Les 4 meilleures pratiques en cybersécurité

La protection des données d’entreprise est une priorité majeure pour les organisations de toutes tailles. Avec l’augmentation des cyberattaques, il est crucial d’adopter des pratiques solides pour sécuriser les informations sensibles. Voici quelques-unes des meilleures pratiques pour protéger les données d’entreprise :

1. Utilisation de l’Authentification Multi-Facteurs (MFA) :

La mise en place de l’authentification multi-facteurs ajoute une couche supplémentaire de sécurité, rendant plus difficile l’accès non autorisé aux systèmes. Selon un rapport de CIRA (Canadian Internet Registration Authority), 48 % des entreprises canadiennesont mis en place l’authentification multi-facteurs en 2022.

2. Chiffrement des données

Le chiffrement des données, tant en transit qu’au repos, est crucial pour protéger les informations sensibles. Cela garantit que même si les données sont interceptées, elles ne seront pas lisibles sans les clés de déchiffrement appropriées.

Environ 68 % des entreprises canadiennes utilisent des techniques de chiffrement pour protéger leurs données, selon un rapport de Statistique Canada.

3. Mises à jour et correctifs de sécurité

Maintenir les logiciels et les systèmes à jour avec les derniers correctifs de sécurité pour protéger l’infrastructure contre les vulnérabilités et les cyberattaques, sont une priorité pour beaucoup d’entreprise au Canada.

Près de 56 % des entreprises canadiennes ont été victimes d’une cyberattaque en raison de logiciels obsolètes, selon une étude de Deloitte.

4. Formation des employés

Les employés doivent être formés aux meilleures pratiques en matière de sécurité, y compris la reconnaissance des tentatives de phishing et des autres formes d’ingénierie sociale.

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Quand la loi 25 met en péril la rentabilité des entreprises

Services sociaux

La Loi 25 : Ce que les entreprises doivent savoir pour rester conformes

La Loi 25, anciennement connue sous le nom de Projet de loi 64, représente une évolution majeure pour la protection des renseignements personnels au Québec. Voici les points essentiels pour les entreprises, avec un accent sur les changements, les sanctions et les méthodes pour se conformer.

Changements clés

  1. Consentement explicite : le consentement des individus doit désormais être clair et explicite.
  2. Nomination d’un DPO : les entreprises doivent désigner un délégué à la protection des renseignements personnels.
  3. Droits accrus pour les individus : les droits des personnes en matière d’accès, de rectification, et d’opposition sont renforcés.
  4. Évaluation des risques : toute collecte de données doit passer par une évaluation des risques pour la vie privée.

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Sanctions

Les entreprises qui ne respectent pas les exigences strictes en matière de conformité aux régulations légales s’exposent à des sanctions financières et juridiques particulièrement lourdes. En effet, elles risquent non seulement des amendes pouvant atteindre jusqu’à 25 millions de dollars, ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial,un montant qui, pour certaines entreprises, peut représenter une perte significative, mais elles peuvent également se retrouver confrontées à des poursuites judiciaires. Ces poursuites visent à réclamer des dommages-intérêts pour les préjudices causés par leur non-conformité.

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Pourquoi faut-il absolument se conformer?

En plus des sanctions financières, la non-conformité peut nuire à la réputation de l’entreprise, éroder la confiance des clients et partenaires, réduire sa compétitivité, et entraîner des audits coûteux. Les entreprises doivent donc adopter des mesures rigoureuses pour respecter les régulations afin d’éviter des répercussions graves pouvant compromettre leur viabilité à long terme.

Se conformer à la Loi 25

  1. Audit de conformité : Évaluer les pratiques actuelles en matière de protection des données.
  2. Mise à jour des politiques : Adapter les politiques internes pour respecter les nouvelles exigences.
  3. Formation du personnel : Sensibiliser les employés aux nouvelles obligations.

Soyez accompagnés par MGP Conseils

Nous sommes conscient que cela peut être submergeant et nous avons pu constater la lourdeur de cette mise à niveau nécessaires, mais complexe pour les PME.

MGP Conseils propose un accompagnement sur mesure pour aider les entreprises à se conformer à la Loi 25, en offrant des services d’audit, de formation, et de support continu.

Nous vous accompagnons depuis la réalisation de diagnostic, analyse d’écart à l’implantation des mesures nécessaires à la conformité de la loi 25 sur la protection des renseignements personnels.

