Programme de maillage en cybersécurité

Cybersécurité, innovation, construction

Mettre en place un programme de maillage en cybersécurité entre six entreprises canadiennes innovantes et une entreprise de grande envergure dans l’industrie de la construction.

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Une critique nécessaire : tout conseiller n’est pas la solution idéale

PME en expansion : quand et pourquoi faire appel à un conseiller en 2025 ?

En 2025, les petites et moyennes entreprises (PME) continuent de jouer un rôle crucial dans l’économie mondiale, représentant une part importante de l’innovation et de la création d’emplois. Cependant, l’expansion de ces entreprises, bien qu’excitante, s’accompagne de défis stratégiques complexes. Alors, pourquoi est-il judicieux de faire appel à un conseiller ?

Quand faire appel à un conseiller ?

Un conseiller devient essentiel à certains moments clés du cycle de vie d’une PME :

  1. Lors d’une phase de croissance accélérée : une expansion rapide expose souvent des failles dans les processus, les ressources humaines ou la gestion des finances.
  2. Avant une transformation stratégique : que ce soit pour intégrer le numérique, explorer un nouveau marché ou repenser le modèle d’affaires, une vision externe est précieuse.
  3. Face à des décisions critiques : acquisition d’une entreprise, levée de fonds ou lancement d’un nouveau produit, chaque étape nécessite une expertise spécifique.

Pourquoi un conseiller peut faire la différence

Les PME ont souvent des ressources limitées pour gérer des problématiques complexes, et c’est ici qu’un conseiller entre en jeu. Voici quelques raisons majeures de collaborer avec un expert externe :

  1. Un regard objectif et stratégique
    Les dirigeants de PME sont souvent trop impliqués dans les opérations quotidiennes pour avoir le recul nécessaire. Un conseiller apporte une perspective indépendante et aide à identifier des opportunités ou des risques qu’une équipe interne pourrait manquer.
  2. Une expertise pointue et actualisée
    En 2025, les enjeux évoluent rapidement, notamment avec la digitalisation, les nouvelles régulations et l’évolution des attentes des clients. Selon une étude de McKinsey, 45 % des PME estiment manquer de compétences internes pour relever ces défis. Faire appel à un expert permet de combler ces lacunes avec des solutions précises et adaptées !
  3. Un gain de temps et d’efficacité
    Les dirigeants de PME ont peu de temps pour analyser en profondeur chaque décision stratégique. Un conseiller peut structurer et prioriser les initiatives, permettant à l’entreprise de se concentrer sur l’exécution.
  4. Une aide pour éviter des erreurs coûteuses
    Les mauvaises décisions lors d’une phase d’expansion peuvent avoir des conséquences financières et organisationnelles lourdes. Un conseiller, avec son expérience, permet d’éviter les pièges communs et d’optimiser les investissements.

Une critique nécessaire : tout conseiller n’est pas la solution idéale

Cependant, il est important de ne pas considérer les conseillers comme une solution miracle. Leur efficacité repose sur deux éléments essentiels :

  • Leur compréhension approfondie de votre secteur : un conseiller générique peut manquer de pertinence face à des problématiques spécifiques.
  • La collaboration avec vos équipes : sans une implication active des parties prenantes internes, même les meilleures recommandations resteront lettre morte.

Savoir investir dans l’expertise externe

Faire appel à un conseiller est un investissement, mais il doit être réfléchi et aligné avec les besoins spécifiques de votre entreprise. Pour une PME en expansion, l’accompagnement d’un expert peut non seulement permettre de surmonter les obstacles, mais aussi transformer une phase critique en opportunité de croissance durable.

En 2025, le vrai défi n’est pas de décider si vous avez besoin d’un conseiller, mais quand et comment trouver celui qui vous aidera à atteindre vos objectifs avec efficacité et pertinence.

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Stockage de données avec l’ADN

Des chercheurs de Microsoft et de l’Université de Washington ont mis en œuvre le premier système entièrement automatisé de stockage et de récupération de données dans de l’ADN fabriqué. Cela représente une avancée cruciale pour faire passer cette technologie du laboratoire de recherche aux centres de données commerciaux.

Dans un test de preuve de concept simple, l’équipe a réussi à encoder le mot “hello” dans des fragments d’ADN fabriqué, puis à le convertir de nouveau en données numériques à l’aide d’un système entièrement automatisé, comme décrit dans un nouvel article publié le 21 mars dans Nature Scientific Reports.

L’ADN peut stocker des informations numériques dans un espace bien plus petit que celui utilisé par les centres de données actuels. Cela offre une solution prometteuse pour stocker la quantité croissante de données générées chaque jour, allant des archives commerciales et vidéos mignonnes d’animaux aux scans médicaux et aux images de l’espace.

Microsoft explore des moyens de combler l’écart imminent entre la quantité de données que nous produisons et qui doit être préservée, et notre capacité à les stocker. Cela inclut le développement d’algorithmes et de technologies informatiques moléculaires pour encoder et récupérer des données dans de l’ADN fabriqué, pouvant contenir toutes les informations actuellement stockées dans un centre de données de la taille d’un entrepôt dans un espace de la taille de quelques dés de jeu.

“Notre objectif ultime est de mettre en place un système de production qui, pour l’utilisateur final, ressemble beaucoup à n’importe quel autre service de stockage en nuage – les bits sont envoyés à un centre de données, y sont stockés, et ils apparaissent simplement lorsque le client en a besoin”, explique Karin Strauss, chercheuse principale chez Microsoft.

