L’avenir des entreprises dans le secteur technologique au Canada en 2025

L’avenir des entreprises technologiques au Canada en 2025 : un tournant décisif

L’année 2025 marque une étape importante pour le secteur technologique canadien. Alors que l’innovation progresse à un rythme effréné, des initiatives concrètes façonnent l’usage de technologies clés comme l’intelligence artificielle (IA) et la cybersécurité, ouvrant des opportunités tout en répondant à des enjeux majeurs.

L’intelligence artificielle : transformer les promesses en réalités concrètes

En 2025, le gouvernement du Canada a lancé des programmes pour aider les petites et moyennes entreprises (PME) à adopter des solutions d’intelligence artificielle (IA).

Par exemple, le Programme d’assistance en IA (AI Assist Program) investit 100 millions de dollars pour soutenir les PME canadiennes innovantes qui développent ou intègrent des solutions d’IA générative et d’apprentissage profond dans leurs produits et services.

De plus, la Régional Artificial Intelligence Initiative (RAII), dotée de 200 millions de dollars sur cinq ans, vise à accélérer l’adoption de l’IA par les PME et les secteurs à travers le pays.

Parallèlement, le gouvernement canadien a renforcé son engagement avec le déploiement de subventions ciblées pour accélérer l’intégration de l’IA dans les régions moins desservies technologiquement. Ces actions visent à démocratiser l’accès à l’innovation tout en évitant de creuser les inégalités numériques.

Cybersécurité : des mesures concrètes pour renforcer les défenses

Face à l’augmentation des cyberattaques, le Canada adopte une posture proactive. À l’hiver 2025, le Canada exigera que tous les fournisseurs souhaitant soumissionner ou travailler sur certains contrats de défense détiennent la Certification du Programme canadien de certification en cybersécurité (PCCC).

Ce programme vise à renforcer la sécurité des contrats fédéraux en imposant des normes strictes de gestion de la cybersécurité, des audits réguliers et une amélioration continue des pratiques.

Le PCCC améliore la résilience des chaînes d’approvisionnement et protège les données stratégiques tout en positionnant le Canada comme un leader dans l’adoption de standards robustes. Bien que cette initiative impose de nouvelles responsabilités aux fournisseurs, elle garantit une sécurité accrue dans le secteur de la défense.

Concrètement, voici ce que le Programme canadien de certification en cybersécurité (PCCC) introduit :

  • Normes de cybersécurité obligatoires : les fournisseurs doivent satisfaire à des exigences précises en cybersécurité pour garantir la protection des données sensibles dans le cadre des contrats de défense.
  • Évaluation et certification : le PCCC impose des audits réguliers pour s’assurer que les entreprises respectent les standards requis et maintiennent des pratiques conformes face aux menaces évolutives.
  • Renforcement de la collaboration : en instaurant un cadre structuré, le PCCC facilite une coordination accrue entre le gouvernement et ses fournisseurs, assurant une protection collective des infrastructures critiques.

Ces mesures placent la cybersécurité au cœur des priorités stratégiques, renforçant la résilience collective.

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Comment faire une bonne transition durable en gestion de projet?

Avec l’essor des principes ESG (Environnemental Social Gouvernance) et les pressions mises par les institutions gouvernementales pour répondre aux objectifs ODD, les entreprises ont intérêt à se conformer et faire une transition durable.

Mais alors qu’est-ce qu’une transition durable ?

La transition vers des pratiques durables en gestion de projet est devenue essentielle pour les entreprises souhaitant allier performance économique et responsabilité environnementale.

À Montréal, plusieurs PME ont entrepris cette démarche avec succès, offrant des exemples inspirants.

Étapes clés pour une transition durable en gestion de projet

Intégrer la durabilité dès la phase d’initiation : dès le début du projet, il est crucial de définir des objectifs environnementaux clairs et de les inclure dans la charte du projet. Cela garantit que la durabilité est au cœur des décisions stratégiques.

Impliquer les parties prenantes : engager toutes les parties prenantes dès le départ permet de comprendre leurs attentes et d’obtenir leur soutien, facilitant ainsi l’adoption de pratiques durables.

Planifier en tenant compte des risques et opportunités liés à la durabilité : lors de la planification, il est essentiel d’évaluer les risques environnementaux et de saisir les opportunités pour intégrer des solutions écologiques.

Former les équipes aux pratiques durables : offrir une formation continue sur les meilleures pratiques en matière de durabilité assure que l’équipe est bien équipée pour mettre en œuvre ces initiatives.

Mesurer et communiquer les résultats : établir des indicateurs de performance environnementale et communiquer régulièrement les progrès réalisés renforce l’engagement de l’équipe et des parties prenantes.

Sources:

PME MTL. Mobilité durable dans le Sud-Ouest. Consulté le 10 octobre 2023,

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After Action Report (AAR)

Voici le truc secret que les États-Unis et les armées et agences les plus performantes du monde utilisent pour être meilleurs que tout le monde.
Le secret que vous pouvez utiliser pour améliorer votre vie et atteindre des performances maximales dans tout ce que vous faites.

Action After Report (AAR)est un système d’analyse que l’armée américaine utilise après chacune de ses opérations. Sans trop compliquer les choses, la question principale est :

« Qu’est-ce qui était bon que je peux préserver, et qu’est-ce qui était mauvais que je dois améliorer pour la prochaine fois ? »

Vous voulez réfléchir à chaque objectif atteint, projet, séance d’entraînement, etc., et tirer les enseignements clés pour la prochaine fois. Et faire mieux.

Cela semble simple ?

