Les 4 bonnes et mauvaises pratiques en télétravail

En mai 2023, 20,1 % des canadiennes et canadiens travaillaient depuis leur domicile la majorité du temps, selon statistique Canada. Cela a demandé beaucoup d’ajustement en termes de bonnes pratiques à adopter pour gérer ce changement. C’est d’ailleurs ce que nous allons abordé.

20,1%

Télé-travailleurs canadiens en 2023

Les 4 bonnes pratiques en télétravail

1. Établir une routine quotidienne structurée

Une routine bien définie est essentielle pour garder un équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Selon une étude de Statistique Canada publiée en 2021, 84 % des télétravailleurs déclarent que l’organisation d’un emploi du temps régulier a amélioré leur productivité et leur bien-être. Il est recommandé de fixer des heures de travail précises et de les respecter, tout en prenant des pauses régulières pour éviter l’épuisement.

2. Créer un espace de travail dédié

Avoir un espace de travail distinct du reste de la maison permet de créer une séparation psychologique entre travail et détente. L’étude d’Ergotron révèle que les travailleurs ayant un espace dédié sont 20 % plus productifs que ceux travaillant dans des zones communes comme la cuisine ou le salon. L’ergonomie est également un facteur clé pour maintenir la productivité et prévenir les douleurs physiques liées à une mauvaise posture.

3. Maintenir une communication régulière avec l’équipe

Le télétravail peut parfois engendrer un sentiment d’isolement, c’est pourquoi il est essentiel de maintenir une communication fluide avec son équipe. Des outils comme Microsoft Teams, Zoom, ou Slack permettent non seulement de rester connecté mais aussi d’organiser des réunions efficaces. Une étude de Buffer indique que 30 % des télétravailleurs considèrent que le manque de communication est le principal obstacle à la productivité.

4. Respecter des horaires de déconnexion

Avec le télétravail, il peut être difficile de se déconnecter. Selon un rapport d’Atlas VPN, 26 % des employés se sentent obligés de rester connectés après leurs heures de travail, ce qui conduit à une baisse de la productivité à long terme et à des risques de burn-out. Il est donc crucial de respecter des horaires de travail fixes et de se déconnecter à la fin de la journée.

Les 4 mauvaises pratiques en télétravail

1. Travailler sans pauses

Certaines personnes, en voulant être plus productives, travaillent sans prendre de pauses. Cela peut mener à une fatigue mentale et physique importante. Selon une étude du Harvard Business Review, les employés qui ne prennent pas de pauses régulières voient leur productivité chuter de 20 à 30 % au fil de la journée. Il est recommandé de prendre une pause de 5 à 10 minutes toutes les heures.

2. Ne pas avoir d’horaires définis

Ne pas fixer de limites horaires peut entraîner une confusion entre vie privée et professionnelle. Une étude de Statistique Canada montre que 30 % des télétravailleurs déclarent avoir du mal à gérer leur temps, ce qui affecte à la fois leur productivité et leur bien-être. Travailler tard ou sans structure claire peut également mener à une surcharge de travail.

3. Ignorer les outils de collaboration

Travailler en solo sans utiliser les outils de collaboration peut entraîner des retards dans la réalisation des projets et une mauvaise coordination avec les collègues. Selon Gartner, 60 % des projets échouent ou prennent du retard parce que les équipes ne collaborent pas efficacement, notamment à cause d’un mauvais usage des outils numériques.

4. Ne pas séparer travail et vie personnelle

Le télétravail ne doit pas empiéter sur la vie privée. Les distractions à la maison peuvent rendre difficile la gestion du temps et entraîner une perte de concentration.

Un sondage d’Owl Labsrévèle que 23 % des télétravailleurs trouvent difficile de se concentrer en raison des distractions à domicile. Avoir un espace dédié au travail aide à prévenir ce type de problème.

Qu’en penser à la fin?

Le télétravail est un outil puissant pour accroître la flexibilité et la productivité, à condition d’adopter les bonnes pratiques et d’éviter les pièges courants. Créer une routine structurée, communiquer efficacement, et maintenir une séparation claire entre le travail et la vie personnelle sont des éléments essentiels pour réussir dans cet environnement.

En revanche, négliger la collaboration, travailler sans pauses, ou manquer de structure peut nuire à la performance à long terme.

