Mise en place d’une gestion de portefeuille corporative

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Assister une équipe tactique dans l’implantation d’une gestion de portefeuille pour leur organisation.

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Formation et coaching en virage numérique

Virage numérique, formation, coaching, PME

Développer et offrir un programme de formation et de coaching en virage numérique pour une cohorte de 12 entreprises de différentes industries.

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Découvrez comment Amazon mise sur l’IA pour un avenir plus durable

L’IA est-elle l’avenir pour Amazon?

L’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) chez Amazon est un élément central de sa stratégie visant à améliorer l’efficacité, la durabilité et l’expérience client dans ses centres de distribution. L’article publié sur le site d’Amazon, qui souligne l’élimination des emballages en plastique dans ses centres de distribution, offre un aperçu concret de l’impact des technologies avancées, telles que l’IA, sur les opérations logistiques.

Optimisation des opérations et réduction des déchets

Amazon utilise l’IA pour optimiser ses processus de gestion des stocks et d’emballage, ce qui permet de réduire les déchets et d’améliorer l’efficacité énergétique. Grâce à des algorithmes sophistiqués, Amazon peut prévoir la demande avec une grande précision, ajuster en temps réel les niveaux de stock, et optimiser les itinéraires de livraison, réduisant ainsi l’empreinte carbone de ses opérations. Par exemple, l’IA aide à déterminer les tailles d’emballages les plus adaptées pour chaque commande, réduisant ainsi la nécessité d’utiliser des matériaux d’emballage supplémentaires.

Réduction de l’utilisation de plastiques

L’élimination des emballages en plastique dans certains centres de distribution d’Amazon est un exemple concret de la manière dont l’IA peut soutenir des initiatives durables. En analysant les données sur les types de commandes, l’IA peut recommander des alternatives d’emballage plus écologiques, telles que le carton ou des matériaux recyclables, tout en maintenant l’intégrité du produit durant le transport. Cette initiative s’inscrit dans un engagement plus large d’Amazon pour réduire son impact environnemental, dans le cadre de son programme Climate Pledge, qui vise à atteindre la neutralité carbone d’ici 2040.

Automatisation et efficacité

Amazon a également investi massivement dans l’automatisation de ses centres de distribution, avec l’aide de l’IA et de la robotique. Ces technologies permettent de traiter un volume élevé de commandes avec une rapidité et une précision accrues, tout en minimisant les erreurs humaines. Par exemple, les robots dotés d’IA peuvent scanner les articles, les déplacer de manière autonome dans l’entrepôt, et même les emballer. Cette automatisation, soutenue par l’IA, permet non seulement d’améliorer l’efficacité opérationnelle, mais aussi de réduire les coûts liés à l’emballage et à la manutention.

Défis et perspectives futures

Bien que l’IA offre de nombreux avantages, son utilisation soulève également des questions sur l’emploi et la dépendance à la technologie. L’automatisation croissante pourrait conduire à des pertes d’emplois dans certains secteurs, bien que de nouveaux emplois soient également créés dans la maintenance et le développement de ces technologies. De plus, la mise en œuvre de l’IA dans un cadre éthique et durable reste un défi que des entreprises comme Amazon doivent continuer à relever.

Vous l’aurez compris, l’utilisation de l’IA chez Amazon est un facteur clé qui permet à l’entreprise de maintenir son leadership dans le commerce électronique tout en poursuivant des objectifs de durabilité. En optimisant les opérations, en réduisant les déchets, et en améliorant l’efficacité, l’IA aide Amazon à construire un avenir plus respectueux de l’environnement, tout en restant compétitif sur le marché mondial.

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Le poids géopolitique de la cybersécurité

Un article du journal Les Affaires a récemment attiré mon attention. Dans le cadre de mon travail avec MGP Conseils, j’assiste des PME avec des besoins technologiques stratégiques, mais quand même majoritairement opérationnels. La maîtrise du « terrain » est importante, mais il est bon parfois de prendre un peu d’altitude pour avoir une vue macro sur le sujet. Cet article est très intéressant à cet effet.