Rarement les gens prennent le temps de tenir un journal et d’analyser leur vie à un niveau plus profond. Nous pouvons nous concentrer sur la réalisation de différents objectifs et rêves dans notre vie au point d’oublier que nous avons un carburant limité. Nous voulons continuer à progresser, mais le réservoir est vide, alors nous finissons par faire la même chose que la semaine ou le mois précédent.

J’ai entendu dans un podcast que Steve Jobs, le légendaire co-fondateur et PDG d’Apple, partait en vacances privées quelques fois par an. Les cadres d’Apple ont plus tard raconté que, pendant ses « vacances », Steve appelait souvent au milieu de la nuit avec de nouvelles idées pour différents systèmes et façons dont Apple pouvait s’améliorer.

C’est exactement ce que le AAR nous donne. Sortir du siège du pilote pendant un moment pour aller à l’arrière de l’avion où se trouve la classe affaires et analyser notre progression et notre vie à partir de 30 000 pieds.

Et voici la meilleure façon de le faire :

  1. Définissez un créneau horaire permanent dans votre journée/semaine/mois/année pour le AAR. Juste vous. Pas de bêtises ni de distractions, et engagez-vous pleinement dans ce temps.
  2. Faites ce qui vous détend et vous permet de réfléchir, que ce soit la méditation, prendre une tasse de café, ou même marcher sur la plage. Tout ce qui éloigne votre esprit des distractions quotidiennes. Je connais même des personnes aisées qui partent en avion vers un autre pays. Tout ce qui fonctionne pour vous.
  3. Prenez un carnet et un stylo et mettez-vous au travail. Réfléchissez à vos progrès jusqu’à présent et écrivez. Créez un tableau avec deux colonnes. L’une sera pour ce qu’il faut conserver de bon, et l’autre pour ce qu’il faut améliorer.
  4. Répétez cela quotidiennement/hebdomadairement/mensuellement/annuellement.

Il n’y a pas de réponse correcte. Votre objectif est d’examiner et d’analyser profondément les choses qui vous échapperaient normalement. Trouvez le système qui fonctionne le mieux pour vous.

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Quand un outil de communication d’entreprise devient une arme pour les cybercriminels

L’outil de communication Signal : entre communication sécurisée et usage potentiel par les cybercriminels

L’application Signal Messenger, reconnue pour son chiffrement de bout en bout, et s’est imposée comme un outil privilégié pour la confidentialité des communications. est principalement utilisé par des entreprises qui placent la confidentialité et la sécurité des données au cœur de leurs priorités.

Parmi elles, on trouve les cabinets d’avocats, qui utilisent l’application pour échanger des informations sensibles avec leurs clients, ou encore les entreprises technologiques, soucieuses de protéger leurs communications internes contre les cyberattaques.

Tandis qu’elle est adoptée par des entreprises et des particuliers soucieux de protéger leurs données, son utilisation suscite un débat : cette technologie favorise-t-elle uniquement des communications sécurisées ou peut-elle aussi faciliter des activités criminelles ?

Signal, un outil de confiance pour les entreprises

De nombreuses entreprises intègrent Signal dans leurs pratiques pour garantir la sécurité des informations sensibles. Avec des fonctionnalités comme les messages éphémères, le partage de fichiers cryptés ou les appels protégés, Signal offre une barrière efficace contre les fuites de données.

Un outils qui séduit

En outre, le modèle sans publicité ni collecte de données de Signal inspire confiance aux organisations soucieuses de leur éthique numérique.

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L’autre face de la médaille : l’exploitation par les cybercriminels

Cependant, l’application n’est pas exempte de critiques. Le chiffrement, bien que garantissant la vie privée, offre également un refuge pour les activités illégales. Les cybercriminels utilisent Signal pour dissimuler des échanges liés à des fraudes, du trafic de données ou des opérations malveillantes. Une enquête menée par Europol en 2023 a révélé que Signal était parfois utilisé pour coordonner des cyberattaques ou des crimes transnationaux.

Des incidents isolés ont été rapportés, notamment des tentatives de phishing promettant de faux gains, comme des iPhones, pour inciter les utilisateurs à divulguer des informations personnelles. De plus, des escroqueries liées à de fausses offres d’emploi ou des arnaques sentimentales ont également été observées sur Signal.

Faut-il pour autant boycotter cette application?

Signal incarne un paradoxe moderne. D’un côté, elle répond à un besoin croissant de confidentialité dans un monde où les données personnelles sont devenues une monnaie d’échange. De l’autre, elle met en lumière les défis liés à l’équilibre entre la protection de la vie privée et la sécurité publique.

Pour les entreprises

Signal est un atout pour sécuriser les échanges stratégiques. Cependant, son adoption nécessite une réflexion sur les politiques internes de gouvernance numérique et la formation des employés pour éviter les erreurs humaines.

man standing on grill

 

La question de la surveillance des plateformes chiffrées demeure sensible. Toute tentative d’accès aux données doit être soigneusement encadrée pour ne pas nuire à la confiance des utilisateurs légitimes.

Les entreprises devraient envisager Signal si leur priorité est une communication simple et sécurisée, sans collecte de données. Cependant, pour des environnements nécessitant des fonctionnalités plus étendues, ou une conformité stricte, d’autres outils pourraient être plus adaptés.

Pour des besoins plus complexes ou une conformité stricte, un simple outil peut ne pas suffire. Un diagnostic numérique permet de faire le point sur vos outils et vos pratiques, pour trouver des solutions adaptées à vos objectifs.

Envie d’y voir plus clair ?

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Sources

Gruhier, C. (2021, 25 février). Application Signal : Non, vous n’avez pas gagné un iPhone ! UFC-Que Choisir. Consulté le 6 décembre 2024, à partir de https://www.quechoisir.org/actualite-application-signal-non-vous-n-avez-pas-gagne-un-iphone-n88698/

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