Sources :

Statistique Canada,Télétravail pendant la pandémie de COVID-19 au Canada, 2021

Ergotron,How workspace impacts productivity, 2022

Harvard Business Review,The importance of breaks for employee productivity, 2021

Buffer,State of Remote Work, 2023

Atlas VPN,Burnout rates among remote workers, 2023

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Diagnostique numérique dans l’industrie du divertissement

Contexte et objectifs

Une entreprise vendant des produits et services grand public dans l’industrie du divertissement rencontrait plusieurs problèmes opérationnels en raison de la prolifération d’outils logiciels implantés au fil des années, souvent en réponse à des besoins immédiats.

L’objectif était de rationaliser ces outils pour améliorer l’efficacité des opérations tout en réduisant les coûts.

Approche et méthodologie

En suivant notre structure en trois phases, nous avons mené un diagnostic numérique pour identifier les gains rapides en termes d’amélioration des opérations informatiques.

Ce diagnostic a porté sur la normalisation, l’intégration, et la réduction du nombre d’outils utilisés par l’entreprise. Nous avons analysé l’infrastructure actuelle pour proposer des solutions qui optimisent l’utilisation des technologies tout en simplifiant la gestion quotidienne.

Enjeux et leçons apprises

La multiplicité des systèmes utilisés rendait les activités quotidiennes excessivement complexes. L’absence de processus internes pour analyser et sélectionner les outils informatiques nécessaires avait conduit à l’accumulation d’une multitude d’outils.

Avec plus d’une dizaine de logiciels pour divers besoins, chaque outil ajoutait une couche de complexité supplémentaire, rendant la gestion des interfaces et la cohésion des données difficiles.

Ce qui aurait dû représenter des gains d’efficacité s’est transformé en un cauchemar de gestion, avec une augmentation des coûts liés aux licences.

Solutions et résultats

Grâce à notre diagnostic numérique, nous avons accompagné l’entreprise dans la réflexion sur la normalisation de ses outils informatiques.

Nous avons fait des recommandations pour l’adoption d’outils plus intégrés, ce qui a permis de réduire la charge de travail, de diminuer le risque d’erreurs, et de baisser les coûts opérationnels.

Cette rationalisation a permis à l’entreprise de regagner en efficacité tout en simplifiant la gestion de ses systèmes informatiques.

Conclusion et impact à long terme

Le diagnostic numérique a permis à l’entreprise de l’industrie du divertissement de mieux comprendre les faiblesses de son infrastructure informatique actuelle et de prendre des décisions éclairées pour la normalisation et l’intégration de ses outils.

À long terme, ces actions devraient améliorer significativement l’efficacité des opérations, réduire les coûts et minimiser les risques liés à la gestion d’une multitude de systèmes.

Un besoin similaire?

Vous avez un projet similaire ou souhaitez en savoir plus sur nos services de diagnostic numérique?

Contactez-nous dès aujourd’hui pour discuter de vos besoins.

Contactez-nous

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Formation et assistance d’implantation Odoo

Contexte et objectifs

Une firme de comptabilité souhaitait améliorer la gestion de sa comptabilité ainsi que celle de ses nombreux clients en remplaçant Quickbooks par une solution plus complète et unifiée. L’objectif était de mettre en place un système centralisé capable de gérer à la fois la tenue de livres et les services de déclaration de fin d’année, tout en augmentant l’efficacité et en réduisant les coûts opérationnels.

Approche et méthodologie

Après une analyse approfondie des besoins spécifiques de la firme, nous avons défini les modules d’Odoo nécessaires pour répondre à leurs exigences. Nous avons accompagné l’équipe dans les configurations de base du système et réalisé les importations de données requises pour que l’entreprise puisse démarrer la nouvelle année financière avec un système entièrement fonctionnel.

Solutions et résultats

Grâce à notre accompagnement, la firme de comptabilité a pu centraliser la gestion de la tenue de livres de ses clients ainsi que ses services de déclaration de fin d’année dans une seule et même plateforme. Cela s’est traduit par une augmentation significative de l’efficacité opérationnelle et une réduction des coûts, permettant à la firme de mieux servir ses clients tout en simplifiant ses propres processus internes.

