L’importance de la marque de l’employeur dans un monde digital

Dans un monde de plus en plus digitalisé, la marque employeur est devenue un élément central pour attirer et retenir les talents. Les entreprises qui réussissent à se démarquer dans cet environnement hyperconnecté sont celles qui comprennent l’importance de construire une marque employeur forte et authentique. En 2024, cette nécessité est plus critique que jamais, car les attentes des employés évoluent et le marché du travail devient de plus en plus compétitif.

1. L’attraction des talents dans un marché numérique

Le marché du travail est désormais dominé par des plateformes numériques comme LinkedIn, Glassdoor, et Indeed, où les candidats peuvent facilement comparer les employeurs.

Une marque employeur forte peut faire la différence entre attirer des talents de premier plan ou les perdre au profit de la concurrence. Selon une étude récente de LinkedIn, 75 % des demandeurs d’emploi prennent en compte la réputation d’une entreprise avant de postuler, ce qui souligne l’importance d’une présence en ligne positive et bien gérée.

2. Engagement et rétention des employés

La marque employeur ne se limite pas à l’attraction de nouveaux talents, elle joue également un rôle crucial dans l’engagement et la rétention des employés actuels.

Les employés sont plus enclins à rester dans une entreprise s’ils se sentent alignés avec ses valeurs et sa mission. C’est pour cela qu’il est important que vous bâtissez dés le départ votre identité de marque pour votre entreprise.

Une étude de Glassdoor a révélé que les entreprises ayant une marque employeur forte voient une réduction de 28 % du taux de rotation des employés. En outre, les entreprises qui investissent dans leur marque employeur bénéficient d’un engagement accru, ce qui se traduit par une meilleure productivité et une culture d’entreprise plus solide.

3. L’impact des médias sociaux et des avis en ligne

Avec la montée en puissance des médias sociaux et des plateformes d’avis en ligne, les entreprises ne contrôlent plus entièrement leur marque employeur. Les avis des employés sur Glassdoor ou Indeed peuvent avoir un impact significatif sur la perception publique de l’entreprise.

En 2024, environ 86 % des demandeurs d’emploi affirment qu’ils se renseignent sur les avis d’une entreprise avant de postule. Pourbeaucoup l’importance d’une entreprise innovante et moderne est cruciale.

Cela signifie que la transparence et l’authenticité sont cruciales pour maintenir une image de marque employeur positive.

4. La marque employeur comme avantage concurrentiel

Dans un monde digital où les informations sont facilement accessibles, une marque employeur forte peut être un véritable avantage concurrentiel. En 2024, les entreprises qui investissent dans leur marque employeur peuvent réduire leurs coûts de recrutement jusqu’à 50 %.

Cela s’explique par le fait que les candidats sont plus susceptibles de postuler spontanément à des entreprises réputées pour leur culture d’entreprise positive et leurs pratiques de travail équitables.

5. L’adaptation à un monde digitalisé

Enfin, il est essentiel pour les entreprises d’adapter leur stratégie de marque employeur à l’ère digitale. Cela inclut l’utilisation de la technologie pour engager les employés, créer du contenu pertinent sur les réseaux sociaux, et surveiller en permanence leur réputation en ligne. Selon une étude de Randstad, 62 % des candidats évitent les entreprises qui n’ont pas de présence en ligne active.

En 2024, la marque employeur est un élément stratégique pour toute entreprise cherchant à attirer, engager, et retenir les meilleurs talents. Les entreprises qui comprennent l’importance de la transparence, de l’authenticité, et de l’engagement social sont celles qui réussiront à se démarquer dans un monde de plus en plus digitalisé !

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Saviez-vous que vous pouvez bénéficier de 15 000$ de subvention pour numériser votre entreprise?

Il s’agit d’un programme qui vise à aider les propriétaires de PME et les entrepreneurs, comme vous, à numériser leurs entreprises.

Ce programme comporte 2 volets :

● le volet PCAN 1, destiné à favoriser le e-commerce et les transactions en ligne ;

● le volet PCAN 2, qui vise à favoriser l’adoption de nouvelles technologies au sein de votre organisation.

Et devinez quoi ? Chacun d’entre eux donne droit à des subventions totalement différentes.

En effet, si vous voulez lancer votre site d’e-commerce, alors vous êtes probablement plus concerné par le PCAN 1. Ici, le montant maximal est de 2400 $ de subvention.

Par contre, si vous voulez arrimer votre entreprise aux dernières technologies, alors le PCAN 2 vous ouvre ses bras.