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L’avenir des entreprises dans le secteur technologique au Canada en 2025

L’avenir des entreprises technologiques au Canada en 2025 : un tournant décisif

L’année 2025 marque une étape importante pour le secteur technologique canadien. Alors que l’innovation progresse à un rythme effréné, des initiatives concrètes façonnent l’usage de technologies clés comme l’intelligence artificielle (IA) et la cybersécurité, ouvrant des opportunités tout en répondant à des enjeux majeurs.

L’intelligence artificielle : transformer les promesses en réalités concrètes

En 2025, le gouvernement du Canada a lancé des programmes pour aider les petites et moyennes entreprises (PME) à adopter des solutions d’intelligence artificielle (IA).

Par exemple, le Programme d’assistance en IA (AI Assist Program) investit 100 millions de dollars pour soutenir les PME canadiennes innovantes qui développent ou intègrent des solutions d’IA générative et d’apprentissage profond dans leurs produits et services.

De plus, la Régional Artificial Intelligence Initiative (RAII), dotée de 200 millions de dollars sur cinq ans, vise à accélérer l’adoption de l’IA par les PME et les secteurs à travers le pays.

Parallèlement, le gouvernement canadien a renforcé son engagement avec le déploiement de subventions ciblées pour accélérer l’intégration de l’IA dans les régions moins desservies technologiquement. Ces actions visent à démocratiser l’accès à l’innovation tout en évitant de creuser les inégalités numériques.

Cybersécurité : des mesures concrètes pour renforcer les défenses

Face à l’augmentation des cyberattaques, le Canada adopte une posture proactive. À l’hiver 2025, le Canada exigera que tous les fournisseurs souhaitant soumissionner ou travailler sur certains contrats de défense détiennent la Certification du Programme canadien de certification en cybersécurité (PCCC).

Ce programme vise à renforcer la sécurité des contrats fédéraux en imposant des normes strictes de gestion de la cybersécurité, des audits réguliers et une amélioration continue des pratiques.

Le PCCC améliore la résilience des chaînes d’approvisionnement et protège les données stratégiques tout en positionnant le Canada comme un leader dans l’adoption de standards robustes. Bien que cette initiative impose de nouvelles responsabilités aux fournisseurs, elle garantit une sécurité accrue dans le secteur de la défense.

Concrètement, voici ce que le Programme canadien de certification en cybersécurité (PCCC) introduit :

  • Normes de cybersécurité obligatoires : les fournisseurs doivent satisfaire à des exigences précises en cybersécurité pour garantir la protection des données sensibles dans le cadre des contrats de défense.
  • Évaluation et certification : le PCCC impose des audits réguliers pour s’assurer que les entreprises respectent les standards requis et maintiennent des pratiques conformes face aux menaces évolutives.
  • Renforcement de la collaboration : en instaurant un cadre structuré, le PCCC facilite une coordination accrue entre le gouvernement et ses fournisseurs, assurant une protection collective des infrastructures critiques.

Ces mesures placent la cybersécurité au cœur des priorités stratégiques, renforçant la résilience collective.

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Comment faire une bonne transition durable en gestion de projet?

Avec l’essor des principes ESG (Environnemental Social Gouvernance) et les pressions mises par les institutions gouvernementales pour répondre aux objectifs ODD, les entreprises ont intérêt à se conformer et faire une transition durable.

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Étapes clés pour une transition durable en gestion de projet

Intégrer la durabilité dès la phase d’initiation : dès le début du projet, il est crucial de définir des objectifs environnementaux clairs et de les inclure dans la charte du projet. Cela garantit que la durabilité est au cœur des décisions stratégiques.

Impliquer les parties prenantes : engager toutes les parties prenantes dès le départ permet de comprendre leurs attentes et d’obtenir leur soutien, facilitant ainsi l’adoption de pratiques durables.

Planifier en tenant compte des risques et opportunités liés à la durabilité : lors de la planification, il est essentiel d’évaluer les risques environnementaux et de saisir les opportunités pour intégrer des solutions écologiques.

Former les équipes aux pratiques durables : offrir une formation continue sur les meilleures pratiques en matière de durabilité assure que l’équipe est bien équipée pour mettre en œuvre ces initiatives.

Mesurer et communiquer les résultats : établir des indicateurs de performance environnementale et communiquer régulièrement les progrès réalisés renforce l’engagement de l’équipe et des parties prenantes.

Sources:

PME MTL. Mobilité durable dans le Sud-Ouest. Consulté le 10 octobre 2023,

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