loi 25? Contactez-nous dès aujourd’hui pour discuter de vos besoins.

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Les 4 défis de la croissance pour les PME au Québec : quelles solutions concrètes ?

Le saviez-vous?

Selon Statistique Québec, en décembre 2023, le Québec comptait 957 025 entreprises, dont 29,1 % ont employé au moins une personne, et dont parmi elles 99,7 % étaient des PME employant entre 1 et 499 personnes.

Cependant, leur croissance est souvent entravée par plusieurs défis majeurs. On aborde avec vous lesquels :

1. Accès au financement

L’un des principaux défis pour les PME est l’accès au financement nécessaire à leur expansion. Selon la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), les coûts d’emprunt ont augmenté de 50 % en 2023, rendant les prêts plus onéreux pour les petites entreprises.

Comment surmonter ce défi?
  • Programmes gouvernementaux : des initiatives comme celles d’Investissement Québec offrent des prêts et des garanties pour soutenir les PME.
  • Financement participatif : le recours au crowdfunding permet de mobiliser des fonds tout en testant l’intérêt du marché pour de nouveaux produits ou services.
  • La participation des institutions : l’apport et l’aide des institutions dans les fonds de financement participatifs.

2. Pénurie de main-d’œuvre qualifiée

La rareté de travailleurs compétents est un frein majeur à la croissance des PME. Les défis de recrutement ont conduit à une augmentation des charges salariales de 18 % en 2023.

Comment surmonter ce défi?
  • Formation continue : investir dans le développement des compétences des employés actuels peut combler les lacunes et améliorer la productivité.
  • Attraction de talents : offrir des conditions de travail flexibles et des avantages sociaux compétitifs peut rendre les PME plus attractives pour les candidats potentiels.

3. Adoption des technologies numériques

La transformation numérique est essentielle pour rester compétitif, mais de nombreuses PME hésitent en raison des coûts et de la complexité perçue.

Comment surmonter ce défi?
  • Subventions technologiques : des programmes gouvernementaux offrent des subventions pour l’adoption de technologies numériques. Tu peux par exemple réaliser ta transition numérique avec le soutien du gouvernement à travers le programme OTN.
  • Partenariats avec des startups technologiques : collaborer avec des entreprises innovantes peut faciliter l’intégration de nouvelles technologies.

4. Gestion des coûts opérationnels

L’augmentation des coûts, notamment en assurance (+30 %) et en énergie (+4 %),pèse sur les marges des PME.

  • Efficacité énergétique : investir dans des technologies éco-énergétiques peut réduire les coûts à long terme.
  • Négociation avec les fournisseurs : revoir les contrats et chercher des alternatives peut permettre des économies significatives.
  • L’utilisation des outils numériques : Procurify, Precoro et Tradogram, qui offrent des fonctionnalités de gestion des fournisseurs et des coûts alignées sur les besoins et les budgets des petites et moyennes entreprises.

Quoi en retirer?

Les défis auxquels sont confrontées les PME québécoises sont nombreux, mais des solutions existent. En tirant parti des programmes gouvernementaux, en investissant dans la formation et la technologie, et en adoptant des stratégies proactives, les PME peuvent non seulement surmonter ces obstacles, mais aussi prospérer dans un environnement économique en constante évolution.

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Stockage de données avec l’ADN

Des chercheurs de Microsoft et de l’Université de Washington ont mis en œuvre le premier système entièrement automatisé de stockage et de récupération de données dans de l’ADN fabriqué. Cela représente une avancée cruciale pour faire passer cette technologie du laboratoire de recherche aux centres de données commerciaux.

Dans un test de preuve de concept simple, l’équipe a réussi à encoder le mot « hello » dans des fragments d’ADN fabriqué, puis à le convertir de nouveau en données numériques à l’aide d’un système entièrement automatisé, comme décrit dans un nouvel article publié le 21 mars dans Nature Scientific Reports.

L’ADN peut stocker des informations numériques dans un espace bien plus petit que celui utilisé par les centres de données actuels. Cela offre une solution prometteuse pour stocker la quantité croissante de données générées chaque jour, allant des archives commerciales et vidéos mignonnes d’animaux aux scans médicaux et aux images de l’espace.

Microsoft explore des moyens de combler l’écart imminent entre la quantité de données que nous produisons et qui doit être préservée, et notre capacité à les stocker. Cela inclut le développement d’algorithmes et de technologies informatiques moléculaires pour encoder et récupérer des données dans de l’ADN fabriqué, pouvant contenir toutes les informations actuellement stockées dans un centre de données de la taille d’un entrepôt dans un espace de la taille de quelques dés de jeu.

« Notre objectif ultime est de mettre en place un système de production qui, pour l’utilisateur final, ressemble beaucoup à n’importe quel autre service de stockage en nuage – les bits sont envoyés à un centre de données, y sont stockés, et ils apparaissent simplement lorsque le client en a besoin », explique Karin Strauss, chercheuse principale chez Microsoft.

Les informations sont stockées dans des molécules d’ADN synthétique créées en laboratoire, et peuvent être chiffrées avant d’être envoyées au système. Bien que des machines sophistiquées, telles que des synthétiseurs et des séquenceurs, effectuent déjà des parties essentielles du processus, de nombreuses étapes intermédiaires nécessitaient jusqu’à présent du travail manuel en laboratoire de recherche, ce qui ne serait pas viable dans un cadre commercial.

« Vous ne pouvez pas avoir un groupe de personnes courant autour d’un centre de données avec des pipettes – c’est trop sujet aux erreurs humaines, trop coûteux et l’empreinte serait trop grande », déclare Chris Takahashi, chercheur principal à l’École d’informatique et d’ingénierie Paul G. Allen de l’Université de Washington.

Microsoft and UW demonstrate first fully automated DNA data storage

Pour que cette technique soit une solution de stockage commerciale viable, les coûts de la synthèse de l’ADN et du processus de séquençage doivent diminuer. Les tendances évoluent rapidement dans cette direction, selon les chercheurs.

L’automatisation est un autre élément clé de cette équation, car elle permettrait un stockage à grande échelle et le rendrait plus abordable, affirment les chercheurs de Microsoft.

Dans les bonnes conditions, l’ADN peut durer beaucoup plus longtemps que les technologies actuelles de stockage d’archives qui se dégradent en quelques décennies. Certains brins d’ADN ont réussi à persister pendant des dizaines de milliers d’années dans des défenses de mammouth et des os d’humains primitifs, et cela devrait rester pertinent aussi longtemps que les gens seront en vie.

Le système automatisé de stockage de données par ADN utilise un logiciel développé par l’équipe Microsoft et UW, convertissant les uns et les zéros des données numériques en A, T, C et G qui constituent les éléments constitutifs de l’ADN. Ensuite, il utilise un équipement de laboratoire peu coûteux, largement disponible, pour acheminer les liquides et les produits chimiques nécessaires dans un synthétiseur construisant des fragments d’ADN fabriqué et pour les pousser dans un récipient de stockage.

Lorsque le système doit récupérer les informations, il ajoute d’autres produits chimiques pour préparer correctement

les fragments d’ADN, puis utilise un processus automatisé pour extraire les données et les convertir en format numérique.

Cette avancée technologique représente une réponse aux défis croissants liés à la gestion du volume exponentiel de données générées quotidiennement. Cependant, pour que cette méthode soit viable commercialement, des réductions de coûts significatives dans la synthèse de l’ADN et le processus de séquençage sont nécessaires.

Source : https://news.microsoft.com/source/features/innovation/hello-data-dna-storage

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