Spoiler : vos dépenses seront couvertes jusqu’à 15 000 $ et la BDC peut même vous faire un prêt allant jusqu’à 100 000 $.

Alors, comment obtenir des financements de la part du PCAN ?

C’est très simple : rendez vous sur le site du PCAN, remplissez un formulaire et hop, le tour est joué !

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Le poids géopolitique de la cybersécurité

Un article du journal Les Affaires a récemment attiré mon attention. Dans le cadre de mon travail avec MGP Conseils, j’assiste des PME avec des besoins technologiques stratégiques, mais quand même majoritairement opérationnels. La maîtrise du « terrain » est importante, mais il est bon parfois de prendre un peu d’altitude pour avoir une vue macro sur le sujet. Cet article est très intéressant à cet effet.

Les cyberattaques contribuent de plus en plus à la montée des conflits mondiaux comme moyen de guerre sans déclaration formelle. Le caractère intangible et souvent caché rend difficile les interceptions et les recours vers les fautifs.

Plusieurs pays, dont le Canada, renforcent leurs capacités de cyberdéfense, tandis que les objectifs des cyberopérations varient, englobant l’espionnage, l’économie, le sabotage et le financement. Le contexte entraîne des changements législatifs, comme les certificationspour les fournisseurs de services travaillant avec des gouvernements (ISACA, CerNexus, CWNP, etc.), et des lois sur la protection des cybersystèmes essentiels.

Sur le plan technologique, l’évolution de l’intelligence artificielle et son utilisation potentielle par les criminels, change complètement le paysage. La puissance, la rapidité et la portée des attaques sont multipliées exponentiellement et elles fragilisent des systèmes qu’on croyait solides telles que la blockchain et les cryptages de haut niveau.

En termes de tendances, l’article met en avant quatre points clés :

Tendance 1 – Les techniques de cyberguerre

Les cyberattaques deviennent accessibles aux criminels locaux, comme illustré par l’histoire de NotPetya. La cyberassurance va donc passer d’une dépense secondaire à une dépense essentielle pour les entreprises.

Tendance 2 – Cybercrime « as a service »

Le cybercrime devient un processus de chaîne, impliquant divers rôles, permettant aux amateurs de participer à des attaques complexes, compliquant ainsi les poursuites judiciaires. Une forme de démocratisation des cyberattaques où, selon l’expression anglaise « honor among thieves », il existe une certaine déontologie. Comme le montre l’attaque par rançongiciel d’un hôpital pour enfant en décembre 2022 où LockBit, le franchiseur des attaquants, a immédiatement remis les clés de décryptage à l’institution et banni leur partenaire, car cela enfreignait leurs règles.

Tendance 3 – Cryptage, extorsion et législation

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Tendance 4 – La protection de la vie privée, un différentiateur important

La sensibilisation à la vie privée augmente, avec une demande croissante de transparence quant à l’utilisation des données. Les entreprises non transparentes risquent des sanctions et des actions collectives. La loi 25 qui arrive à sa dernière échéance en septembre 2024 et le plus sévère Règlement général sur la protection des données (RGPD) de l’Union européenne en sont de bons exemples. Je vois malheureusement beaucoup d’entreprises qui font encore l’autruche malgré les nombreuses ressources…

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Comment ces tendances pourraient-elles influencer les politiques gouvernementales en matière de cybersécurité?

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Le défi de la croissance pour les PME au Québec : solutions concrètes

La croissance est une étape passionnante pour les PME, mais elle apporte son lot de défis. Voici quelques-uns des obstacles majeurs rencontrés par les PME québécoises, ainsi que des solutions pratiques pour les surmonter.

1. Accès au financement

Les PME ont souvent besoin de fonds pour grandir, mais l’accès au financement reste compliqué.

Solution : utilisez des programmes comme le Fonds de solidarité FTQ ou les prêts de Desjardins.

Le financement participatif via des plateformes comme La Ruche est également une option.

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4. Expansion sur de nouveaux marchés

Pénétrer de nouveaux marchés, que ce soit au Québec ou à l’international, comporte des risques.

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La croissance rapide peut désorganiser une PME, avec des défis liés à la gestion de la trésorerie et des ressources.

Solution : implanter un ERP pour centraliser les opérations et consulter des experts en stratégie pour structurer cette croissance.

En anticipant et en planifiant avec soin, les PME peuvent surmonter ces défis de croissance et prospérer durablement.

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