Enjeux et leçons apprises

Un des principaux défis était de s’assurer que toutes les données critiques provenant de Quickbooks soient importées correctement dans Odoo sans perte d’information. Une attention particulière a été portée à la vérification et à la validation des données pour garantir une transition en douceur.

Outils et technologies utilisés

  • Outils: Odoo ERP, Quickbooks pour l’importation des données.
  • Fonctionnalités: Comptabilité, vente, gestion des clients (CRM), gestion de projet, feuille de temps, signature électronique, documents, dépôt sécurisé, portail client.

Conclusion et impact à long terme

L’implantation d’Odoo a permis à la firme de comptabilité de gérer de manière plus efficace et centralisée ses opérations comptables. À long terme, ce système leur offre une base solide pour intégrer d’autres modules selon leurs besoins futurs, soutenant ainsi leur croissance et leur capacité à offrir des services de qualité à leurs clients.

Un besoin similaire?

Vous avez un projet similaire ou souhaitez en savoir plus sur nos services d’implantation et de formation Odoo? Contactez-nous dès aujourd’hui pour discuter de vos besoins.

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Les 3 lois sur la protection de données à porter son attention au Canada en 2024

La protection des données est devenue un enjeu majeur dans un monde de plus en plus numérique. Avec la montée en puissance des cyberattaques, des violations de données et de l’utilisation abusive des informations personnelles, les gouvernements du monde entier révisent et renforcent leurs lois sur la protection des données.

1.Loi canadienne sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE) – Modernisation

Au Canada, l’une des évolutions législatives les plus notables est la révision en cours de la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE). Cette loi, qui constitue l’épine dorsale du cadre de protection des données au Canada, est en train d’être modernisée pour répondre aux défis posés par l’économie numérique.

La réforme proposée, connue sous le nom de Loi sur la protection de la vie privée des consommateurs (LPVPC), vise à donner aux Canadiens plus de contrôle sur leurs données personnelles. Parmi les changements, on note :

  • Le droit à la portabilité des données : Les consommateurs pourront demander que leurs données personnelles soient transférées d’une organisation à une autre.
  • Le droit à l’oubli : Les Canadiens pourront demander la suppression de leurs données lorsque celles-ci ne sont plus nécessaires.
  • Sanctions renforcées: Les entreprises qui enfreignent la loi pourraient faire face à des amendes allant jusqu’à 5 % de leur chiffre d’affaires mondialou 25 millions de dollars, selon le montant le plus élevé​ (EveryoneSocial).

Ces réformes sont alignées sur les tendances mondiales en matière de protection des données, comme le RGPD en Europe, et visent à renforcer la confiance des consommateurs dans l’économie numérique.

2. Loi 25 au Québec

Nous en avons déjà parler, au Québec des changements significatifs avec l’adoption de la Loi 25, officiellement connue sous le nom de Loi modernisant des dispositions législatives en matière de protection des renseignements personnels. Cette loi, qui modifie la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé, introduit des exigences plus strictes pour les entreprises opérant dans la province.

3. Loi sur la protection de la vie privée des consommateurs en ligne (OPC) – Canada

Au Canada, la Loi sur la Protection de la Vie Privée des Consommateurs en Ligne (OPC) a été proposée en 2022 et devrait entrer en vigueur en 2024. Cette loi renforce les obligations des entreprises concernant la collecte, l’utilisation et la divulgation des données personnelles. Elle introduit également des pénalités plus élevées pour les infractions et donne plus de pouvoir à l’autorité de régulation pour enquêter et imposer des sanctions.

En outre, l’OPC accorde aux consommateurs un droit accru de demander la suppression de leurs données personnelles. Pour en savoir plus sur la loi nous en parlons plus en détails ici.

Une étude de l’Université de Toronto en 2023 a révélé que 75 % des Canadiens sont préoccupés par l’utilisation de leurs données personnelles par les entreprises, ce qui justifie l’introduction de lois plus strictes.

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Que devons-nous en retenir?

Les récents changements dans les lois sur la protection des données montrent une tendance claire vers un renforcement des droits des consommateurs et une responsabilisation accrue des entreprises. Alors que les réglementations continuent d’évoluer, les entreprises doivent rester vigilantes et s’assurer de leur conformité pour éviter des sanctions sévères et protéger la confiance de leurs clients.

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