Les cyberattaques contribuent de plus en plus à la montée des conflits mondiaux comme moyen de guerre sans déclaration formelle. Le caractère intangible et souvent caché rend difficile les interceptions et les recours vers les fautifs.

Plusieurs pays, dont le Canada, renforcent leurs capacités de cyberdéfense, tandis que les objectifs des cyberopérations varient, englobant l’espionnage, l’économie, le sabotage et le financement. Le contexte entraîne des changements législatifs, comme les certificationspour les fournisseurs de services travaillant avec des gouvernements (ISACA, CerNexus, CWNP, etc.), et des lois sur la protection des cybersystèmes essentiels.

Sur le plan technologique, l’évolution de l’intelligence artificielle et son utilisation potentielle par les criminels, change complètement le paysage. La puissance, la rapidité et la portée des attaques sont multipliées exponentiellement et elles fragilisent des systèmes qu’on croyait solides telles que la blockchain et les cryptages de haut niveau.

En termes de tendances, l’article met en avant quatre points clés :

Tendance 1 – Les techniques de cyberguerre

Les cyberattaques deviennent accessibles aux criminels locaux, comme illustré par l’histoire de NotPetya. La cyberassurance va donc passer d’une dépense secondaire à une dépense essentielle pour les entreprises.

Tendance 2 – Cybercrime « as a service »

Le cybercrime devient un processus de chaîne, impliquant divers rôles, permettant aux amateurs de participer à des attaques complexes, compliquant ainsi les poursuites judiciaires. Une forme de démocratisation des cyberattaques où, selon l’expression anglaise « honor among thieves », il existe une certaine déontologie. Comme le montre l’attaque par rançongiciel d’un hôpital pour enfant en décembre 2022 où LockBit, le franchiseur des attaquants, a immédiatement remis les clés de décryptage à l’institution et banni leur partenaire, car cela enfreignait leurs règles.

Tendance 3 – Cryptage, extorsion et législation

Les criminels menacent de publier des données plutôt que de simplement les chiffrer, incitant les entreprises à être vigilantes et à ne pas céder aux propositions d’ententes à l’amiable. On voit trop souvent dans les films d’action le policier qui accepte de poser son arme devant un malfaiteur et son otage. Dans la réalité, jamais cela ne se produit, car vous devenez vous-mêmes vulnérables et perdez votre levier dans la situation. En tant que PME, il faut donc être préparé à ce genre d’événement et avoir des contingences en cas d’attaques, car une très grande partie des victimes ne reçoivent jamais leurs données après avoir payé la rançon…

Tendance 4 – La protection de la vie privée, un différentiateur important

La sensibilisation à la vie privée augmente, avec une demande croissante de transparence quant à l’utilisation des données. Les entreprises non transparentes risquent des sanctions et des actions collectives. La loi 25 qui arrive à sa dernière échéance en septembre 2024 et le plus sévère Règlement général sur la protection des données (RGPD) de l’Union européenne en sont de bons exemples. Je vois malheureusement beaucoup d’entreprises qui font encore l’autruche malgré les nombreuses ressources…

Tendance 5 – Tout le monde vend de la cybersécurité

En raison du risque généralisé de cyberattaques, la cybersécurité devient essentielle pour toutes les entreprises, conduisant à une prolifération d’offres; il faut être vigilant dans le choix des partenaires de cybersécurité.

L’ensemble de ces tendances reflète un paysage complexe où la sécurité numérique, les implications légales et la protection de la vie privée deviennent des préoccupations cruciales pour les individus et les entreprises. Le gouvernement a sa part du gâteau dans tout ça, mais les PME également. Elles doivent prendre des mesures concrètes et rester un minimum à l’affût des changements géopolitiques qui pourraient l’impacter.

Comment ces tendances pourraient-elles influencer les politiques gouvernementales en matière de cybersécurité?

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