Les informations sont stockées dans des molécules d’ADN synthétique créées en laboratoire, et peuvent être chiffrées avant d’être envoyées au système. Bien que des machines sophistiquées, telles que des synthétiseurs et des séquenceurs, effectuent déjà des parties essentielles du processus, de nombreuses étapes intermédiaires nécessitaient jusqu’à présent du travail manuel en laboratoire de recherche, ce qui ne serait pas viable dans un cadre commercial.

“Vous ne pouvez pas avoir un groupe de personnes courant autour d’un centre de données avec des pipettes – c’est trop sujet aux erreurs humaines, trop coûteux et l’empreinte serait trop grande”, déclare Chris Takahashi, chercheur principal à l’École d’informatique et d’ingénierie Paul G. Allen de l’Université de Washington.

Microsoft and UW demonstrate first fully automated DNA data storage

Pour que cette technique soit une solution de stockage commerciale viable, les coûts de la synthèse de l’ADN et du processus de séquençage doivent diminuer. Les tendances évoluent rapidement dans cette direction, selon les chercheurs.

L’automatisation est un autre élément clé de cette équation, car elle permettrait un stockage à grande échelle et le rendrait plus abordable, affirment les chercheurs de Microsoft.

Dans les bonnes conditions, l’ADN peut durer beaucoup plus longtemps que les technologies actuelles de stockage d’archives qui se dégradent en quelques décennies. Certains brins d’ADN ont réussi à persister pendant des dizaines de milliers d’années dans des défenses de mammouth et des os d’humains primitifs, et cela devrait rester pertinent aussi longtemps que les gens seront en vie.

Le système automatisé de stockage de données par ADN utilise un logiciel développé par l’équipe Microsoft et UW, convertissant les uns et les zéros des données numériques en A, T, C et G qui constituent les éléments constitutifs de l’ADN. Ensuite, il utilise un équipement de laboratoire peu coûteux, largement disponible, pour acheminer les liquides et les produits chimiques nécessaires dans un synthétiseur construisant des fragments d’ADN fabriqué et pour les pousser dans un récipient de stockage.

Lorsque le système doit récupérer les informations, il ajoute d’autres produits chimiques pour préparer correctement

les fragments d’ADN, puis utilise un processus automatisé pour extraire les données et les convertir en format numérique.

Cette avancée technologique représente une réponse aux défis croissants liés à la gestion du volume exponentiel de données générées quotidiennement. Cependant, pour que cette méthode soit viable commercialement, des réductions de coûts significatives dans la synthèse de l’ADN et le processus de séquençage sont nécessaires.

Source : https://news.microsoft.com/source/features/innovation/hello-data-dna-storage

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Les 3 lois sur la protection de données à porter son attention au Canada en 2024

La protection des données est devenue un enjeu majeur dans un monde de plus en plus numérique. Avec la montée en puissance des cyberattaques, des violations de données et de l’utilisation abusive des informations personnelles, les gouvernements du monde entier révisent et renforcent leurs lois sur la protection des données.

1.Loi canadienne sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE) – Modernisation

Au Canada, l’une des évolutions législatives les plus notables est la révision en cours de la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE). Cette loi, qui constitue l’épine dorsale du cadre de protection des données au Canada, est en train d’être modernisée pour répondre aux défis posés par l’économie numérique.

La réforme proposée, connue sous le nom de Loi sur la protection de la vie privée des consommateurs (LPVPC), vise à donner aux Canadiens plus de contrôle sur leurs données personnelles. Parmi les changements, on note :

  • Le droit à la portabilité des données : Les consommateurs pourront demander que leurs données personnelles soient transférées d’une organisation à une autre.
  • Le droit à l’oubli : Les Canadiens pourront demander la suppression de leurs données lorsque celles-ci ne sont plus nécessaires.
  • Sanctions renforcées: Les entreprises qui enfreignent la loi pourraient faire face à des amendes allant jusqu’à 5 % de leur chiffre d’affaires mondialou 25 millions de dollars, selon le montant le plus élevé​ (EveryoneSocial).

Ces réformes sont alignées sur les tendances mondiales en matière de protection des données, comme le RGPD en Europe, et visent à renforcer la confiance des consommateurs dans l’économie numérique.

2. Loi 25 au Québec

Nous en avons déjà parler, au Québec des changements significatifs avec l’adoption de la Loi 25, officiellement connue sous le nom de Loi modernisant des dispositions législatives en matière de protection des renseignements personnels. Cette loi, qui modifie la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé, introduit des exigences plus strictes pour les entreprises opérant dans la province.

3. Loi sur la protection de la vie privée des consommateurs en ligne (OPC) – Canada

Au Canada, la Loi sur la Protection de la Vie Privée des Consommateurs en Ligne (OPC) a été proposée en 2022 et devrait entrer en vigueur en 2024. Cette loi renforce les obligations des entreprises concernant la collecte, l’utilisation et la divulgation des données personnelles. Elle introduit également des pénalités plus élevées pour les infractions et donne plus de pouvoir à l’autorité de régulation pour enquêter et imposer des sanctions.

En outre, l’OPC accorde aux consommateurs un droit accru de demander la suppression de leurs données personnelles. Pour en savoir plus sur la loi nous en parlons plus en détails ici.

Une étude de l’Université de Toronto en 2023 a révélé que 75 % des Canadiens sont préoccupés par l’utilisation de leurs données personnelles par les entreprises, ce qui justifie l’introduction de lois plus strictes.

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Que devons-nous en retenir?

Les récents changements dans les lois sur la protection des données montrent une tendance claire vers un renforcement des droits des consommateurs et une responsabilisation accrue des entreprises. Alors que les réglementations continuent d’évoluer, les entreprises doivent rester vigilantes et s’assurer de leur conformité pour éviter des sanctions sévères et protéger la confiance de leurs clients.

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